News Outre-mer
Logo

Nº 3079 du vendredi 7 juillet 2017

News Outre-mer

 
  • taille de la police diminution de la taille de police diminution de la taille de police augmentation de la taille de police increase font size
  • A
    De
    Message
    News Outre-mer
    Londres: Noor Issam Farès dans la joaillerie Noor Farès, fille de l’ancien vice-Premier ministre libanais et richissime homme d’affaires, s’est lancée depuis 2009 dans la haute joaillerie, ouvrant son premier atelier...
  •  
Notez cet article
(0 votes)
A- A+

Londres:
Noor Issam Farès dans la joaillerie

Noor Farès, fille de l’ancien vice-Premier ministre libanais et richissime homme d’affaires, s’est lancée depuis 2009 dans la haute joaillerie, ouvrant son premier atelier sous l’enseigne N.oor, qui s’est transformée en Noor Farès avec la montée de sa renommée internationale. Au-jourd’hui, la jeune femme est basée à Londres après avoir vu le jour et grandi à Paris. Toutes ses créations portent, en filigrane, une estampe académique et une inspiration évidente qui trouve ses racines dans les contes de fées, les histoires des trésors de pirates et les symboles talismaniques. Aussi retrouve-t-on souvent l’œil protecteur, héritage de sa culture libanaise. En fait, Noor a été entourée d’une mère, d’une grand-mère et d’une tante (designer) qui ont représenté, au fil des ans, les canons de la beauté et de l’élégance. Après le lycée, Noor étudie l’histoire de l’art et développe sa connaissance des beaux-arts, affirmant son style et enrichissant son imaginaire. Sa passion pour les bijoux raffinés ne cessant de croître, elle prend alors des cours au GIA (Gemological Institute of America) pour parfaire sa connaissance des pierres précieuses et des techniques artisanales de fabrication.


Restauration
Béchara Nammour reste aux Etats-Unis

Qu’est devenu Béchara Nammour, le grand magnat de la restauration raffinée? Son parcours, comme celui d’autres émigrés, sera conté dans une exposition d’envergure intitulée Many voices, one nation, qui se tient à partir de cet été et pour 20 ans, au Musée de l’histoire américaine, à Washington DC. Dans une lettre, l’ancien maire de Washington, Anthony William, lui rend hommage en tant qu’homme d’affaires qui a œuvré dans la restauration depuis 22 ans dans cette cité et a fait revivre le district de Columbia, permettant le renforcement de son attractivité touristique. Illustrant parfaitement l’aspect valorisant de l’émigration, Béchara Nammour trouve sa place dans ce haut-lieu de la culture et de l’éducation qu’est la Smithsonian Institution. Selon ses propres paroles, les Etats-Unis sont une nation forgée par les immigrés. Les différentes populations qui viennent s’y installer apportent avec elles leur héritage respectif, formant un creuset de cultures du monde. Mais malgré cette diversité de voix, les Etats-Unis demeurent une seule grande nation. «L’Amérique est ce que la population veut en faire et souhaite être. C’est pourquoi j’ai décidé d’y rester». Il se sent, sur le double plan politique et économique, un citoyen américain. «Les Etats-Unis sont la terre des opportunités, permettant de livrer une concurrence loyale et de rebondir après un échec. Si vous voulez vous installer aux Etats-Unis, venez en tant qu’entrepreneur, non pas comme un salarié.» Avec sa société Capital Restaurants Concept, il poursuit son parcours dans la restauration.


Diala Makki
Une icône de style à la télévision

Diala Makki, présentatrice sur le petit écran, est née en Iran et a grandi à Beyrouth. Sa carrière télévisée a commencé au Liban, où elle a animé un programme axé sur la mode destiné aux jeunes. Par la suite, elle se rend à Dubaï, en 2004, et devient reporter au sein des équipes de Dubaï One. Aujourd’hui, la jeune femme réalise son propre talk-show, Mashaheer (Les célébrités) sur Dubaï TV. Elle couvre les événements du tapis rouge et les grands festivals de films, et interviewe des personnalités comme Angelina Jolie, Karl Lagerfeld ou le prince Harry. Elle a aussi assuré la couverture du festival international du film de Dubaï, la semaine de la Haute couture de Paris. Diala Makki est une amie du designer syrien Rami el-Ali, devenant même la star de sa collection de haute-couture mariée en 2012. Elle a joué dans deux films réalisés par l’émirati Ali Mostapha intitulés La Tahkom Ala Mowdao Min Khelal Al Sora (2013) et Rise (2014). Cette figure du petit écran est considérée comme une icône du style au Moyen-Orient, forte de 136 000 followers sur son compte Instagram.

Liliane Mokbel

Plus dans cette rubrique:

Ecrivez un commentaire

Assurez-vous d’avoir inscrit les informations requises, là où c’est indiqué.

Éditorial
Confiance déficitaire

Face aux immenses défis, notamment économiques, auxquels le Liban est confronté, les hommes politiques font figure de nains essayant, comme Atlas, de soulever sur leurs épaules la voûte céleste. Le temps précieux perdu en verbiage et en fanfaronnades autour de la loi électorale aurait pu être investi dans une profonde réflexion pour imaginer des idées, élaborer des plans et trouver des ressources permettant à l’économie de se redresser. Au lieu de cela, la classe politique a dilapidé, à coups de polémiques inutiles et de chamailleries stériles, une grande partie du capital-confiance du nouveau mandat, clé de voûte de tout projet d’avenir.De fausses batailles sont menées au nom de la défense du destin du Liban, qui résiderait, à en croire certains hommes politiques, dans le code-barre d’une carte magnétique. Pendant ce temps, la dette publique continue de gonfler et les capacités de l’Etat à trouver des ressources pour son financement deviennent de plus en plus aléatoires. L’ingénierie financière imaginée il y a presque un an par le gouverneur de la BDL serait à bout de souffle. C’est l’Association des banques du Liban (ABL) qui l’annonce, dans son rapport annuel. L’ABL exprime sa crainte de voir les dépôts, attirés l’année dernière par le montage de Riad Salamé, refaire le chemin inverse.Cette mise en garde illustre une inquiétude à peine voilée de la part des banques de ne pas voir affluer au Liban, en 2017 et 2018, des capitaux en quantités suffisantes pour couvrir les besoins de l’Etat libanais en financement, et du secteur privé en investissements. L’incertitude est alimentée par des facteurs régionaux, nés de la profonde division qui a frappé le Conseil de coopération du Golfe (CCG) après le bras de fer entre l’Arabie saoudite et les Emirats arabes unis d’un côté, le Qatar de l’autre. L’absence de perspectives positives concernant une remontée du prix du pétrole n’améliore pas la situation. Les émigrés, qui ont longtemps contribué généreusement aux transferts de capitaux vers la mère-patrie, sont contraints de se serrer la ceinture à cause de ces fâcheux développements. D’ailleurs, un début de mouvement de retour des familles de travailleurs libanais du Golfe, dissuadés par la cherté de vie, est enregistré.Le moins que l’on puisse dire est que la conjoncture n’est pas favorable au Liban. Il y a certes des éléments positifs, comme le redémarrage du tourisme après cinq années de recul. Cela reste toutefois insuffisant pour relancer des pans entiers de l’économie.Une meilleure gouvernance, la lutte contre la corruption, l’amorce de réformes et le début de l’exploitation des ressources en hydrocarbures auraient pu apporter, partiellement, des solutions de rechange. Mais ce ne sont pas des hommes politiques comateux ou qui jouent aux Don Quichotte qui seront capables de le faire.


 Paul Khalifeh
   

LES CHIFFRES

News les chiffres
Levée du secret bancaire sur 42 comptes 470 cas suspects de blanchiment d’argent ont été répertoriés en 2016, dont 77,2% ont été effectués par des parties locales et 22,8% par…

Combien ça coûte

Les factures d’EDL et des générateurs
Au Liban, une famille habitant un appartement moyen dépense près de 840 000 L.L. par an pour s’éclairer, se chauffer et alimenter les appareils électroménagers. Comment les factures sont-elles calculées? Quels…

Bannière
Designed and Developed by:   iBaroody
© Magazine.com.lb 2016 All Rights Reserved