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Nº 3082 du vendredi 6 octobre 2017

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Assurance et courtage
Farid Chédid, un grand joueur

Farid Chéhab figure parmi les meilleurs joueurs dans l’industrie de l’assurance au sein des pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG). Il est le fondateur et le Pdg de Chédid Capital Holding et de Seib Insurance Company. Basée à Dubaï, Farid Chédid gère Seib, en concentrant son corps de métier sur les assurances des entreprises et les risques complexes. Il est ainsi devenu le deuxième plus grand assureur dans la branche maladie au Qatar. Il est également à la tête de Chedid Insurance Brokers Network, qui possède un réseau de branches au Liban, à Chypre, en Turquie, au Qatar, et en Arabie saoudite. Il est également le numéro 1 d’al-Manara Insurance Services, l’une des premières compagnies de courtage et membre exécutif de City Brokers, une société de courtage leader aux Iles Maurice et en Afrique de l’Est. La liste est longue des postes occupés par Farid Chédid, grâce à ses multiples compétences. Dans ce prolongement, on notera qu’il est membre du conseil consultatif de fonds de placements privés, ambassadeur de bonne volonté du Pnud, membre de Middle East Leadership Initiative, de Aspen Global Leadership Network, du Board of Endeavor, chapitre Liban, et du Club des Pdg des compagnies d’assurance dans la région Mena. Il a été nommé ami associé de The Chartered Insurance Institute en Grande-Bretagne, en hommage à ses réalisations performantes.

 

Ziad Ghosn et sa start-up polyvalente
Ziad Ghosn, un Libanais qui vit aux Emirats arabes unis depuis plus de 20 ans, a accumulé une succession d’expériences dans divers secteurs de l’économie, lui permettant de prendre des décisions stratégiques. Diplômé de l’Université américaine de Dubaï, il décroche par la suite un mastère en Affaires internationales à Londres. Il a travaillé tour à tour au sein de Wunderman, T&R, Emirates Lebanon Bank et Pragma Group, avant de fonder sa propre start-up, il y a 3 ans. Nomadic Capital est l’idée de son épouse et partenaire commerciale Stéphanie Khouri. La start-up apporte des solutions innovatrices et intelligentes en jouant le rôle d’incubateur à de potentielles idées à succès ou à celles de ses fondateurs. Récemment, elle a reçu le prix d’excellence des affaires internationales dans le domaine du Food and Beverage. Par ailleurs, une de ses applications adaptées aux smartphones, Pushdot, a été décrite comme l’une des 50 start-up à suivre de près aux EAU, remportant plusieurs prix, comme l’Appy award de New York. Nomadic Capital a fait son entrée dans le secteur de la santé, apportant des solutions intelligentes et les technologies digitales de pointe aux patients et à l’industrie dans son ensemble. Ziad Ghosn explore également de nouvelles méthodes de mécanisation de la vente au détail. Il vient de créer un fast-food servant des plats chauds via des distributeurs automatiques.


Banque Saudi Fransi
Al-Walid bin Talal acquiert 16,2% du Crédit agricole

Le milliardaire saoudo-libanais, le prince Al-Walid bin Talal, a acheté la moitié des actions que détient le Crédit Agricole SA au sein de la banque Saudi Fransi. Cette opération est intervenue après que la banque française ait exprimé son intention de se départir de toutes ses actions au sein de la Saudi Fransi. La valeur de la transaction s’est élevée à 1,54 milliard de dollars, portant sur l’achat de 195,3 millions d’actions de la banque Saudi Fransi soit 16,2%, faisant d’Al-Walid le plus grand investisseur individuel au sein de la 5ème banque la plus large en Arabie saoudite.


 

Liliane Mokbel

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Éditorial
Les aléas de la géopolitique

Toujours prompts à flairer les bonnes affaires, les Libanais ont été parmi les premiers entrepreneurs à débarquer au Kurdistan irakien, en 2006, au lendemain du vote par le Parlement de cette région autonome, d’une loi sur la libéralisation des investissements. Financiers, promoteurs immobiliers, opérateurs, conseillers, les Libanais étaient présents à tous les échelons et dans tous les domaines, à l’exception de l’industrie, où leur apport était plutôt modeste face au savoir-faire des Turcs et des Chinois. Une quarantaine de sociétés libanaises et autant de joint-ventures avec des partenaires locaux se sont implantées dans cette région, longtemps qualifiée d’«eldorado» par la presse régionale et internationale. Elles étaient présentes et parfois pionnières dans les domaines de l’hôtellerie, de la banque, de l’informatique, de la construction, du tourisme, du transport aérien, de la restauration, de l’éducation, de la distribution... C’est, par exemple, le Libanais Dar al-Handassa, qui avait été choisi pour établir un plan d’aménagement urbain de la ville d’Erbil à l’horizon 2030. Quelque 5 000 Libanais ont trouvé un emploi au Kurdistan au plus fort du boom économique, transférant au Liban plusieurs dizaines de millions de dollars par an.La situation économique a commencé à se détériorer avec la proclamation du califat de Daech, en juin 2014. De nombreuses entreprises libanaises ont réduit le volume de leurs affaires, d’autres, moins nombreuses, ont plié bagages. Mais toutes nourrissaient l’espoir de voir le marché redémarrer après la fin de la crise et de participer à la fondation d’un nouveau Dubaï.Le référendum organisé le 25 septembre porte un coup sérieux à leurs rêves. Le Kurdistan est un territoire totalement enclavé et encerclé par trois Etats qui sont farouchement hostiles à toute velléité d’indépendance: l’Irak, la Turquie et l’Iran. Ces pays peuvent, s’ils le souhaitent, isoler la région autonome du monde extérieur et une éventuelle fermeture totale des frontières aura des effets désastreux non seulement sur l’économie mais aussi sur l’approvisionnement des marchés avec les produits de bases.Une fois de plus, les Libanais sont victimes des aléas de la géopolitique. Même s’ils se consolent, en vantant leur extraordinaire capacité à renaître de leurs cendres, comme le phénix, ou à repousser toujours plus loin les frontières des affaires, comme les Phéniciens, le monde devient de plus en plus dangereux, risqué et compliqué pour eux. Certes, ils imagineront des solutions de rechange, comme celle d’aller investir à Chypre (voir page 32). Mais il s’agit opportunités ponctuelles susceptibles d’apporter des réponses sur le court terme. Seul le Liban peut leur offrir un refuge durable et sûr. Le temps est venu de lancer des réformes profondes pour moderniser l’économie, alléger les poids de la bureaucratie, limiter le gaspillage des deniers publics, améliorer le climat des affaires et lutter contre la corruption endémique.


 Paul Khalifeh
   

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