NDU. Tout sur les masters
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Nº 3089 du vendredi 4 mai 2018

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Les masters apportent-ils une véritable valeur ajoutée au parcours éducatif ou professionnel? Le Dr Ghazi Asmar, vice-président adjoint pour la recherche et les études supérieures à la NDU, explique.

Les masters à la NDU servent deux fonctions principales:
● L’obtention d’un master permet aux étudiants de se munir de l’expérience et du bagage nécessaires pour se spécialiser dans leur domaine de travail. Ce cursus leur fournit également des compétences nouvelles utiles à leur développement professionnel ou éducatif. En complément d’une licence, un master constitue un programme de formation plus approfondi.
●  Les études de master initient les étudiants à la recherche et les poussent à s’engager dans un parcours doctoral, phénomène très répandu aujourd’hui aux Etats-Unis et en Europe.
La priorité de la NDU est de proposer des programmes correspondant aux besoins du marché, qui dépendent de plusieurs facteurs (économique et sécuritaire surtout). Certains domaines d’études sont plus sollicités que d’autres. Les Libanais sont des entrepreneurs par nature. L’acquisition de compétences nécessaires pour gérer ou créer une entreprise s’avère donc cruciale. C’est donc en réponse à la hausse de la demande en matière de gestion d’entreprise que la NDU a lancé un MBA.

Soutenir une carrière
La NDU offre une panoplie de masters, à travers ses sept facultés:
●  La faculté d’ingénierie: master en ingénierie civile, génie électrique et informatique, et ingénierie mécanique. Tous les programmes d’ingénierie sont entièrement accrédités.
● La faculté des sciences naturelles et appliquées: les masters assurés par cette faculté sont uniques au Liban et dans la région, à commencer par le master en astrophysique, en jumelage avec l’USJ. S’y ajoutent les masters en Mathématiques financières, en chimie industrielle et en science actuarielle.
● La faculté d’architecture «arts et design»: pour le master en architecture, le programme est proposé à deux niveaux en s’appuyant sur les besoins de la région du Moyen-Orient: l’architecture durable et l’urbanisme.
● La faculté des sciences infirmières et des sciences de la santé: deux programmes de master uniques et distincts en nutrition humaine, sécurité alimentaire et gestion de la qualité.
●  La faculté des sciences humaines: l’étude des médias est l’un des principaux programmes d’études supérieures qui joint des cours académiques et professionnels modifiables sur le marché du travail, local et régional.
● La faculté d’administration des affaires et d’économie: elle propose deux nouveaux masters, le premier en stratégie d’entreprise et en gestion des risques financiers, le deuxième, en gestion de projet.
● La faculté de droit et de sciences politiques: master en droits de l’homme, en plus d’un master qui concerne les ONG.
La NDU assure, par ailleurs, aux étudiants une remise de frais de scolarité complète, en plus d’un montant de 200 dollars par mois (comme argent de poche). En contrepartie, l’étudiant doit suivre 6 crédits par semestre. Aussi, l’administration de la NDU, a-t-elle récemment pris la décision d’arrêter toute augmentation des frais jusqu’en 2020.
De par sa mission, la NDU est une des rares universités à appliquer le système américain. Elle est la seule à proposer un excellent niveau d’éducation à des prix abordables, tout en étant flexible quant aux moyens de paiement. Elle rend ainsi les études supérieures accessibles à une plus grande tranche de la société. Plus encore, la NDU est sur le point d’acquérir une accréditation institutionnelle selon les standards de la New England Association of Schools and Colleges (NEASC) aux Etats-Unis. Notons que la Faculté d’ingénierie a été accréditée par ABET pour ses programmes, que la Faculté des sciences naturelles et appliquées le sera aussi bientôt et que celle d’administration des affaires et de l’économie a acquis le statut d’éligibilité au AACSB.

Natasha Metni Torbey

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Éditorial
La bombe des réfugiés

Un faisceau d’indices montre que la question des réfugiés syriens sera, dans les mois à venir, une source de tensions entre le Liban et la «communauté internationale». Chaque partie a abattu ses cartes et celles dévoilées par les Nations unies, l’Union européenne et autres «organisations internationales», ne sont pas de bon augure pour les Libanais. Le Haut Commissariat aux Réfugiés (HCR) a mal réagi au retour de 500 Syriens réfugiés à Chébaa dans leur village de Beit Jin. D’un autre côté, la conférence de Bruxelles II, organisée le 25 avril, appelle les pays hôtes à accorder aux réfugiés syriens un statut juridique, une résidence légale et un permis de travail au sein des pays d’accueil.Le chef de l’Etat Michel Aoun a dénoncé les résultats de cette rencontre dont les conclusions mettent «en danger le Liban en proposant une naturalisation voilée des réfugiés syriens», selon un communiqué présidentiel. Le Premier ministre Saad Hariri avait déclaré, dans son intervention, à Bruxelles, que le Liban s’était transformé en un immense camp de réfugiés syriens. «Les tensions entre réfugiés syriens et communautés hôtes se sont accrues, notamment en raison d’une compétition pour les ressources et les emplois», a-t-il dit.Le Liban plaide pour un retour «digne et sûr» des réfugiés syriens, alors que l’Onu et l’UE évoquent un retour «digne, sûr et volontaire». Ce dernier mot de trop traduit un différend fondamental dans l’approche des deux parties. En effet, lorsqu’ils auront obtenu des droits juridiques, légaux, sociaux et économiques, y compris un emploi, l’éducation gratuite (comme c’est actuellement le cas) et des soins de santé, il est fort probable qu’une bonne partie des réfugiés, surtout les plus jeunes qui n’ont pas ou plus d’attaches affectives avec la Syrie, n’envisageront pas de retourner «volontairement» dans leur pays. Cela nous amène à dire que l’approche prônée par la «communauté internationale» est soit irresponsable, soit suspecte. Le Liban accueille, selon les sources de la présidence de la République libanaise, 1,8 millions de Syriens, dont un million enregistré en tant que réfugiés. Nous retiendrons ce dernier chiffre. A l’échelle de la France, c’est l’équivalent de 16 millions de réfugiés, à celle des Etats-Unis, on arrive à 80 millions d’individus. De plus, les pays occidentaux connaissent parfaitement la fragilité des équilibres communautaires sur lesquels repose le système politique libanais et combien il est délicat de maintenir dans de telles conditions un minimum de paix sociale et civile.Le Liban n’a vraiment pas de leçons d’hospitalité et de bienséance à recevoir d’une communauté internationale hypocrite, qui n’a versé jusqu’à présent que 11% de l’aide promise pour le soutenir dans l’accueil des réfugiés, selon Saad Hariri. Il n’a pas non plus d’enseignements à tirer de pays censés être riches et développés, prônant les droits de l’homme, et qui font tout un drame parce qu’ils accueillent chez eux, au compte-goutte et après maints filtres, quelques petits milliers de migrants. Le Liban refuse de trouver une source d’inspiration dans ces pays où se développe un discours raciste et xénophobe qui n’a pas trouvé racine chez nous malgré le gigantisme des problèmes engendrés par la présence d’un nombre effrayant de réfugiés. Le plus grave serait de découvrir, un jour, que l’attitude de la «communauté internationale» s’inscrit en fait dans le cadre d’un plan machiavélique, destiné à modifier la démographie du pays dans l’espoir de changer les rapports de force. Qu’elle soit irresponsable ou suspecte, naïve ou réfléchie, la position des pays occidentaux constitue une menace existentielle pour le Liban. Elle n’est pas la bienvenue et ne le sera jamais. Le chantage au racisme ou à l’aide internationale conditionnée n’y changera rien.                                                                                                                                    


 Paul Khalifeh
   

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