ULF. Une faculté en mouvement
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Nº 3049 du vendredi 15 avril 2016

ULF. Une faculté en mouvement

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    ULF. Une faculté en mouvement
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Offrir des formations diplômantes de haut niveau académique, scientifique et technologique, assurant de véritables débouchés professionnels, constitue l’un des principaux objectifs de l’Université de technologie et des sciences appliquées libano-française (ULF).

«Fière d’avoir été parmi l’une des premières universités au Liban à inclure des stages dans ses cursus», comme le précise le Pr Mohammad Salhab, président de l’ULF, l’université comprend quatre facultés qui couvrent plusieurs disciplines en Gestion et Sciences appliquées, directement en prise avec le marché du travail.

 

Nouveaux cursus et spécialisations
L’ouverture de la Faculté de génie a permis à l’ULF d’élargir son offre de formation, en proposant des formations de niveau Bac+5 en ingénierie. Deux MBA en double diplômation avec l’Université de Montpellier ont également vu le jour, le premier intitulé Strategy and Consultancy et le second portant le nom d’International Business. Un troisième sera mis en place, dès octobre 2016, en Accounting and Banking. «Je signale aussi l’ancrage de notre FOAD L3 Management Hôtellerie Tourisme et l’ouverture d’une seconde FOAD L3 Marketing Vente, toujours en double diplôme avec l’Université de Montpellier. Grâce à ces deux FOAD soutenues par l’AUF, nous élargissons notre public étudiant en Afrique et dans les Caraïbes».

 

Importance des stages
«Le couple formation-stage nous permet d’orienter les sujets de recherche de nos étudiants sur des problématiques spécifiques à la société libanaise. Je citerais l’exemple du projet en cours de deux étudiants sur l’étude du recyclage des huiles de friture usagées dans la production du savon, qui a remporté le prix Environnement 2016 au Liban», indique Salhab. L’ULF participe au développement de la société libanaise à travers l’organisation de conférences grand public et spécifiques, sur des sujets de fond, et par la programmation de manifestations estudiantines. Les stages constituant un maillon essentiel à cette articulation, selon Salhab, ils permettent à la fois le développement d’une réflexion chez l’étudiant sur la finalité de ce qu’il étudie, mais également celui d’un esprit critique sur les pratiques professionnelles.

 

La recherche à l’ULF
«Notre souci premier est l’ancrage de l’université et de la formation au cœur de la société libanaise», assure le président de l’université. «La recherche à l’ULF est donc une recherche appliquée. Nous avons, à titre d’exemple, un projet en cours de finalisation sur l’étude des smartgrids, un projet pilote sur notre propre campus de Deddeh, qui devrait être opérationnel avant la fin de cette année.Un autre exemple est celui d’un chercheur de l’ULF impliqué dans une équipe de recherche sur L’étude des noyaux exotiques en physique nucléaire. Une collaboration à l’échelle internationale avec plus de 80 chercheurs impliqués», continue-t-il.

 

Des partenariats enrichissants
«Les partenariats sont un pilier de notre université», confie Mohammad Salhab. Outre ceux signés avec les entreprises locales, telles que la Chambre de commerce de Tripoli, le port du chef-lieu du Nord ou encore les échanges fructueux avec l’Université libanaise, les partenariats internationaux sont actifs. Nous pouvons citer, par exemple, les Universités de Montpellier, d’Evry et l’UTBM, qui permettent à l’ULF d’offrir un double diplôme et d’avoir des échanges réguliers d’étudiants et d’enseignants. Ajoutons à cela le partenariat historique de l’ULF avec l’Université de Lyon, ainsi que tous les autres accords, surtout avec les universités françaises et du Canada.

Le marché arabe et international
«Le marché arabe est une extension naturelle du marché du travail libanais, plusieurs diplômés de notre université y ont tout naturellement trouvé des débouchés. Notre implantation à Dubaï en témoigne. Elle nous permet d’être en prise avec cette région. Le marché international, surtout français, est aussi un vaste territoire que nous prenons en considération. Nos très nombreux partenariats nous permettent non seulement d’être en pointe avec leurs grandes orientations, mais aussi d’accompagner nos étudiants dans leurs projets d’internationalisation», affirme Mohammad Salhab.

Natasha Metni

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Éditorial
Sous-espèce de Libanais

L’éditorial publié dans ces mêmes colonnes, la semaine dernière, a suscité de vives protestations de la part d’un défenseur du droit des animaux. Si les chiens, les lions, les orques, les oiseaux, les abeilles et autres créatures vivantes du monde animal avaient la possibilité de s’exprimer dans une langue que nous comprenons, Magazine aurait sans doute croulé sous les droits de réponse qu’ils auraient envoyés à la rédaction, a-t-il assuré.Dans notre dernier éditorial, nous avions comparé l’Homme à l’Animal, en pensant qu’une telle image exprimerait de la manière la plus appropriée la faillite morale de l’espèce humaine, en ces temps troubles et obscurs. Avec tout le sérieux du monde, notre contradicteur a jugé cette comparaison inopportune, car, selon lui, l’Animal n’a pas atteint un tel stade de déchéance pour qu’il méritât l’offense suprême et absolue d’être comparé à l’Homme.Avec le recul, on doit effectivement reconnaître que notre réflexion était un peu trop hâtive, pour ne pas dire erronée. A-t-on jamais vu des animaux commettre des exterminations d’espèces, des massacres de masse, des tueries pour le plaisir? A-t-on jamais entendu dire qu’avant de dévorer sa proie, un prédateur lui a infligé les pires tortures? A-t-on jamais observé un animal faire subir à un congénère des humiliations, uniquement pour assouvir un sentiment de haine ou une pulsion sadique? A-t-on pu prouver que les animaux se sont livrés, un jour dans l’histoire, à une destruction systématique de leur environnement, ou qu’ils ont exploité, physiquement ou émotionnellement, leurs semblables?L’Homme, lui, est indéfendable. Depuis son apparition sur terre, son parcours est semé de faits honteux. Il a anéanti des civilisations entières, comme celle des Incas; a dépossédé des peuples de leur terre, comme les Amérindiens et les Palestiniens; a déclenché de terribles guerres mondiales, qui ont fauché des dizaines de millions de vies; a saccagé des villes, comme Constantinople, Jérusalem, Bagdad…; a inventé l’esclavage; a pratiqué la torture; a imaginé l’exploitation de son prochain; a pollué sa planète; a provoqué l’extinction de nombreuses espèces animales… Le palmarès est peu glorieux, il faut l’admettre.Au Liban, nous pouvons mieux qu’ailleurs vérifier la pertinence de ces observations. Nous passons de la guerre à la paix, puis de la paix à la guerre, et ce sont toujours les mêmes noms qui nous accompagnent. Les tueurs sont au pouvoir, les voleurs sont aux commandes, les corrupteurs et les corrompus sont partout. Les scandales à répétition éclaboussent tout le monde, cependant, rarement les coupables sont identifiés et sanctionnés. Parfois, le système jette en pâture à l’opinion l’un des siens, mais ce n’est que pour se renforcer.   Le Libanais est une sous-espèce à part, distinct de l’Homme et de l’Animal.Car malgré tous les griefs qu’on lui reproche et tous les défauts qu’on lui connaît, l’Homme peut, aussi, faire preuve d’une grande noblesse de cœur et d’une étonnante créativité. Il peut consentir d’immenses sacrifices, exprimer une profonde compassion et éprouver un amour authentique. Il a créé des civilisations rayonnantes, fait avancer la Science et le Savoir et améliorer sa qualité de vie. Derrière son attitude de dominateur arrogant, juché sur le sommet des créatures vivantes, il est parfaitement conscient de ses faiblesses.On ne peut malheureusement pas en dire autant du Libanais.


 Paul Khalifeh
   

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