USJ. Diversité des formations à la Fsédu. Une attention portée à chacun
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Nº 3085 du vendredi 5 janvier 2018

USJ. Diversité des formations à la Fsédu. Une attention portée à chacun

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    USJ. Diversité des formations à la Fsédu. Une attention portée à chacun
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On oublie souvent que les sciences humaines, dont les sciences de l’éducation, sont à la base de toute formation. Apprendre à enseigner, à transmettre son savoir devient de plus en plus indispensable. C’est dans ce sens que la Faculté des sciences de l’éducation (Fsédu) de l’USJ de Beyrouth s’est lancée dans un processus de restructuration de ses cursus. La distinction entre le master recherche et le master professionnel a été bannie, tous les étudiants étant formés pour devenir chercheurs. Deux nouvelles formations ont donc vu le jour: le Master en sciences de l’éducation – option Enseignement et coordination disciplinaire et le Master en sciences de l’éducation – option Gestion scolaire et développement éducatif. Pour s’adresser à tous, la Fsédu a lancé le Master en sciences de l’éducation en langue arabe, ainsi qu’un Doctorat trilingue en sciences de l’éducation. Une structure d’accompagnement a été mise en place.

 

UA
Université certifiée

L’Université Antonine vient d’obtenir la certification institutionnelle de la validité de son système d’assurance qualité par l’AAQ, l’Agence suisse d’accréditation et d’assurance qualité. Cette certification vient couronner un processus de développement institutionnel et académique. Il s’agit là d’une preuve indubitable de la détermination de sa communauté à mettre en application la quête d’excellence figurant au cœur de sa mission. L’UA s’est désormais dotée d’un Centre d’accompagnement en pédagogie universitaire, elle a adopté l’approche programme dans l’ensemble de ses formations, et intégré l’usage les technologies de l’information dans l’enseignement. Elle offre désormais un nombre de formations hybrides.


LGU
Lancement des nouveaux programmes de Master

La Lebanese German University (LGU) a lancé ses nouveaux programmes de Master en Hospital Management, Quality Management, Public Health et Business Administration durant une réception rassemblant le président de la LGU, le Pr Samir Matar, les vice-présidents, doyens et chefs des différents départements, en présence des dirigeants des hôpitaux des différentes régions libanaises. Octroyer une éducation de qualité afin de promouvoir la santé publique et d’assurer le bien-être de la communauté libanaise fait partie des priorités de la LGU. Les différents masters visent à fournir des compétences avancées en Hospital Leadership, Corporate Governance, Budgeting, Quality and Health Systems et répondent à la demande croissante pour la normalisation, l’accréditation et la mise en place des mesures de qualité au sein des établissements. La nécessité de booster les compétences des professionnels en développant leurs habilités managériales et communicatives n’a pas été négligée dans la mise en place de ces programmes. Aussi, la LGU recrute-t-elle des professeurs hautement qualifiés, occupant des postes clés dans différentes industries et jouissant d’une longue expérience académique au Liban, en Allemagne, en France et en Suède.

Natasha Metni

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Éditorial
Deux priorités en 2018

L'heure n’est pas aux bilans mais aux perspectives d’avenir. 2018 est une année charnière pour la stabilité politique du Liban et le sauvetage de son économie. La réanimation des institutions, fin 2016, après deux ans et demi de coma, avec l’élection d’un président de la République, la désignation d’un Premier ministre et la formation d’un gouvernement, reste incomplète. Elle ne sera menée à terme qu’avec le renouvellement du Parlement, dont le mandat aurait dû s’achever en juin 2013, mais qui s’est maintenu en vie en auto-prorogeant sa législature à trois reprises. Les élections parlementaires de mai 2018 sont donc une étape cruciale dans le processus de normalisation de la vie politique nationale. Ces élections sont d’autant plus importantes que la prochaine Chambre promet d’être un brin plus représentative que les précédentes, grâce notamment au mode de scrutin proportionnel, appliqué au Liban pour la première fois. Certes, la classe politique a trouvé le moyen de transformer cette avancée de géant en modeste petit pas. Elle a, par exemple, introduit le concept du vote préférentiel restrictif – dans les grandes circonscriptions les électeurs sont ainsi contraints de «préférer» un candidat uniquement originaire de leur caza, ce qui limite leur choix. Malgré cela, la nouvelle loi électorale devrait permettre de briser, partiellement sans doute, les monopoles et autres exclusivités communautaires, exercées par les mêmes partis ou figures depuis des décennies. De gros investisseurs privés ou institutionnels attendent cette échéance capitale pour arrêter leurs plans et faire connaître leurs intentions à moyen et long termes.  Les investisseurs observent aussi avec un intérêt marqué l’avancement du processus d’exploitation, par le Liban, de ses ressources en hydrocarbures. Il s’agit, là, de la seconde priorité nationale en 2018, dont dépendra, peut-être, la stabilité de la livre libanaise, et, par conséquent, la préservation de l’ordre social. Avec une dette et un service de la dette qui atteindront des sommets inégalés cette année et un ratio dette/PIB qui va encore augmenter, l’Etat aura besoin soit de recettes supplémentaires soit d’un miracle. Certes, si les forages commencent en 2019, le Liban devra attendre cinq ans avant de toucher des dividendes. Mais le seul fait que le processus soit solidement mis sur les rails est susceptible de déclencher un cercle vertueux qui permettrait, par exemple, à l’Etat libanais d’emprunter sur les marchés financiers internationaux à des taux préférentiels. Le Liban doit relever ces deux défis dans un contexte régional pas très avantageux, il est vrai, mais moins dangereux que les années précédentes, surtout en Syrie, où la guerre semble toucher à sa fin. Quoi qu’il en soit, les Libanais peuvent capitaliser sur les réalisations accomplies l’année dernière. Car, quoi qu’en disent les plus sceptiques et les gens de mauvaise foi, 2017 a été plutôt positive: une stabilité politique qui s’est manifestée dans l’affaire Hariri, une stabilité sécuritaire qui s’est concrétisée dans la victoire contre les takfiristes, et une résilience économique qui a fait ses preuves également lors de la crise de la démission du Premier ministre.


 Paul Khalifeh
   

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