Société
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Nº 3085 du vendredi 5 janvier 2018

Société

Champagne et coup de chapeau! Le Blue Note a fêté ses 30 ans. Niché à Ras Beyrouth, cet antre de la belle musique, qui accueille depuis 3 décennies les mélomanes, amateurs et fous de belle musique, a ouvert grand ses portes le 4 décembre dernier pour recevoir ses invités et célébrer avec eux, beaucoup plus qu’un anniversaire, un lieu de mémoire. De grands noms américains, arabes et libanais, ont contribué à asseoir la réputation du Blue Note au fil des ans. Le club a lancé la carrière de talents libanais et cela continue aujourd’hui encore, malgré une situation sociale et politique pour le moins que l’on puisse dire, préoccupante. Souhaitons leur encore de longues années de musique!

Rania Chiniara

Cette année, Takreem a choisi la capitale jordanienne pour célébrer des réussites arabes qui ont impacté différentes communautés. SM La Reine Noor Al-Hussein, les membres de la famille royale hachémite et 1 200 invités venus des quatre coins du monde ont répondu à l’invitation de Ricardo Karam pour applaudir, et souvent debout, le cru 2017 des lauréats. Un dîner de gala a suivi cette remise de prix.
Le lendemain, une conférence de presse, différents panels et un déjeuner ont été organisés. La communauté jordanienne s’est mobilisée tout le long du week-end Takreem où une série d’invitations a été donnée.

L’Association de bienfaisance grecque catholique de Beyrouth a organisé un déjeuner en l’honneur des personnes âgées à l'occasion des fêtes de fin d’année, dans les locaux de l’association à Achrafié, le 19 décembre 2017, en présence de l’évêque de Beyrouth Mgr Cyrille Bustros, du président de l'association, Roger Nasnas, et des membres.
Mgr Bustros a remercié l'association pour son action humanitaire, mettant l'accent sur «la nécessité de prendre soin des personnes du troisième âge, notamment dans les circonstances économiques difficiles que le Liban traverse». «D'autant que ces personnes représentent le Liban de naguère, un passé resplendissant et l'esprit de sacrifice et de don de soi pour les autres, qu'ils ont inculqué à leurs enfants».
Pour sa part, M. Nasnas a remercié Mgr Bustros, estimant que «les principes de solidarité, d'entraide mutuelle et de fidélité envers nos aînés s'incarnent dans ce genre d'occasions humanitaires». Il a par ailleurs souhaité que la prochaine activité similaire ait lieu à la maison de convalescence Oasis de vie - Fondation Marie Hebbé, à Achrafié – «un rêve qui est enfin devenu réalité» –, comportant plus de 130 lits. «Cet espace devrait créer plus d'interactions entre les membres de la société, toutes générations confondues», a ajouté Roger Nasnas.
Des cadeaux ont été distribués aux participants durant le déjeuner, dans une atmosphère alternant hymnes religieux, chants patriotiques et danses.

 

 

C’est au Casino du Liban que la BLC Bank a récompensé, pour la sixième année consécutive, deux entrepreneurs qui se sont démarqués par la maîtrise et l’optimisation de leur projet. Un jury de 13 personnes issu du milieu des affaires et de la finance a récompensé la joaillière Nada Ghazal (Nada G) comme Femme entrepreneuse de l’année ainsi que Georges el-Ayli (Spectronite) à la tête d’une PME spécialisée dans l’électronique.
Maurice Sehnaoui et Nadim Kassar, respectivement Pdg et vice-président et directeur général de la BLC Bank, ont remis aux gagnants leurs trophées ainsi qu’un chèque de 30 000$. Quand à Mohammad Ali Baydoun, fondateur de l’agence d’architecture Art-qui-tecte, lauréat des votes en ligne, il s’est vu remettre un chèque de 5 000$. Enfin, Nadim Kassar a annoncé au cours de la cérémonie animée par la chanteuse Elissa, la création pour l’année prochaine d’un nouveau prix consacré aux nouvelles technologies. Il est important de noter que par cette initiative, la BLC Bank encourage les multiples talents libanais, les met en lumière et essaie, par ce biais, de limiter la fuite des cerveaux à l’étranger.

Rania Chiniara

Lundi, 08 Janvier 2018 23:15

Noise. Hommage aux médias

L’agence de relations publiques Noise a rendu hommage aux médias libanais en les invitant lors d’une belle soirée organisée à Stereo Kitchen, rue Pasteur à Gemmayzé. L’événement a rassemblé plus de 150 figures incontournables des médias audiovisuels et différents supports de presse libanais, ainsi que des plateformes médiatiques digitales et des représentants des régies publicitaires.
L’ambiance festive et amicale de la soirée a permis à Noise d’étendre ses souhaits aux médias pour un joyeux Noël et une nouvelle année pleine de prospérité.
Noise est une jeune agence de relations publiques fondée en 2012 qui se concentre principalement sur les services de relations médias, la gestion événementielle, les affaires publiques, le lobbying, ainsi que les services d’édition et de rédaction.

 

Pour la première fois dans l’histoire du fameux rallye-raid, un équipage libanais composé de Jad Comair et d’Antoine Iskandar a participé à la 40e édition du Dakar, prévue au début de l’année 2018 en Amérique du Sud. Le binôme a dû hélas abandonner après un accident lors de la première étape.

S’il s’agit de prime abord d’un défi sportif, la campagne du premier duo libanais à prendre part à ce mythique rallye d’endurance, aura un but également humanitaire. En effet, le pilote Comair et le co-pilote Iskandar, qui prennent en charge tous les coûts de leur «aventure» sud-américaine ainsi que de leur préparation qui a eu lieu au Maroc, ont annoncé que les dons de leurs sponsors reviendront à l’association Anta Akhi (Tu es mon frère), une ONG qui vient en aide à de jeunes handicapés au Liban.

Le soutien de Macron
Ces Libanais qui travaillent tous deux dans le domaine boursier à Paris, seront au volant d’une BMW X6 Proto-Sodicars, aux couleurs du pays du Cèdre, dans la catégorie T1-S, avec pour objectif de récolter le maximum de dons au profit de la mission de l’ONG à l’occasion de son 25ème anniversaire.
Comair et Iskandar ont ainsi lancé une campagne caritative nationale #BeTheDrive, pour soutenir l’association Anta Akhi. Même le président français Emmanuel Macron a pris part à l’initiative de l’équipage en appelant à soutenir #BeTheDrive d’Anta Akhi  via un t-Shirt aux couleurs libanaises. Comair a ainsi déclaré: «Nous avons une plus grande responsabilité, car notre participation au fameux rallye, qui a également une dimension humanitaire, est dédiée aux personnes faisant face à des défis quotidiens mais les affrontant avec joie».
Iskandar a également précisé que «tous (les) profits seront versés à une association qui travaille dur pour offrir une vie décente à 67 jeunes hommes et femmes souffrant de handicap physique et/ou mental, tout en assurant les besoins médicaux, sociaux et spirituels de leur vie quotidienne».
Roula Raad Najem, présidente de l’association Anta Akhi, a souligné que «le soutien de Jad et d’Antoine, ainsi que celui de chaque individu à Anta Akhi constituent un acte de foi en notre cause et en la valeur individuelle de chaque personne».
La campagne de financement comprend de nombreuses initiatives, notamment une plateforme en ligne qui encourage les citoyens libanais et les expatriés à faire un don à l’association Anta Akhi, appuyée par une campagne sur les réseaux sociaux, en plus de partenariats avec des écoles, des restaurants et des cinémas.
Les dons peuvent se faire en visitant le site web www.dakarlebanon.com ou en appelant Anta Akhi au +961 9 230 650/1/2. Les dons sont possibles aussi dans toutes les branches de Grand Cinemas et également via www.ihjoz.com, Libanpost, Cash United, Khoury Home et Maliks.

Rallye Dakar
Le départ de l’édition 2018 du Dakar sera donné le 6 janvier à Lima (Pérou). L’arrivée de l’épreuve aura lieu le 20 janvier à Cordoba (Argentine). Outre le Pérou et l’Argentine, les concurrents traverseront la Bolivie.
Le rallye, anciennement Rallye Paris-Dakar, a été lancé pour la première fois en décembre 1978. Depuis cette date, il se dispute chaque année entre la fin décembre et la mi-janvier. Initialement couru en partie en Europe et majoritairement en Afrique, l’épreuve se dispute en Amérique du Sud depuis 2009.

Mohamed Fawaz
 

Indépendamment des religions, le divorce au Liban s’avère coûteux. Trahison, mésentente, mariage d’intérêt, les causes sont multiples, mais le prix est le même. La décomposition des familles fait le profit des tribunaux civils et religieux. Enquête.

Entre honoraires d’avocats, frais de justice et frais de notaire, divorcer n’est pas chose évidente. Au Liban, une distinction se doit d’être faite entre musulmans et chrétiens.
Chez les mohamétans, il existe plusieurs genres de divorces, comme le précise Me Bassel Tohmé, avocat:
● Divorce par compromis. Les époux se mettent d’accord sur une séparation définitive. Le mari doit alors à sa femme le «mou’akhar» sur lequel ils s’entendent lors de la contraction du mariage, la pension alimentaire pour les enfants et ce qu’on appelle «nafakat iiddé» (pour une durée de trois mois).
Dans ce cas, les honoraires d’avocat varient entre 3 000 et 4 000 $ et les frais du tribunal entre 200 000 L.L. et 300 000 L.L. (entre timbres, documents officiels, etc.).
● Divorce à la demande du mari. Le tribunal oblige le mari à payer le «mou’akhar» et la pension alimentaire. Le mari qui prononce le divorce a obligation de prendre en charge la femme dans son délai de viduité (‘Idda) (logement, pension..), pour une durée de trois mois. Les honoraires d’avocat sont alors moindres. Ils s’élèvent à 1 500 ou 2 000 $, alors que les frais du tribunal restent les mêmes pour le divorce par compromis.
● Divorce à la demande de la femme. Celle-ci peut choisir de se désister de tous ses droits, à condition d’obtenir le divorce. Le mari est alors consentant. Le coût est le même que celui précédemment cité.
● Divorce à la demande de la femme, avec absence de consentement de l’époux. Le juge détermine les pourcentages de responsabilité. Prenons l’exemple où la part de responsabilité relative à l’épouse équivaut 60% et celle du mari à 40%. Ce dernier se doit alors de remettre à sa femme 60% du montant du «mou’akhar». Les honoraires d’avocat sont alors davantage élevés, dépassant les 5 000 $.
La somme de la prise en charge de la pension alimentaire (dédiée aux enfants) est appréciée selon l’état matériel du mari ou à l’amiable (consentement entre les deux parents). Dans la pire des situations, c’est le juge qui fixe la somme. Celle-ci ne dépasse généralement pas les 200-300$ par mois.

Divorce chrétien
D’après l’avocate Me Marcelle Traboulsi, le tarif renvoyant aux frais d’avocat n’est pas fixe lors d’un divorce d’un couple chrétien. Il varie d’un avocat à l’autre selon l’expérience, la réputation, le savoir-faire, etc. «Ces honoraires peuvent aller de 2 000 $ à plus de 10 000 $. Cela dépend de la durée et de la nature du procès. S’il s’agit d’un divorce à l’amiable et que les époux sont d’accord sur les effets matériels, en cas de divorce prononcé, la procédure est dans ce cas rapide et à faible coût. En revanche, lorsque le procès est à la casse, la procédure est plus longue et plus coûteuse (plus de notes en délibérés à rédiger, plus d’audiences et d’instances de tribunal, etc.)», indique Me Traboulsi.
Pour ce qui est des frais de consultations, ceux-ci varient également d’un avocat à un autre et peuvent atteindre les 300$ ou plus selon la nature de la consultation, le temps nécessité et les informations requises. En ce qui concerne les frais de justice, qui diffèrent d’un tribunal à l’autre, il faut distinguer entre orthodoxes, catholiques et maronites. Me Traboulsi explique que chez les orthodoxes (tribunal ecclésiastique orthodoxe du Mont-Liban), le dépôt de requête de divorce s’élève à 1 800 000 L.L.. Ce montant comprend la demande de divorce basée sur la loi qui s’y applique, une pension alimentaire, des dommages et intérêts pour l’épouse, une demande de garde des enfants ou de visite et d’accompagnement. Aussi, les frais du jugement final à la fin de la procédure de divorce s’élèveront-ils à 1 800 000 L.L. A noter que chaque demande supplémentaire en cours de procès, comme la demande d’interdiction de voyage pour les enfants, ou la demande de pension alimentaire temporaire, équivaut à 130 000 L.L.. Plus encore, le jugement relatif à cette demande s’élève aussi à 130 000 L.L. supplémentaires. Autre exemple: les frais de justice du tribunal orthodoxe de Beyrouth (en cas de dépôt de requête) sont d’environ 250 000 L.L. A noter que la compétence territoriale du tribunal sera fixée selon le lieu de la maison conjugale ou de la ville dans laquelle a été contracté le mariage religieux.
Chez les catholiques, les frais de justice s’élèvent à environ 200 0000 L.L. pour le dépôt de requête d’annulation de mariage. En revanche, chez les maronites, les frais de justice valent, à peu près, 1 000 000 L.L.. Le tarif de chaque demande supplémentaire, effectuée en cours de procès, est fixe dépendamment de la nature de la demande. «Les frais de l’expertise psychiatrique en cas de demande de divorce pour cause de nature psychique sur l’un des époux ou sur les deux varient entre 600 000 L.L et 1 000 000 L.L. (par époux)», indique Me Traboulsi. Le montant découle des frais fixés par le psychiatre choisi par le tribunal. Soulignons que chaque tribunal religieux affiche sur sa porte une liste de frais précise pour éviter toute confusion.

Autres dépenses
La pension alimentaire est une somme mensuelle versée à l’épouse en cours de procès afin que celle-ci puisse subvenir aux besoins des enfants si ces derniers résident avec elle. Me Traboulsi souligne que cette pension, dite temporaire durant le procès, est payée par l’époux à ses enfants et/ou à son épouse si elle est au chômage. Une fois le divorce prononcé, l’épouse n’aura plus droit à une pension alimentaire propre à elle. Elle touchera, à ce moment, une pension mensuelle dédiée aux enfants (tant qu’ils habitent avec elle et tant qu’ils n’auront pas atteint l’âge de 18 ans). Cette somme lui permettra de subvenir aux besoins nécessaires et vitaux de la descendance. La pension alimentaire est estimée par le tribunal selon la situation financière de l’époux (ses revenus mensuels, les biens qu’ils possèdent, etc.). Ajoutons à cela que le tribunal peut accorder à l’épouse des dommages et intérêts, si la responsabilité du divorce prononcé retombe sur une des parties qui a causé le divorce. Cette somme est également estimée selon l’état financier de l’époux.

Une même procédure
La procédure de divorce est presque similaire pour toutes les religions. Elle débute par le dépôt d’une requête par l’un des époux qui, par le biais du tribunal et d’un huissier de justice, envoie notifier la partie adverse de la date de la première audience et du contenu de la requête. Celle-ci assistera à l’audience prévue, accompagnée d’un avocat, si elle choisit d’être représentée par lui. Devant la Cour d’appel, aucune partie ne peut plaider sans avocat. La partie adverse devra alors demander un délai pour répondre à la requête de la partie demanderesse. Elle peut aussi assister à l’audience avec sa note en délibéré. Celle-ci comprend les dires qui défendent sa cause et contient une action en réciproque contre la partie demanderesse. Chaque partie défend ainsi sa cause par l’appui de documents et de faits matériels présentés au tribunal. Un interrogatoire concernant les deux parties se tiendra, par la suite, devant le tribunal.
Une particularité chez les catholiques: il est fait appel à des témoins nommés par chaque partie. Ceux-ci seront interrogés par le tribunal. A la fin de la procédure, un jugement final sera prononcé, confirmant ou rejetant une des causes ou les deux. Tout jugement du tribunal de première instance est sujet d’appel. La Cour d’appel étudiera, à son tour, le nouveau dossier et confirmera ou cassera le jugement du tribunal de première instance.

Natasha Metni

Jeudi, 04 Janvier 2018 01:19

Horoscope

Bélier
L’instabilité planétaire vous encouragera à consolider vos acquis, à assurer vos arrières ainsi qu’à gérer avec efficacité si vous voulez atteindre le but fixé. En amour, Vénus vous recommande le dialogue pour trouver une solution et/ou dénouer la situation. 

 

Taureau
Les planètes se relaient. Jusqu’au 18 janvier, Vénus renforce les sentiments: vos doutes sont balayés par des preuves d’amour répétées. Dans la deuxième partie du mois, c’est Mercure qui assure en boostant votre carrière. Il se peut qu’il y ait de la promo dans l’air!

 

Gémeaux
Après 15 jours à batailler pour atteindre vos objectifs ou tenir les délais, vous pourrez enfin souffler. A partir du 19 janvier, Vénus vous envoie du renfort pour soutenir vos efforts. Célibataires, tout concours à ce que vous trouviez l’amour. 

 

Cancer
Pas si simple d’avancer dans une période un petit peu compliquée en ce mois de janvier. Votre entourage fait de la résistance à vos propositions et contrarie vos plans. Des bras de fer sont à craindre. N’hésitez pas à résister pour arriver à vos fins.

 

Lion
Ca ira plutôt bien jusqu’au 18, avant, hélas, que Vénus ne vienne semer la zizanie en famille ou avec votre chéri(e). Percez l’abcès sans tarder, faites tout pour vous réconcilier. Côté professionnel, un manque de moyens vous empêche de parvenir à vos fins. 

 

Vierge
Vous voilà bien placée pour monter sur la plus haute marche du podium. Si concurrence il y a, soyez certain de coiffer vos adversaires au poteau. Mars, côté cœur, vous encouragera à libérer vos sentiments. Aussi n’hésitez pas à crier «Je t’aime» sur tous les toits à l’objet de votre amour. 

 

Balance
Pariez sur le mouvement et sur la mobilité pour booster vos projets. Plus vous bougerez, plus vous doublerez vos chances de succès. Célibataire, vous pouvez trouver l’amour au cours d’un déplacement… Alors bon voyage!

 

Scorpion
Un mois de rêve pour aimerà volonté. Jusqu’au 18, Vénus vous promet des moments idylliques. Il ne tient qu’à vous pour faire durer le plaisir. Sur le plan professionnel, Mars dope vos ambitions alors n’hésitez pas à viser haut et allez-y au culot. 

 

Sagittaire
Mercure vous suggère de suivre les conseils de votre entourage pour éviter de commettre tout impair. Côté cœur ou en famille, un projet pourra être retardé pour cause de petits soucis financiers en ce début d’année.

 

Capricorne
On ne peut rêver mieux pour être heureux, pour être amoureux. Alors, amis Capricorne, soyez fous. Aimez beaucoup et sans tabou! Côté professionnel, janvier se présente comme un mois ideal pour prendredu galon. 

 

Verseau
La coupe est pleine.Vous êtes à deux doigts de claquer la porte ou de rendre votre tablier. Heureusement, le dialogue reste encore possible, pour une conciliation ou une réconciliation. Côté forme, surtout pensez à vous: ménagez-vous et reposez-vous.

 

Poissons
Mercure et Vénus vous protègent.Vous pouvez avancer côté professionnel et aimer en toute confiance. La situation est aussi idéale si vous voulez séduire, conquérir, voire reconquérir l’objet de votre désir.

 

 

 

Jeudi, 04 Janvier 2018 00:09

Julie Dib

Pays: liban
Âge:  40 ans
Equipe: mont la salle
Poste: Championne et arbitre de taekwondo


Fraîchement élue meilleure arbitre internationale de taekwondo pour l’année 2017, la Libanaise Julie Dib ne finit pas de surprendre son monde. En effet, ce nouveau titre consacre la supériorité de «Maître» Julie (7 Dan) dans le domaine arbitral puisqu’elle a occupé le devant de la scène lors des statistiques internationales des années 2015 et 2016.
Elue lors du gala de la Fédération internationale de la discipline, à Séoul (Corée du sud), Dib est également vice-présidente du comité des arbitres de la Fédération Internationale et présidente de la Commission des arbitres relevant de la Fédération libanaise. Julie Dib est aussi la seule arbitre arabe à avoir officié lors de trois Jeux olympiques (Singapour de la Jeunesse 2010, Londres 2012, Rio 2016). Auparavant, Julie Dib avait remporté haut la main la couronne locale, arabe et méditerranéenne, terminant également 3e lors des Championnats d’Asie. Avec ce succès international de taille, le taekwondo local a remporté en 2017 une dizaine de médailles décrochées lors de compétitions mondiales.



BIO
Nom complet
Julie Georges Dib
Date de naissance
18 juillet 1977
Lieu de naissance 
Beyrouth – Achrafié
Taille
1,66m
Poids
59 kg
Numero
7 Dan (Ceinture noire)

Mohamed Fawaz



Soha Kanj Charara, spécialiste en maladies infectieuses à l’Hôpital américain de Beyrouth (AUH), Joseph Assaad, professeur à la faculté de génie de la Lebanese American University (LAU) et à l’Université Notre-Dame de Louaizé (NDU), Gaby Khalaf, directeur du Centre de recherches maritimes du CNRS, et Ibrahim Ossman, doyen associé de la faculté de gestion de l’American University of Beirut (AUB), ont mérité les prix d’excellence du Centre national de la recherche scientifique (CNRS), pour leurs achèvements dans le domaine scientifique. L’événement a eu lieu, mercredi 12 novembre, au Grand sérail, sous le patronage et en présence du Premier ministre, Tammam Salam. Le chef du gouvernement a remis les trophées aux quatre lauréats sous les yeux de Ramzi Jreige, ministre de l’Information, Angelina Eichhorst, chef de la Délégation européenne, et Giuseppe Morabito, ambassadeur d’Italie.

Ce prix de taille a été attribué au Dr Soha Kanj Charara pour ses recherches et ses découvertes au niveau de la prévention, du contrôle et du traitement des bactéries résistantes aux antibiotiques «difficiles à traiter et pouvant entraîner la mort du patient», selon la spécialiste.

 

 

 

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Éditorial
Deux priorités en 2018

L'heure n’est pas aux bilans mais aux perspectives d’avenir. 2018 est une année charnière pour la stabilité politique du Liban et le sauvetage de son économie. La réanimation des institutions, fin 2016, après deux ans et demi de coma, avec l’élection d’un président de la République, la désignation d’un Premier ministre et la formation d’un gouvernement, reste incomplète. Elle ne sera menée à terme qu’avec le renouvellement du Parlement, dont le mandat aurait dû s’achever en juin 2013, mais qui s’est maintenu en vie en auto-prorogeant sa législature à trois reprises. Les élections parlementaires de mai 2018 sont donc une étape cruciale dans le processus de normalisation de la vie politique nationale. Ces élections sont d’autant plus importantes que la prochaine Chambre promet d’être un brin plus représentative que les précédentes, grâce notamment au mode de scrutin proportionnel, appliqué au Liban pour la première fois. Certes, la classe politique a trouvé le moyen de transformer cette avancée de géant en modeste petit pas. Elle a, par exemple, introduit le concept du vote préférentiel restrictif – dans les grandes circonscriptions les électeurs sont ainsi contraints de «préférer» un candidat uniquement originaire de leur caza, ce qui limite leur choix. Malgré cela, la nouvelle loi électorale devrait permettre de briser, partiellement sans doute, les monopoles et autres exclusivités communautaires, exercées par les mêmes partis ou figures depuis des décennies. De gros investisseurs privés ou institutionnels attendent cette échéance capitale pour arrêter leurs plans et faire connaître leurs intentions à moyen et long termes.  Les investisseurs observent aussi avec un intérêt marqué l’avancement du processus d’exploitation, par le Liban, de ses ressources en hydrocarbures. Il s’agit, là, de la seconde priorité nationale en 2018, dont dépendra, peut-être, la stabilité de la livre libanaise, et, par conséquent, la préservation de l’ordre social. Avec une dette et un service de la dette qui atteindront des sommets inégalés cette année et un ratio dette/PIB qui va encore augmenter, l’Etat aura besoin soit de recettes supplémentaires soit d’un miracle. Certes, si les forages commencent en 2019, le Liban devra attendre cinq ans avant de toucher des dividendes. Mais le seul fait que le processus soit solidement mis sur les rails est susceptible de déclencher un cercle vertueux qui permettrait, par exemple, à l’Etat libanais d’emprunter sur les marchés financiers internationaux à des taux préférentiels. Le Liban doit relever ces deux défis dans un contexte régional pas très avantageux, il est vrai, mais moins dangereux que les années précédentes, surtout en Syrie, où la guerre semble toucher à sa fin. Quoi qu’il en soit, les Libanais peuvent capitaliser sur les réalisations accomplies l’année dernière. Car, quoi qu’en disent les plus sceptiques et les gens de mauvaise foi, 2017 a été plutôt positive: une stabilité politique qui s’est manifestée dans l’affaire Hariri, une stabilité sécuritaire qui s’est concrétisée dans la victoire contre les takfiristes, et une résilience économique qui a fait ses preuves également lors de la crise de la démission du Premier ministre.


 Paul Khalifeh
   

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