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Nº 3078 du vendredi 2 juin 2017

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    Frigorifer Une histoire de succès dans les aliments congelés L’homme d’affaire libanais Mounir Halawani a acquis la société Frigorifer établie en Roumanie en 1999. Depuis, il n’a de cesse de diversifier...
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Frigorifer
Une histoire de succès dans les aliments congelés

L’homme d’affaire libanais Mounir Halawani a acquis la société Frigorifer établie en Roumanie en 1999. Depuis, il n’a de cesse de diversifier son corps de métier. Au départ, cette compagnie était spécialisée dans la logistique de réfrigération des aliments, pour se développer ensuite et devenir un producteur-exportateur de légumes frigorifiés. En 2004, la marque Casa Taraneasca de légumes congelés a vu le jour pour devenir rapidement le label leader sur le marché de la vente au détail. La même année, Frigorifer a massivement investi dans les installations industrielles de Tulcea, améliorant les services de stockage de légumes et de viande congelés. En 2005, une nouvelle ligne de production, labélisée Edna, est lancée. Smithfield, une des plus grandes compagnies américaines d’agroalimentaire acquiert 50% des actions de Frigorifer. Cette dernière est devenue en 2008 le fournisseur de 50% de la demande en aliments congelés de la Roumanie. En 2015, 60% des actions de Frigorifer ont été achetées par Halvest SAL Holading et 40% par Spaskort Holding.

Une dentelle en or signée HRH Jewels
HRH est l’acronyme du nom de la fille de l’ancien Premier ministre Hind Rafic Hariri, qui a implanté sa maison de joaillerie sur la Place du Casino, à Monaco. La signature de la maison est une tiare, «Tiara», à la fois légère et architecturée, facettée comme un diamant. Elevée entre Beyrouth et Monaco, Hind Hariri Karout reproduit dans ses créations les influences de cet héritage. Une de ses pièces les plus célèbres reproduit une rose d’Orient en or délicatement sertie de diamants. Elle vient de dévoiler une pièce nommée «Once upon a dream». Il s’agit d’une incroyable dentelle d’or, fine et délicate. Ce projet, Hind l’a mijoté pendant une décennie, remettant sans cesse l’ouvrage sur le métier. A l’origine, la fascination de la dentelle, mais aussi l’histoire d’une rencontre entre elle et une dentellière traditionnelle au fuseau, référence absolue dans ce métier d’art et qui a travaillé pour les plus grands couturiers. Dès leurs premiers échanges se scelle un pacte secret, celui de réaliser ensemble une authentique dentelle d’or, aussi souple et raffinée qu’une dentelle de haute couture, toute de préciosité tressée. Les prix des pièces... on laissera à votre imagination le soin de les fixer.

 

 

 

 

Centre Libanés-Mexico 
10 000 membres d’origine libanaise

Le secteur privé n’est pas resté les bras croisés face aux énormes ressources potentielles de la diaspora libanaise en Amérique latine à son pays d’origine.Le président du RDCL World, Fouad Zmokhol, a signé un protocole d’entente avec le Centre libano-mexicain (Centro Libanés-Mexico) dirigé par José Alejandro Serio  Morales. Cette organisation compte 10 000 membres d’origine libanaise qui adhèreront au RDCL World. A l’entrée de ce centre qui s’étend sur un terrain d’une superficie de 120 000 m2, se dresse une statue de l’émigré libanais portant une valise et sur laquelle a été inscrite une citation de l’ancien président mexicain Adolphe Louis Mathis en novembre 1962: «Celui qui n’a pas un ami libanais, qu’il aille en trouver un».
Fouad Zmokhol a déclaré que le plan du RDCL World est de construire une relation gagnant/gagnant. Les hommes et femmes d’affaires libanais ont besoin de leurs homologues mexicains pour investir, prospérer et se maintenir sur le grand marché de l’Amérique latine dont la croissance est en hausse, alors que la communauté des affaires mexicaines a besoin de celle libanaise pour défricher, non seulement le marché libanais, mais aussi celui du Proche-Orient, où les entreprises libanaises sont bien implantées.

Liliane Mokbel

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Éditorial
Au nom de la stabilité

La prorogation du mandat du gouverneur de la Banque du Liban (BDL), Riad Salamé, pour un mandat de six années, ne fait pas l’unanimité des partis politiques et des experts, même si la décision a été prise en un tour de main au cours d’une réunion du Conseil des ministres tenue à Baabda. Les opposants à cette décision s’expriment ouvertement. Certains d’entre eux accusent le patron de la banque centrale d’être «l’allié privilégié des banques commerciales», l’affublant, parfois, du titre peu élogieux de «banquier des banques». La stratégie qu’il met en œuvre, à chaque fois que ce secteur est confronté à un début de crise, aboutit à rendre les établissements de crédits, ou la plupart d’entre eux, relativement renforcés. D’autres détracteurs, plus sévères, le qualifient, carrément, de «gardien des voleurs du temple».En deux mots, le 5ème mandat qu’entamera Riad Salamé en juillet sera encore plus délicat et difficile à gérer que les précédents. Le statu quo de stabilité relative au pays du cèdre peut basculer brusquement. Le Proche-Orient est dans la tourmente. Le monde arabe, les présidents américain et russe, Donald Trump et Vladimir Poutine, n’ont pas encore jeté leurs dés et tous les scénarios sont encore possibles. Karl Albrecht avait dit: «Partir avec un idéal en tête et finir avec un deal», alors qu’Ashleigh Brilliant avait conseillé «de négocier (…), si vous ne pouvez ni le contrôler, ni le surmonter.» Or aujourd’hui, le Liban est contraint de suivre les règlements – souvent perçus comme des diktats – des pays dont il utilise la monnaie, en l’occurrence le dollar américain et l’euro, entraînant une obligation inéluctable, celle de la négociation. Riad Salamé a réussi à gérer ce volet, en évitant au Liban et à son secteur bancaire le pire. Néanmoins, il ne peut pas se prévaloir d’avoir relancé la croissance économique – mais est-ce son rôle? –, en dépit des programmes de subvention des taux d’intérêts débiteurs et d’autres stimulations adoptées par la BDL, ces cinq dernières années. Selon les prévisions du FMI, le taux de croissance serait, en 2022, de 3%. Il est évident que la politique monétaire a quelque peu empiété sur la politique économique et financière. Mais qui en assume la responsabilité?Certes, personne n’est indispensable dans le monde des affaires, de l’économie et des finances. Mais il y a aussi ce que l'on appelle «l’homme du moment». En attendant que les épais nuages qui couvrent la région commencent à se dissiper, le pays doit respirer, mais, surtout, il a besoin «d’inspiration divine pour une prudente continuité de résilience et d’ingénierie»… qui profiterait, cette fois, à tous.


 Liliane Mokbel
   

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