Rabih Frem rend hommage à une délégation brésilienne d’ascendance libanaise
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Nº 3103 du vendredi 5 juillet 2019

Rabih Frem rend hommage à une délégation brésilienne d’ascendance libanaise

 
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    Rabih Frem rend hommage à une délégation brésilienne d’ascendance libanaise
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Le président du Conseil des entreprises libano-brésilien (LBBC), Rabih Frem et son épouse Maritta, ont organisé une journée libanaise festive à leur résidence de Reyfoun le dimanche 9 juin, en l’honneur de la délégation brésilienne qui s’est rendue récemment au Liban pour assister à la conférence organisée au Biel, sur l’énergie de la diaspora libanaise. L’invitation offrait aux membres d’origine libanaise l’occasion de savourer des plats et des délices traditionnels et de profiter du magnifique paysage de la montagne. Un groupe de personnalités diplomatiques et de hauts fonctionnaires étaient présents à l’événement, dont le sénateur fédéral Nelson Trad, le sénateur Alfredo Cotait Neto, le député fédéral Felicio Laterca, l’ambassadeur João Pedro Corrêa Costa, le consul général du Myanmar au Brésil Ricardo Cury, le président de Monte Libano Club à São Paulo Marcello Zarzur, le président du Mont-Liban Brasilia Nasr Nasser, le président de la Fondation maronite au Brésil, Miled Khoury, le consul général du Liban à São Paulo, Rudy Azzi, le président du CCIAB de Rio de Janeiro Adel Abou Rjeili, le député Neemat Frem et l’ancien président de la Fondation maronite dans le monde, Mgr Edgard Madi. Cette journée s’inscrivait dans le cadre des efforts constants visant à encourager la diaspora libanaise à renouer des liens avec la mère patrie et à promouvoir les relations bilatérales.

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Éditorial
Le facteur temps est décisif

Les ministres rencontrés ou interviewés par Magazine ces dernières semaines, toutes tendances confondues, soulignent le «sens des responsabilités» des représentants de tous les partis au gouvernement et le «sérieux» avec lequel ils abordent les dossiers économiques, financiers et politiques. Ils jettent un regard plutôt positif sur la qualité des débats en Conseil des ministres, même si certains déplorent le temps parfois excessif passé sur des dossiers qui auraient pu être tranchés plus rapidement.Or le temps est, aujourd’hui, un facteur déterminant dans la dynamique de maîtrise de la crise que le gouvernement se promet d’enclencher. Chaque jour qui passe est un jour de perdu. Chaque jour qui passe éloigne davantage le gouvernement des objectifs qu’il s’est fixés au niveau de la réduction du déficit budgétaire. Chaque jour qui passe voit le service de la dette gonfler et le sauvetage de plus en plus périlleux.Cette constatation n’est pas nouvelle mais on ne la rappellera jamais assez. On ne la martèlera jamais assez. C’est parce qu’ils n’ont pas conscience du facteur temps que les responsables ont mené le pays là où il est aujourd’hui, au bord du gouffre. Le plan de réhabilitation du secteur de l’électricité, adopté en avril dernier, est pratiquement le même que celui qui avait été préparé il y a 9 ans. Les tiraillements et les surenchères politiques avaient empêché sa mise en œuvre. Si ce vaste chantier avait été lancé à l’époque, les milliards de dollars engloutis par l’EDL, qui constituent tous les ans une moyenne de 11% du budget, auraient pu être économisés et le Liban ne serait pas dans la situation délicate qui est la sienne en ce moment. Cet exemple d’incurie des pouvoirs publics peut être multiplié à volonté dans divers secteurs.Le temps n’est plus un luxe que les dirigeants peuvent se payer avec l’argent du contribuable. L’examen du budget par la Commission parlementaire des Finances et du Budget a trop traîné, ce qui est inexplicable, car la composition politique de cette instance est presque similaire à celle du gouvernement, qui a déjà amplement pris son temps pour approuver le projet de loi de Finances au bout de 21 séances marathons. Soit les partis sont atteints de schizophrénie et adoptent une chose en Conseil des ministres puis son contraire en Commission; soit ils sont incapables de tenir leurs troupes et certains députés s’ingénient à défaire ce que leurs camarades ont approuvé au gouvernement; soit les partis tiennent un double langage et, de ce fait, sont moins «responsables» qu’ils n’en donnent l’impression. Cette dernière option nous semble la plus plausible.Pour la démentir, le gouvernement doit montrer son sérieux et sa détermination à aller de l’avant en préparant et en envoyant au Parlement le projet de budget 2020 d’ici la mi-octobre au plus tard, comme le stipule la Constitution. Sinon, le sauvetage relèvera des missions impossibles.     


 Paul Khalifeh
   

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