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Nº 2896 du vendredi 10 mai 2013

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    Eva Longoria Adore la politique De George Clooney à Matt Damon, nombreux sont les acteurs à s’intéresser à la politique intérieure américaine. Dans une longue interview, Eva Longoria confie que, lorsqu’elle vivait...
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Eva Longoria
Adore la politique

De George Clooney à Matt Damon, nombreux sont les acteurs à s’intéresser à la politique intérieure américaine. Dans une longue interview, Eva Longoria confie que, lorsqu’elle vivait en France, elle s’intéressait beaucoup à la politique française. Pas au point de mettre à mal «la thèse des trois droites» de l’historien René Rémond mais tout de même! «Quand j’étais mariée en France, je savais tout sur la politique française. Ségolène Royal me fascinait», assure-t-elle. Elevée à Corpus Christi au Texas, l’actrice revendique ses origines et se mobilise à 200% pour la cause latina. Très engagée l’année dernière dans la réélection de Barack Obama, Eva Longoria avait parcouru des kilomètres pour inciter les gens de sa communauté à se rendre aux urnes. «La communauté latina a son mot à dire sur les lois sur l’immigration. Maintenant, il faut les faire passer! Travailler sur une campagne, c’est beaucoup plus de boulot que de vendre un film, mais j’adore ça».

 

Bassem Youssef
Personne influente

Bassem Youssef s’est rendu aux Etats-Unis pour assister à l’événement organisé par Time Magazine qui a inclus son nom parmi les cent figures les plus influentes dans le monde pour l’année 2013.  Bassem Youssef a publié tout au long de la nuit sur une page spéciale sur Twitter, des photos de l’événement présenté par Christina Aguilera, où il était accompagné de plusieurs stars comme Jimmy Fallon, Amy Poehler, Daniel Day-Lewis, Steven Spielberg et Ricky Gervais. A noter que Youssef sera l’invité de John Stewart pour la deuxième fois.

 

Elton John
Mea culpa

«Je n’aurais jamais dû dire ces choses en public». Elton John a mis un terme à dix ans de guéguerre avec Madonna. Le chanteur de Rocket man a présenté ses sincères excuses à la chanteuse à l’occasion d’une rencontre fortuite à Paris. Cela faisait environ dix ans que le piano man s’en prenait à la reine de la pop. Remarques grivoises, critiques intempestives, Elton John n’a pas épargné la star, qu’il a d’ailleurs dernièrement comparée à une «strip-teaseuse de foire». Mais voilà, le chanteur à la langue bien pendue a, récemment, été contraint de ravaler ses méchancetés. Sir Elton raconte qu’il s’est retrouvé l’été dernier dans le même restaurant que Madge, alors qu’il était en France avec son compagnon David Furnish. Gentleman, il lui a fait transmettre un message privé exprimant tout son embarras pour toutes ses remarques déplacées. L’interprète de Like a Virgin, bonne joueuse, a vite fait table rase.

 

David Beckham
38 printemps

Joueur de football mondialement connu, sex-symbol international, père de famille comblé, papa poule avec la petite Harper, mari sexy et égérie mode: David Beckham a tout pour lui. Celui que Victoria Beckham surnomme «Golden Balls» a fêté ses 38 ans. Pourquoi est-il connu? Il faut l’avouer, c’est grâce à Victoria Beckham que le joueur de football est aujourd’hui une célébrité. C’est elle qui l’a relooké et l’a placé sous les feux de la rampe (même s’il y a eu quelques ratés, offrant à David les pires comme les meilleurs looks). Malgré quelques obstacles en route, comme les rumeurs de tromperie en 2004, le couple est maintenant plus puissant que jamais et a même été nommé «meilleurs parents stars» par les Anglais.

 

Mariah Carey
Vœux d’amour éternel

Mariah Carey est une sentimentale. Chaque nouvelle année passée aux côtés de son cher et tendre, Nick Cannon, la chanteuse prononce des vœux d’amour éternel. Pour son cinquième «mariage», l’interprète de  I still believe a fait privatiser le parc d’attractions Disneyland, en Californie, pour pouvoir faire la fête à l’abri des regards indiscrets. L’an dernier, c’était au haut de la Tour Eiffel que la bimbo redisait «oui» à son mari. Cette année, faute de moyens (c’est la crise), Carey a dû se contenter d’un séjour chez Mickey. Habillée d’une vraie robe de princesse, elle s’est aussi offert une tiare en diamant et des boucles d’oreilles assorties. Un déguisement à la mesure de l’événement: son cinquième anniversaire de mariage, les noces de bois.

 

 

 

Isabelle Adjani
Plaies d’enfance

Dans une interview à Paris Match, Isabelle Adjani revient en détail sur sa relation tumultueuse avec son père. Pour lui, «c’était un péché» d’embrasser la carrière d’actrice, se souvient la comédienne. Son père était un homme au «tempérament explosif», d’une «sévérité absolue» et qui lui «criait dessus» trop fréquemment. Ce n’est pas sans douleur que l’actrice aux yeux bleu marine est revenue sur son enfance. Elle raconte que son père, Mohammad Chérif Adjani, était autoritaire et que leur relation était «douloureuse parce que très passionnelle». Elle ajoute aussi que plus tard, sa «réussite l’a rendu fier». Interrogée sur ses choix de carrière, l’actrice aux cinq Césars raconte que son père influençait toutes ses décisions. Un passé douloureux qui lui apprend très tôt la discrétion et la rigueur. Elle s’impose une ligne de conduite: «Ne raconte pas aux gens ce que tu ressens, ne te confie pas». Ce n’est qu’après plus de 40 ans de carrière au sommet que l’icône du cinéma français accepte d’en dire plus. Sur son enfance, elle confie: «Ça aurait dû être la fin du monde, Dieu merci, ça n’a été qu’invivable».

 

Hugh Laurie
Dr House, un cauchemar

C’est le rôle de sa vie et, pourtant, jouer un médecin a rendu Hugh Laurie malade. Maintenant qu’il est libre de toute obligation envers la série Dr House, l’artiste se lâche. Invité à travers le monde pour présenter son dernier album – oui, maintenant, monsieur est chanteur – Hugh Laurie confie avoir eu du mal à supporter la charge de travail occasionnée par le tournage de la série Dr House. L’acteur de 53 ans, qui était payé 300000 dollars par épisode, a même comparé son rôle, à «une cage dorée». «Avec du recul, tout cela me semblait ridicule. Pire, le comédien confie que le rythme effréné des tournages finissait par le rendre dingue. La répétition de n’importe quelle routine, jour, après mois, après année se transforme en une sorte de cauchemar».

 

Daniel Balavoine
Son fils, furax!

Si les producteurs du label Play On préparent bien un album de reprises de Daniel Balavoine, ce n’est certainement pas avec le soutien de ses enfants. Jérémie, le fils du chanteur, dénonce aujourd’hui leurs motivations «mercantiles» et «dénuées de toute sincérité». Julien Godin et Sébastien Duclos annonçaient qu’ils étaient en pleine préparation d’un nouveau projet: un album de reprises des chansons issues du répertoire de Daniel Balavoine. Ils assuraient avoir le soutien de ses enfants. Mais, aujourd’hui, on apprend que ces informations étaient bidon. Jérémie Balavoine a fait publier un droit de réponse, où il dément «catégoriquement» les dires des producteurs, en égratignant au passage leur démarche: «J’ai choisi de conserver à ma vie personnelle et professionnelle une certaine discrétion et surtout de ne pas mêler mon nom à des activités mercantiles dénuées de toute sincérité et ambition artistique», assène-t-il.

 

Catherine Zeta-Jones
Hospitalisée

Le trouble bipolaire de Catherine Zeta-Jones ne s’arrange pas: l’actrice a été placée dans un centre de traitement, où elle restera un mois entier, jusqu’à la fin de son programme. Triste épisode dans la vie de Catherine Zeta-Jones: deux ans après avoir annoncé officiellement qu’elle était atteinte de maniaco-dépression, ou trouble bipolaire, l’actrice n’a pas encore surmonté ses problèmes. En 2011, après avoir très mal vécu le cancer de la gorge de son époux Michael Douglas, la star de Haute Voltige avait dû être placée une première fois dans un centre de soins, dont elle était sortie apaisée. Mais récemment, le National Enquirer annonçait que ses troubles étaient revenus à la charge, mettant en péril son mariage.

 

Michel Drucker
Deux nouvelles saisons de Vivement Dimanche

A 70 ans, l’animateur n’envisage pas de raccrocher le micro et de quitter son célèbre canapé rouge. «A la demande de Rémy Pflimlin [le président de France Télévisions, ndlr], je m’apprête à signer deux ans de plus pour Vivement Dimanche. Je vais également présenter des grands shows en direct avec Franck Seurat avec qui j’ai travaillé pour la spéciale Céline Dion». Bravo Michel!

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Éditorial
Il ne reste que le rêve… et encore!

Alors que les magouilles gangrènent les institutions du pays, que le chômage bat son plein et que les citoyens, livrés à la loi de la jungle, souffrent d’une absence totale de protection, le Liban perd au fil des ans l’énergie de sa jeunesse. Jamais mieux qu’aujourd’hui, ne s’est appliquée au Liban, la célèbre formule de Georges Clemenceau: «Le pouvoir est tombé si bas qu’il faut se baisser pour le ramasser». Il fut une époque, très courte aux yeux de l’Histoire, où la jeunesse du pays, formée dans les grandes universités, que tous nos voisins nous envient, ne rêvait que de servir et de promouvoir le Liban, modèle de modernité, de démocratie et de liberté, pas seulement dans la région. Qu’en reste-t-il? Un pays qui s’apprête, quelque trente ans après la fin de la guerre civile pour les uns, et la guerre des autres pour certains, à rééditer la dramatique expérience. S’impliquer dans la crise syrienne, et encore plus dans son conflit probable avec Israël, est-ce dans nos cordes? En a-t-on les moyens? Au milieu de ce sombre tableau, nos universitaires, quelle que soit leur formation, privent, à leur corps défendant, le pays de leur savoir-faire et s’exilent vers des horizons plus cléments. Pendant que le Liban se vide de son sang jeune et de ses forces vives, ses dirigeants se disputent un siège place de l’Etoile ou un fauteuil confortable au Sérail. La question que les citoyens, ignorés par leurs représentants tant que les élections ne se dessinent pas à l’horizon, est celle de savoir à quoi sert un gouvernement dont l’inexistence passe pratiquement inaperçue ou ce Parlement, dont les réunions se font extrêmement rares, alors que ses tiroirs craquent sous les liasses de documents, jaunis à force d’attendre et très probablement devenus caducs. Dans cet abîme constitutionnel, où seuls les échos sifflent, les affaires aventureuses se multiplient. La dernière en date est celle du bateau promis à grands coups de déclarations outrageusement optimistes, après quelques décennies de rationnement électrique et même d’obscurité totale dans certaines régions oubliées. Lancée officiellement, par une publicité tapageuse et des panneaux prometteurs, la «barque turque», Fatmagül Sultan, nous promettait, «immense performance», deux heures de courant de plus dans tout le pays. Mais elle vécut ce que vivent les roses laissant derrière elle des relents sulfureux de négligence ou de scandale… l’avenir le dira peut-être. Plus de vingt ans se sont écoulés depuis que les armes se sont tues dans le pays, mais la lumière des bougies, qui n’ont rien des romantiques chandelles, n’a toujours pas disparu dans de très nombreux foyers. En parallèle, les tours luxueuses jalonnent les rues et montent toujours plus haut, les boutiques offrant les collections les plus huppées remplissent les quartiers et les restaurants aux menus gastronomiques par excellence, pullulent pour le plaisir d’une minorité nantie. Mais tout cela paraît factice et, pour une affaire qui connaît le succès, combien ne sont-elles pas forcées de baisser leur rideau aussitôt levé. Le chaos que connaît le Liban, depuis si longtemps, fait la richesse d’autres pays de la région. La Syrie, elle, avait connu ses beaux jours et son développement dès les premières années de notre guerre. Elle n’a pas su, elle non plus, sauvegarder ses acquis. Il n’en reste pas moins que le Libanais, optimiste invétéré, retrouve son rêve au moindre signe de détente. Ainsi, nous avons assisté aux retrouvailles des «cousins ennemis»: Sleiman Frangié à Bikfaya à l’invitation de Sami Gemayel, le Courant patriotique libre, représenté par le ministre démissionnaire Gebran Bassil, prendre la route de Maarab et les émissaires de Walid Joumblatt chez Nabih Berry, comme l’ancien vice-président de la Chambre à Aïn el Tiné. Le tout ponctué de quelques informations, diffusées sans, peut-être, beaucoup de conviction, annonçant un gouvernement dans les prochains jours… Et voilà que l’espoir renaît, que la vie s’annonce plus belle, à la lueur de la détermination affirmée du Premier ministre désigné et du président de la République. Il n’en reste pas moins que les jeunes exilés, partis vers d’autres horizons donner la preuve de leurs capacités et de leurs compétences, ne sont pas encore près de rentrer au bercail.


 Mouna Béchara
   

Santé

La tendance à la paresse. Ecrite dans les gènes?
Nos gènes pourraient être responsables de notre paresse! Autrement dit, un individu serait génétiquement prédisposé à ce comportement. Les chercheurs…

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