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Nº 3083 du vendredi 3 novembre 2017

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Norman Nahas
Au service de la diaspora

Norman Nahas, Canadien d’origine libanaise, est un ingénieur qui a débuté sa vie professionnelle en s’occupant du développement des terrains de sa famille, en construisant des condominiums. Ensuite, il crée la chaîne de restaurants King of Donair puis est élu pour un quatrième mandat à la tête de la chambre de commerce libanaise de Nouvelle-Ecosse. Inspiré par le projet du village de la diaspora libanaise lancé en 2015 lors de la conférence Lebanese Diaspora Energy, il préside le comité canadien responsable du développement de la Maison libano-canadienne de Batroun.     

 

 

  



Audit
Farid Aractingi devient président de l’ECIIA

Farid Aractingi, directeur de l’Audit, maîtrise des risques et organisation du groupe Renault (2007) et président de Renault-Nissan Consulting (en 2012), a été élu président de European Confederation of Institutes of Internal Auditing (ECIIA). Cette confédération regroupe 47 000 auditeurs des instituts d’audit interne de 35 pays européens. Depuis le 23 septembre dernier, M. Aractingi a succédé à Henri Stein, directeur de l’Audit interne de DZ Bank. Ingénieur civil des Mines, Farid Aractingi est également titulaire d’une licence d’Histoire et d’un Executive MBA de Wharton. Après avoir développé une vaste expertise en matière de systèmes d’information au sein de plusieurs grandes sociétés, il rejoint le groupe Renault en 1999, à la tête de la direction des systèmes informatiques de Renault pour les achats et les fonctions support. Il a été en charge notamment du déploiement de SAP au sein de l’entreprise. Entre 2012 et 2016, il a occupé la présidence de l’Institut français de l’Audit et du Contrôle internes (IFACI). Entre 2011 et 2017, il a enseigné la gouvernance et le dispositif de maîtrise, dans le cadre du programme de certification des administrateurs de sociétés par Sciences-Po et l’Institut Français des administrateurs.


Wadih M. Fares
Le Libanais qui a changé le visage de Halifax

Wadih M. Fares est l’exemple de l’esprit entrepreneurial et de solidarité entre les émigrés libanais. Fuyant la guerre civile au Liban alors qu’il était encore adolescent, il s’installe en Nouvelle-Ecosse, au Canada, apprend l’anglais, décroche deux diplômes en génie, l’un de l’Université Technical University of Nova Scotia et l’autre de Dalhouse University, et fonde en 1983 sa propre compagnie. Innovateur, il combine au sein de son entreprise plusieurs activités, dont l’architecture, la construction, le développement et la gestion immobilière, réussissant en près de 30 ans à changer le paysage de Halifax, au Canada. La philosophie du groupe est basée sur le besoin de simplification des procédures, son objectif étant d’éviter aux clients de traiter avec plusieurs consultants immobiliers. Le groupe enregistre des performances dans la conclusion de projets immobiliers clés en main et dépasse la concurrence sur le marché de Halifax. Son portefeuille comprend des projets de condominiums et des hôtels dans les provinces maritimes, de l’Ontario et d’Alberta. Il réalise un projet d’un coût de 40 millions $ sur une parcelle de terrain appartenant à la communauté de Saint Lawrence à Halifax. Le projet regroupe cinq bâtiments d’espace bureaux et treize immeubles résidentiels. Wadih Fares se dédie au soutien de la communauté libanaise installée à Halifax, se voyant décerner le prix d’excellence par l’ULCM puis par le Conseil de la Ligue arabe des ambassadeurs en 2016. Il est le consul honoraire du Liban pour les provinces de la Nouvelle-Ecosse, du Nouveau-Brunswick et de l’Ile-du-Prince-Edouard.

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Éditorial
La perception compte que la réalité

La première année du sexennat du général Michel Aoun, élu le 31 octobre 2016 après deux ans et demi de vacance à la première magistrature de l’Etat, vient de s’achever. Partisans et détracteurs du mandat avancent des bilans tellement contradictoires qu’on a l’impression qu’ils ne parlent pas du même pays. Les fidèles du chef de l’Etat égrènent une longue liste de «réalisations», qui n’auraient pu être concrétisées sans la présence, au palais de Baabda, d’un «président fort». Les réussites du mandat vont de l’adoption d’une nouvelle loi électorale introduisant le mode de scrutin proportionnel et le vote des émigrés, à la bataille de l’«Aube des jouroud», qui a permis la libération, par l’armée libanaise, du territoire des groupes terroristes, en passant par les nominations administratives, militaires, sécuritaires, diplomatiques et juridiques, bloquées depuis des années. Au crédit du chef de l’Etat, également, le renforcement de la sécurité préventive, qui a épargné au pays de nombreux attentats, la condamnation à mort d’Ahmad el-Assir et d’autres extrémistes, dont les procès avançaient au ralenti à cause de l’absence d’une volonté politique. Sur le plan économique et social, les partisans du mandat soulignent le vote du budget 2017, après 12 ans de dépenses selon la douzième provisoire – qui autorise toutes sortes d’abus –, et l’adoption de l’échelle des salaires dans la fonction publique, qui renforce le pouvoir d’achat de dizaines de milliers de familles. Dans le bilan des contempteurs du mandat, ces «réalisations» ont cédé la place à une interminable liste de fiascos, d’échecs et de défaillances. «L’Etat est en déliquescence», déplore l’ancien Premier ministre Nagib Mikati, qui se livre dans les colonnes de Magazine à un réquisitoire au vitriol contre le pouvoir actuel (voir page 16). Pour les détracteurs du président Aoun, les nominations ne sont qu’un partage du gâteau entre les partenaires de la coalition gouvernementale. Plus qu’une faute, l’échelle des salaires serait un péché, selon eux, car son financement impose des charges et des taxes supplémentaires aux chefs d’entreprises, aux sociétés, à la classe moyenne et les catégories les plus démunies. Le vote du budget n’est en aucun cas une source de fierté, car il s’agit de l’année fiscale écoulée, et déjà le gouvernement a dépassé les délais constitutionnels dans l’examen et l’approbation du budget 2018. De plus, la loi fondamentale votée au Parlement permet de mesurer la gravité du phénomène du gaspillage des deniers publics, avec des centaines de milliards de livres qui partent en fumée entre les administrations publiques, les dépenses inutiles et les fonds secrets (voir page 34). Entre ces deux descriptions antagonistes du Liban, il y a la perception qu’ont les Libanais de leur pays. Rares sont ceux qui ont le sentiment que leur vie s’est améliorée d’une année à l’autre. La tâche qui attend le mandat est tellement titanesque, que les réalisations accomplies, aussi importantes soient-elles, n’ont que très peu pesé dans le jugement que les Libanais se font des conditions et de la qualité de leur vie.


 Paul Khalifeh
   

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