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Bélier
Passez à table, ce vendredi a une saveur particulière. Chaleureuse et réconfortante sur tous les plans. Promis, vous n’ajouterez aucun kilo à votre tour de taille! Au menu? Invitation, sortie et une soirée bien rythmée. Les aromates sont sensas, et il y a du fun partout. Côté travail? Même si l’emploi à vie, c’est fini, vous pouvez tailler votre image et votre réputation. Vous aurez la chance de faire vos preuves.

Taureau
Une pluie d’invitations vous inonde d’amitié. De nouveaux visages vous entourent et vous êtes apprécié dans plusieurs groupes. Echange, communication: tout baigne à l’automne. Au travail? Comment faites-vous pour avoir tant de flair? Il vous sera bien utile cette semaine: on peut vous faire une proposition des plus époustouflantes. En affaires, pas de ralentissement économique pour vous, vous pouvez ouvrir les valves.
 

Gémeaux
Selon les étoiles, vous ne passerez sûrement pas inaperçu avec votre charisme. Et ce n’est pas tout! Vous foncez comme jamais pour obtenir ce que vous désirez et même en amour. Si votre partenaire ne répond pas à vos attentes, tant pis. Quelqu’un d’autre occupera votre cœur très bientôt. Au travail? C’est un peu le même scénario. Vous ne vous en laissez plus imposer et même vous pouvez aller jusqu’à donner votre démission.
 

Cancer
Après l’ascension, la chute! La Lune souffle un vent contraire et ce balayage risque de soulever de l’émotion. On dirait que vous êtes pris dans une grosse machine qui pourrait vous broyer. D’où l’importance de préciser vos intentions afin qu’on vous comprenne clairement. Au travail? Il faut savoir identifier les irritants qui demandent une dépense d’énergie aussi énorme qu’inutile et vous en débarrasser au plus vite.
 

Lion
Votre nom n’est peut-être pas gravé sur la promenade des personnes géniales, il n’en demeure pas moins que vous êtes unique dans votre genre avec votre sens de l’exactitude. Osez vous affirmer pleinement, vous avez tout en main. N’écrasez cependant pas les petits pour vous remonter. Tout le monde a sa place sur cette planète. Au travail? Vous avez du cran et vous n’hésitez pas à prendre des risques pour réaliser vos rêves.
 

Vierge
Remettez-vous en question et analysez avant de prendre une bonne décision. Contacts, initiatives: vous êtes sur la bonne voie. Vous dégagez une énergie extraordinaire et vous attirez vers vous les bonnes gens. Les rencontres stimulent vos idées de créativité et vous élargissez votre cercle de relations. Au travail, vous chercherez par tous les moyens à accroître votre rendement. Métier du jour: l’industrie et la finance.
 

Balance
La Lune en direction des Gémeaux cogne à votre porte, et elle a du charme. A la hausse, votre magnétisme ensorceleur et votre personnalité radieuse! Envie de vous offrir une fleur bleue? Prenez d’assaut les boutiques si votre portefeuille le permet. Dans le monde de la routine, succès professionnel, complicité au bureau, réussite dans tout ce que vous entreprendrez. Le ciel vous envoie sa bénédiction à tous les niveaux.
 

Scorpion
Vous n’êtes pas fait en chocolat… Au contraire rien ne peut vous faire fondre, vous êtes capable de faire face à la réalité sans broncher. La planète Mars dans votre signe ajoute une bonne finition de sucre à vos intentions. Au travail? Amer et aigre-doux… et vous pouvez vous attendre à un surplus de responsabilités. Si vous dirigez une entreprise, remettez certaines choses en ordre avec un membre de votre personnel.
 

Sagittaire
Avez-vous les nerfs à fleur de peau? Alors, de grâce pas de précipitation, ni d’énervement. Essayez de mettre de l’ordre dans votre vie, sans rien bousculer. Ainsi, accomplissez vos tâches d’une façon détendue en vue de vous garder un peu d’énergie pour votre «petit amour». D’ailleurs, il a besoin de vous plus qu’à l’accoutumée avec le tas de projets qu’il caresse. Peut-être bien un beau voyage dans les semaines à venir.
 

Capricorne
La Lune en Taureau aurait-elle encore un effet sur vous? Et, Mars en Scorpion est loin de vous laisser tomber. Vous avez un moral du tonnerre. Les gens de votre entourage vous apprécient plus que jamais et c’est réciproque. Cette semaine est donc indiquée pour réaliser vos plans, et pour vous joindre au clan d’amis après l’ouvrage. Au travail? Doubles activités pour les secrétaires vigilantes et succès avec le chef.
 

Verseau
Une ombre maussade passe sur votre ciel. Sacrée Lune à la limite du Taureau… Elle signale des obstacles. Obstacles à vos projets, mais vous pouvez les contourner facilement. C’est simplement une question de timing. Top chrono, si vous ne voulez pas rater la cible! Au travail? Ce ne sont pas les dossiers à terminer qui manquent. Mais on vous prend carrément pour le plus brillant! Vous devrez solutionner toutes les énigmes.
 

Poissons
Carnet de route! Il manque des pages et vous risquez de sauter des étapes. Il y a une lacune dans la planification des tâches à la maison, et vous taperez toutes les corvées en plus du boulot qui exigera beaucoup de vous. Revoyez votre agenda pour ne rien louper, surtout les rendez-vous importants. Un mal de tête persistant? Prenez un rendez-vous avec votre généraliste. En business, surveillez un de vos compétiteurs.


 

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Éditorial
Sot dans l’inconnu

Il est toujours plus facile, lorsque l’on n’assume pas des responsabilités, et que, par conséquent, l’on n’a pas de comptes à rendre, de s’ériger en donneur de leçons. Il est plus aisé de se livrer à la surenchère quand on n’est pas aux commandes que lorsque l’on est appelé à prendre, tous les jours, des décisions qui engagent le destin d’un pays et qui influent sur l’avenir de millions de personnes. Il faut avoir ces réalités en tête en écoutant Mitt Romney disserter sur la politique étrangère des Etats-Unis et accuser son rival démocrate d’être mollasson. Face à la «passivité» du président sortant, le candidat républicain promet des solutions miracle, basées sur les muscles et les super-budgets militaires. Une bonne partie de son discours électoral est construite autour de la fausse accusation que Barack Obama a «laissé tomber» Israël, oubliant que l’aide militaire, le soutien financier et l’assistance technologique, fournis par l’actuel président à l’Etat hébreu, n’ont jamais été égalés par ses prédécesseurs. En fait, Mitt Romney reproche au locataire de la Maison-Blanche de résister aux pressions -qui frôlent les injonctions- de Benjamin Netanyahu, pour le pousser à couvrir et participer à une attaque préventive contre l’Iran. Accepterait-il, s’il siégeait au Bureau ovale, de s’engager dans une guerre dont les objectifs et les conséquences ne serviraient pas nécessairement les intérêts des Etats-Unis? Mitt Romney plaide donc pour un alignement total de la politique étrangère américaine sur celle d’Israël, même au détriment des intérêts nationaux des Etats-Unis. Un phénomène mis en évidence dès 2006 par les chercheurs John Mearsheimer et Stephen Walt, dans leur remarquable ouvrage sur l’influence du lobby israélien dans les orientations de la politique étrangère américaine. Un travail qui leur a coûté leur emploi, il faut le rappeler. Mitt Romney n’est pas en reste sur le dossier du processus de paix au Proche-Orient. Il affiche un mépris absolu pour les Palestiniens, avec qui la paix «est impensable», peut-on l’entendre dire dans une vidéo filmée à son insu. En d’autres termes, Israël n’a pas l’obligation de rendre les terres qu’il a volées et la situation de conflit et de guerre avec les Palestiniens est appelée à durer ad vitam æternam.    Mitt Romney a exploité à fond l’attaque du consulat américain de Benghazi, au cours de laquelle l’ambassadeur Christopher Stevens a été tué. Il estime que «les attaques contre l’Amérique, le mois dernier, ne doivent pas être prises pour des actes isolés. Elles illustrent la lutte plus large qui traverse tout le Moyen-Orient, une région qui vit son bouleversement le plus profond depuis un siècle.» Le camp républicain a dénoncé la réaction de l’Administration Obama après l’attaque de Benghazi, et le fait d’avoir attendu plusieurs jours avant de la qualifier de «terroriste» et de sous-estimer les menaces anti-américaines. Ces propos sont destinés à la consommation interne car ils n’apportent aucune idée constructive et nouvelle. Pas plus d’ailleurs que ses critiques contre ce qu’il appelle la stratégie d’«espoir» de Barack Obama. Là, le candidat républicain se fend d’une esquisse de stratégie: «Nous ne pouvons pas aider nos amis et battre nos ennemis si nos paroles ne sont pas appuyées par des actes et si la perception de notre stratégie n’est pas celle d’un partenariat mais celle d’une passivité». Traduit en realpolitik, cela ne veut absolument rien dire. Partenariat avec qui? Contre qui? Comment? S’il est élu président, Mitt Romney promet de renforcer les sanctions contre l’Iran pour l’empêcher de développer des capacités nucléaires militaires. Il subordonnerait l’aide financière à l’Egypte au respect du traité de paix avec Israël, augmenterait le budget américain de la Défense. Et, cerise sur le gâteau, il fournirait des armes aux rebelles syriens. Sur ce dernier point, l’actuelle Administration l’a devancé. Car les livraisons d’armes via l’Arabie saoudite et le Qatar –en plus de tous les autres pays qui ne l’ont pas reconnu officiellement- n’auraient jamais pu se faire sans le feu vert des Américains. Concernant l’augmentation du budget militaire, Mitt Romney ne semble pas connaître les chiffres des déficits américains. Sauf s’il compte sur les bons du trésor achetés par la Chine pour financer la dette américaine. Sur l’Iran, l’actuelle Administration a développé le régime des «sanctions intelligentes», douloureuses et efficaces, et qui commencent à donner leur fruit. Mais il n’est pas sûr qu’elles feront plier Téhéran. C’est d’ailleurs fortement improbable.    
Mitt Romney est à cours d’idées. Son discours veut se donner des semblants d’une force qui n’est qu’illusoire, car avec des muscles ramollis et des caisses vides, il ne peut plus mener le monde avec le bâton et la carotte.


 Paul Khalifeh
   

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