News restauration
Logo

Nº 3075 du vendredi 3 mars 2017

News restauration

 
  • taille de la police diminution de la taille de police diminution de la taille de police augmentation de la taille de police increase font size
  • A
    De
    Message
    News restauration
    Cafés Propriétaire en fuite La fermeture des cafés restaurants Water Lemon, Café Blanc et Living Color a surpris nombre de clients. Ces lieux, situés à des emplacements stratégiques, faisaient carton plein...
  •  
Notez cet article
(1 Vote)
A- A+

Cafés
Propriétaire en fuite

La fermeture des cafés restaurants Water Lemon, Café Blanc et Living Color a surpris nombre de clients. Ces lieux, situés à des emplacements stratégiques, faisaient carton plein presque tous les jours, la gestion et la qualité des produits proposés étaient, par ailleurs, sans reproches. Les rumeurs font état de la faillite du propriétaire, qui aurait quitté le pays en laissant sa famille, une épouse et quatre enfants, sur place. Ce brusque départ serait lié à sa passion pour le jeu, un de ses divertissements favoris.


Des gains entre 10 et 25%
Interrogé par Magazine sur la profitabilité du travail dans le secteur Food & Beverages, Nagi Morkos, Pdg de Hodema, souligne: «Certains restaurants gagnent de l’argent. Quand un restaurant marche bien, les marges peuvent varier entre 10 et 25%, voire plus, si on ajoute l’alcool et le narguilé». Tout le monde ne fait pas les mêmes profits, mais si on a un bon modèle économique, on peut le dupliquer et ouvrir plusieurs établissements dans des zones géographiques différentes», ajoute-t-il. Quant à savoir ce qui motive des entrepreneurs, déjà actifs dans d’autres domaines, à investir dans la restauration, Nagi Morkos estime que «la restauration est une valeur refuge. En temps de crise, c’est un secteur où l’on encaisse continuellement les paiements des clients, alors qu’on paie les fournisseurs dans un délai variant entre 60 et 90 jours. De plus, c’est un investissement intéressant car la demande est forte au Liban et au Moyen-Orient, étant donné qu’il n’y a pas beaucoup d’autres activités de loisirs».

Kababji Garden
Kababji continue d’innover. Le gestionnaire de l’enseigne, Toufic Khoueiry, qui détient 30% du capital de la société, planifie l’ouverture d’une chaîne de restaurants sous le nom de Kababji Garden. Comme l’enseigne le laisse deviner, un espace serait consacré aux enfants. Le premier point de restauration sera implanté à Sodeco, à la place du parking situé entre le collège de Nazareth et Zaatar w Zeit.

1
Bachir

La glace Bachir a ouvert un point de vente dans le 3ème arrondissement de Paris, au 58, rue Rambuteau. Durant la guerre civile, cette enseigne était le seul glacier ouvert à Achrafié, rue al-Saydé. Il s’y trouve toujours.

 

Négociations pour cession
Table Fine, un restaurant raffiné de cuisine française et de fruits de mer situé sur le littoral du centre-ville de Jounieh, serait en passe d’être cédé. Des négociations seraient en cours depuis un certain temps. Certaines sources avancent que des prix excessifs par rapport au pouvoir d’achat de la clientèle seraient à l’origine de la cession.     

Mérite-t-il ce prix?
Selon la région ou le quartier où l’on réside, les prix du panier de la ménagère varient de près de 30%. La bonbonne de gaz de 12 kg – bien que le prix soit fixé par le ministère de l’Energie et de l’Eau – coûte ainsi 22 000 LL à Achrafieh, alors qu’un peu plus loin le prix est de 15 000 LL.

Liliane Mokbel

Ecrivez un commentaire

Assurez-vous d’avoir inscrit les informations requises, là où c’est indiqué.

Éditorial
Cette mafia qui pille l’Etat

Une association secrète de malfaiteurs» ou un «groupe occulte de personnes qui se soutiennent dans leurs intérêts, par toutes sortes de moyens». Ces deux définitions du mot mafia dans le dictionnaire Larousse en ligne illustrent parfaitement le système en place au Liban. Depuis l’indépendance, et bien avant, cette structure n’a pas évolué, seuls les noms de ses opérateurs ont changé.Cette mafia transcende les communautés religieuses et les partis politiques. Elle est implantée partout où sa présence est nécessaire pour couvrir et protéger ses activités douteuses et illégales. Organisée comme une véritable structure criminelle, elle est composée de «consigliere», de «capos» et de soldats, dirigés par des parrains installés directement ou par proxys aux commandes de l’Etat. Parfois, des disputes entre chefs sur la répartition du butin ou le partage des zones d’influence dégénèrent en conflits violents. Lorsque l’un des parrains estime que ses intérêts ne sont pas pris en compte par ses collègues, il menace d’une guerre totale entre les grandes familles, qui prend alors la forme de guerre civile.Cette mafia étend ses réseaux tentaculaires partout où il est possible de réaliser des profits rapides et illégaux. Aucun secteur ne lui échappe. Elle est très influente dans les ports et à l’aéroport, où ses activités feraient perdre à l’Etat, en manque à gagner, des sommes colossales en raison des droits de douanes qui ne seraient pas perçus conformément aux lois. C’est en quelque sorte de la contrebande institutionnalisée, qui permet d’introduire au Liban toutes sortes de marchandises, favorisant des «commerçants» privilégiés, qui pourront casser les prix, à partir du moment qu’ils ne paient pas de droits de douanes ou la TVA.Les grandes familles de la mafia ont instauré un système quasi-monopolistique dans plusieurs secteurs. Elles sont présentes dans l’importation et la distribution des hydrocarbures, de certains produits alimentaires, de produits pharmaceutiques… Elle prélève sa part des profits générés par les générateurs de quartier, qui rapporteraient près d’un milliard de dollars par an, et par les distributeurs de bouquets de chaînes satellitaires, estimé à plusieurs centaines de millions de dollars.Cette mafia, qui dispose de partis-écrans et d’associations de bienfaisance, entretient une clientèle nourrie avec les miettes de l’argent pillé, qui finit dans les poches des parrains, au lieu d’être déposées dans les caisses de l’Etat.La volonté de réforme, qui consiste à transformer la caricature d’Etat en institutions authentiques, existe. Mais elle s’est toujours heurtée aux forces réactionnaires derrière lesquelles se cache la mafia. Pour la vaincre, il faut affaiblir son pouvoir économique, assécher ses sources de financement, qui lui permettent d’entretenir sa vaste clientèle. Il faut opter pour une approche graduelle, procéder secteur par secteur, en jouant les familles les unes contre les autres, et en offrant à celles qui le souhaitent, la possibilité de se repentir.


 Paul Khalifeh
   

LES CHIFFRES

News les chiffres
CNSS: 463 500 adhérents seulement Les adhérents à la Caisse nationale de la sécurité sociale (CNSS), qui auraient fait valoir leur droit à la retraite, bénéficieront des soins de santé jusqu’à…

Bannière

Combien ça coûte

La taxe mécanique
Chaque année, les automobilistes se ruent pour payer la taxe mécanique qui leur est imposée par l’Etat pour pouvoir circuler librement. Comment les frais sont-ils fixés ? Pour la plupart des…

Bannière
Designed and Developed by:   iBaroody
© Magazine.com.lb 2016 All Rights Reserved