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Nº 3083 du vendredi 3 novembre 2017

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Cuisine chinoise américanisée
«La gastronomie chinoise au Liban est quelque peu américanisée et ressemble à un fast-food». C’est ce qu’a déclaré Ralph Nader, président d’Amber à Magazine. La vraie gastronomie chinoise est difficile à concocter à l’étranger, ses ingrédients sont spécifiques et doivent être importés. Comme pour les restaurants de cuisine libanaise à l’étranger, il faut faire venir un chef pour les mezzés, un pour le chawarma etc. Pour réussir son projet, cela nécessite le recrutement d’une équipe de chefs cuisiniers chinois. Les expériences passées au Liban comme le restaurant Tse Yang se sont avérées non rentables.

Deux maisons d’hôtes
Elie Gebrayel, actionnaire majoritaire du groupe Erga, un bureau de génie civil, a inauguré récemment deux maisons d’hôtes à Ghalboun, dans le caza de Jbeil. Il s’agit de deux anciennes demeures rénovées, l’une d’une surface de 330 m2 dotée de 5 chambres, et l’autre de 210 m2 comprenant quatre chambres.    


 

 

 

 

 

Em Georges
«Les personnes bien rassasiées sont des gens heureux». C’est ce que dit le dicton de chez nous: «Baten malen kef tamem». Tel est le slogan du restaurant Em Georges. Dans la tendance des nouvelles enseignes de restauration, Em Georges veut servir des plats dans une approche «fait maison», cuisiner n’étant pas le fait d’associer des ingrédients.

Un vin d’appellation d’origine libanaise
Pourquoi le vin libanais qui a entamé un beau parcours à l’international ne saurait-il avoir une personnalité qui lui est propre? La question se pose depuis dix ans. Tous les vins ne devraient pas avoir le même goût, par conséquent, l’origine du vin libanais devrait être certifiée et repérable lors de sa dégustation, comme c’est le cas pour les vins étrangers. Parmi les éléments à prendre en considération, le choix des grappes de raisins, les techniques de fermentation et le cépage.     


 


Mérite-t-il ce prix?
Le prix seuil d’un verre d’alcool servi sur le roof top d’un des prestigieux hôtels de Beyrouth est de 37 000 L.L.. Ce prix augmente selon les ingrédients du cocktail alcoolisé commandé.


Mayline cible les hommes d’affaires
Situé sur le boulevard Sin el-Fil et servant les districts de Jdeidé et Achrafié, le restaurant Mayline cible les forces actives de cette région. Le ticket moyen du sandwich est à 10 000 L.L.; la salade 12 500 L.L. et le plat du jour 16 000 L.L. Doté d’une terrasse permettant aux employés de faire une pause à proximité de leurs bureaux, le restaurant appartient à Nay et Ralph Rahmé, qui l’ont baptisé du nom de leur future fille.


 

 


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DIMA SAL, distributeur exclusif de Nespresso au Liban, dont le propriétaire et directeur est Jean Zoghzoghi, s’est doté d’un troisième point de vente à ABC Verdun. Cette boutique alimente le réseau de distribution qui compte deux autres à ABC Dbayé et ABC Achrafié. Les capsules Nespresso sont disponibles au Liban depuis 2000.

Liliane Mokbel

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Éditorial
La perception compte que la réalité

La première année du sexennat du général Michel Aoun, élu le 31 octobre 2016 après deux ans et demi de vacance à la première magistrature de l’Etat, vient de s’achever. Partisans et détracteurs du mandat avancent des bilans tellement contradictoires qu’on a l’impression qu’ils ne parlent pas du même pays. Les fidèles du chef de l’Etat égrènent une longue liste de «réalisations», qui n’auraient pu être concrétisées sans la présence, au palais de Baabda, d’un «président fort». Les réussites du mandat vont de l’adoption d’une nouvelle loi électorale introduisant le mode de scrutin proportionnel et le vote des émigrés, à la bataille de l’«Aube des jouroud», qui a permis la libération, par l’armée libanaise, du territoire des groupes terroristes, en passant par les nominations administratives, militaires, sécuritaires, diplomatiques et juridiques, bloquées depuis des années. Au crédit du chef de l’Etat, également, le renforcement de la sécurité préventive, qui a épargné au pays de nombreux attentats, la condamnation à mort d’Ahmad el-Assir et d’autres extrémistes, dont les procès avançaient au ralenti à cause de l’absence d’une volonté politique. Sur le plan économique et social, les partisans du mandat soulignent le vote du budget 2017, après 12 ans de dépenses selon la douzième provisoire – qui autorise toutes sortes d’abus –, et l’adoption de l’échelle des salaires dans la fonction publique, qui renforce le pouvoir d’achat de dizaines de milliers de familles. Dans le bilan des contempteurs du mandat, ces «réalisations» ont cédé la place à une interminable liste de fiascos, d’échecs et de défaillances. «L’Etat est en déliquescence», déplore l’ancien Premier ministre Nagib Mikati, qui se livre dans les colonnes de Magazine à un réquisitoire au vitriol contre le pouvoir actuel (voir page 16). Pour les détracteurs du président Aoun, les nominations ne sont qu’un partage du gâteau entre les partenaires de la coalition gouvernementale. Plus qu’une faute, l’échelle des salaires serait un péché, selon eux, car son financement impose des charges et des taxes supplémentaires aux chefs d’entreprises, aux sociétés, à la classe moyenne et les catégories les plus démunies. Le vote du budget n’est en aucun cas une source de fierté, car il s’agit de l’année fiscale écoulée, et déjà le gouvernement a dépassé les délais constitutionnels dans l’examen et l’approbation du budget 2018. De plus, la loi fondamentale votée au Parlement permet de mesurer la gravité du phénomène du gaspillage des deniers publics, avec des centaines de milliards de livres qui partent en fumée entre les administrations publiques, les dépenses inutiles et les fonds secrets (voir page 34). Entre ces deux descriptions antagonistes du Liban, il y a la perception qu’ont les Libanais de leur pays. Rares sont ceux qui ont le sentiment que leur vie s’est améliorée d’une année à l’autre. La tâche qui attend le mandat est tellement titanesque, que les réalisations accomplies, aussi importantes soient-elles, n’ont que très peu pesé dans le jugement que les Libanais se font des conditions et de la qualité de leur vie.


 Paul Khalifeh
   

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