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Nº 3086 du vendredi 2 février 2018

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    Rotana Gefinor Lazetta Abou Haidar directrice des ventes L’hôtel Gefinor Rotana-Liban a nommé Lazetta Abou Haïdar au poste de directrice des ventes. Mme Abou Haïdar est titulaire d’un diplôme en tourisme et...
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Rotana Gefinor
Lazetta Abou Haidar directrice des ventes

L’hôtel Gefinor Rotana-Liban a nommé Lazetta Abou Haïdar au poste de directrice des ventes. Mme Abou Haïdar est titulaire d’un diplôme en tourisme et gestion hôtelière de l’Université libanaise (UL) et d’un certificat de guide touristique du ministère du Tourisme. Passionnée par l’industrie de l’hôtellerie, elle a commencé sa carrière en 1999, et grâce à sa personnalité extravertie et influente, elle s’est retrouvée dans le domaine des ventes où elle a excellé. Sa mission consiste à maintenir de solides relations avec les entreprises. Elle a également un rôle important dans le prochain plan de rénovation de Gefinor Rotana.

Restaurant Alan Geaam
Originaire du Liberia, nés de parents libanais, Alan Geaam, 42 ans, vient d’ouvrir sa table gastronomique à deux pas de l’Arc de Triomphe, sous le nom éponyme Alan Geaam. A la carte de ce chef autodidacte, une cuisine française ponctuée de clins d’œil à ses origines, le Liban. Arrivé en France en 1990, il y a passé son CAP de cuisine en candidat libre. Il est aussi à la tête de deux adresses bistronomiques, l’Auberge Nicolas Flamel et l’AG les Halles.


Evaluation
La tasse de café espresso aromatisé est vendue à 7 000 L.L.  dans une enseigne internationale à Zalka. Sachant que cette enseigne est un bistrot en self-service, que le café est servi dans une tasse en carton, et que l’endroit est supposé être dédié aux jeunes. La valeur ajoutée, selon l’affiche, réside dans la façon de moudre les grains de café.

13
Le restaurant Kababji, qui a déjà à son actif treize branches au Liban, élargirait la liste de ses implantations sur le territoire national. L’enseigne installerait des branches à Mansourié, Mtayleb et dans une autre région encore non définie. Kababji est déjà présent dans plusieurs pays du Golfe.

Le hommos s’internationalise 
Dans un reportage diffusé par la CNN sur la gastronomie dans le monde, on apprend que le hommos, préparé à base de pois chiches, serait devenu un plat de base que l’on retrouve dans tous les réfrigérateurs des ménages de par le monde. 

Deux enseignes pour un seul bistrot
L’enseigne Hakini Bistrot Lebneni n’aura pas fait long feu. Elle s’était installée à l’emplacement de l’une des deux premières branches de la chaîne Café Najjar, avenue de l’Indépendance à Achrafié. Les opérations d’ouverture et de fermeture dudit restaurant se sont succédé à une telle vitesse que les propriétaires n’ont pas démonté la plaque de l’ancienne enseigne sur la façade. Le prochain occupant sera le restaurant Kitchen Confidential.

 

 

 

 

Zeitouna à Doha
Les inconditionnels de la cuisine libanaise au Qatar pourront se délecter au restaurant libanais Zeitouna, 5 étoiles, qui a ouvert ses portes au City Center Rotana de Doha. Martin Kendall, directeur général du City Center, indique que «la carte comprend une série de plats chauds libanais traditionnels revisités et un mezzé froid, offerts sur fond d’un répertoire de chansons arabes live. La gastronomie libanaise est populaire au Qatar». Au menu du mezzé froid: hommos beiruti, tabboulé, fattouche, salata jabaliyé, baba ghannouge, moussaka et batenjen.

 

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Éditorial
Des chiffres introuvables

La catégorie de Libanais qui peinent à boucler leurs fins de mois grossit à vue d’œil. Sciemment ou inconsciemment, de plus en plus de familles éliminent du panier de la ménagère des produits devenus trop coûteux. Avant d’en arriver là, elles ont réduit, progressivement, leur train de vie, reportant le remplacement d’une voiture, espaçant leurs voyages, ajournant le renouvellement d’un salon ou d’un appareil électroménager. Les gens consomment moins et moins cher. Tous les mois, des familles voient leur statut socioéconomique se détériorer, passant de la classe moyenne aux couches les plus défavorisées et démunies de la société.   Les acteurs économiques et sociaux se renvoient la balle et échangent les accusations. Chacun propose des solutions partielles, à travers le seul prisme de ses intérêts étroits et sectoriels. Les syndicats réclament une augmentation du Smic, sans s’interroger sur les possibles implications d’une telle mesure sur l’ensemble de l’économie (voir page 38). Le patronat ne se soucie que de ses marges de gains et du poids des charges sociales qui pèsent sur ses comptes. Tous rejettent la faute sur l’emploi de la main-d’œuvre syrienne, qualifiée ou sans qualifications, qui envahit des pans entiers de l’économie.L’Etat, premier concerné par les grands choix stratégiques, régulateur en chef et principal catalyseur de l’activité économique, aussi bien dans les secteurs public que privé, est inscrit aux abonnés absents. Il faut dire que les dirigeants ont d’autres chats à fouetter en ce moment. A quelques mois des élections législatives, ils sont occupés à s’écharper, tantôt pour un décret de promotion d’officiers, tantôt pour des réformes de la loi électorale. Ils sont surtout motivés par l’obsession de perdre un peu de leur influence.Mais à quoi sert cette influence sinon à protéger leurs intérêts immédiats, souvent au détriment de ceux de l’Etat et du bien général? Et même si les dirigeants étaient réellement soucieux de freiner la chute vers les abysses de la pauvreté d’une grande partie de la classe moyenne, ils n’ont ni les compétences ni les outils nécessaires pour le faire. Pour arrêter des choix stratégiques et établir des plans intégrés de relance de l’économie, il faudrait disposer de données précises et de chiffres exacts. Tous les Etats qui se respectent sont capables de fournir, en temps réel, le nombre de chômeurs. Ici au Liban, le pourcentage de personnes sans emploi est une «opinion». Qui est capable de nous dire combien de Libanais sont au chômage? Hier encore, le ministre de l’Industrie, Hussein Hajj Hassan, affirmait que 30% de la population active est sans travail. Si tel est le cas, nous sommes déjà au fond de l’abysse sans le savoir.La situation n’est guère plus reluisante pour toutes les autres données et chiffres fondamentaux et indispensables pour établir des plans. Ceux dont nous disposons, concernant notamment les comptes de l’Etat, remontent à 2015.Tout compte fait, avoir des chiffres exacts c’est peut-être trop demander à un Etat qui n’a pas procédé à un recensement de la population depuis 1932.


 Paul Khalifeh
   

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