Julie Dib
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Nº 3085 du vendredi 5 janvier 2018

Julie Dib

 
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    Julie Dib
    Pays: liban Âge:  40 ans Equipe: mont la salle Poste: Championne et arbitre de taekwondo Fraîchement élue meilleure arbitre internationale de taekwondo pour l’année 2017, la Libanaise Julie Dib ne finit pas de surprendre son...
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Pays: liban
Âge:  40 ans
Equipe: mont la salle
Poste: Championne et arbitre de taekwondo


Fraîchement élue meilleure arbitre internationale de taekwondo pour l’année 2017, la Libanaise Julie Dib ne finit pas de surprendre son monde. En effet, ce nouveau titre consacre la supériorité de «Maître» Julie (7 Dan) dans le domaine arbitral puisqu’elle a occupé le devant de la scène lors des statistiques internationales des années 2015 et 2016.
Elue lors du gala de la Fédération internationale de la discipline, à Séoul (Corée du sud), Dib est également vice-présidente du comité des arbitres de la Fédération Internationale et présidente de la Commission des arbitres relevant de la Fédération libanaise. Julie Dib est aussi la seule arbitre arabe à avoir officié lors de trois Jeux olympiques (Singapour de la Jeunesse 2010, Londres 2012, Rio 2016). Auparavant, Julie Dib avait remporté haut la main la couronne locale, arabe et méditerranéenne, terminant également 3e lors des Championnats d’Asie. Avec ce succès international de taille, le taekwondo local a remporté en 2017 une dizaine de médailles décrochées lors de compétitions mondiales.



BIO
Nom complet
Julie Georges Dib
Date de naissance
18 juillet 1977
Lieu de naissance 
Beyrouth – Achrafié
Taille
1,66m
Poids
59 kg
Numero
7 Dan (Ceinture noire)

Mohamed Fawaz

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Éditorial
Deux priorités en 2018

L'heure n’est pas aux bilans mais aux perspectives d’avenir. 2018 est une année charnière pour la stabilité politique du Liban et le sauvetage de son économie. La réanimation des institutions, fin 2016, après deux ans et demi de coma, avec l’élection d’un président de la République, la désignation d’un Premier ministre et la formation d’un gouvernement, reste incomplète. Elle ne sera menée à terme qu’avec le renouvellement du Parlement, dont le mandat aurait dû s’achever en juin 2013, mais qui s’est maintenu en vie en auto-prorogeant sa législature à trois reprises. Les élections parlementaires de mai 2018 sont donc une étape cruciale dans le processus de normalisation de la vie politique nationale. Ces élections sont d’autant plus importantes que la prochaine Chambre promet d’être un brin plus représentative que les précédentes, grâce notamment au mode de scrutin proportionnel, appliqué au Liban pour la première fois. Certes, la classe politique a trouvé le moyen de transformer cette avancée de géant en modeste petit pas. Elle a, par exemple, introduit le concept du vote préférentiel restrictif – dans les grandes circonscriptions les électeurs sont ainsi contraints de «préférer» un candidat uniquement originaire de leur caza, ce qui limite leur choix. Malgré cela, la nouvelle loi électorale devrait permettre de briser, partiellement sans doute, les monopoles et autres exclusivités communautaires, exercées par les mêmes partis ou figures depuis des décennies. De gros investisseurs privés ou institutionnels attendent cette échéance capitale pour arrêter leurs plans et faire connaître leurs intentions à moyen et long termes.  Les investisseurs observent aussi avec un intérêt marqué l’avancement du processus d’exploitation, par le Liban, de ses ressources en hydrocarbures. Il s’agit, là, de la seconde priorité nationale en 2018, dont dépendra, peut-être, la stabilité de la livre libanaise, et, par conséquent, la préservation de l’ordre social. Avec une dette et un service de la dette qui atteindront des sommets inégalés cette année et un ratio dette/PIB qui va encore augmenter, l’Etat aura besoin soit de recettes supplémentaires soit d’un miracle. Certes, si les forages commencent en 2019, le Liban devra attendre cinq ans avant de toucher des dividendes. Mais le seul fait que le processus soit solidement mis sur les rails est susceptible de déclencher un cercle vertueux qui permettrait, par exemple, à l’Etat libanais d’emprunter sur les marchés financiers internationaux à des taux préférentiels. Le Liban doit relever ces deux défis dans un contexte régional pas très avantageux, il est vrai, mais moins dangereux que les années précédentes, surtout en Syrie, où la guerre semble toucher à sa fin. Quoi qu’il en soit, les Libanais peuvent capitaliser sur les réalisations accomplies l’année dernière. Car, quoi qu’en disent les plus sceptiques et les gens de mauvaise foi, 2017 a été plutôt positive: une stabilité politique qui s’est manifestée dans l’affaire Hariri, une stabilité sécuritaire qui s’est concrétisée dans la victoire contre les takfiristes, et une résilience économique qui a fait ses preuves également lors de la crise de la démission du Premier ministre.


 Paul Khalifeh
   

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