Inauguration du bâtiment François Bassil, à Byblos. La faculté de médecine de l’Usek déménage
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Nº 3093 du vendredi 7 septembre 2018

Inauguration du bâtiment François Bassil, à Byblos. La faculté de médecine de l’Usek déménage

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    Inauguration du bâtiment François Bassil, à Byblos. La faculté de médecine de l’Usek déménage
    L’Université Saint-Esprit de Kaslik (USEK) a inauguré le bâtiment Dr François S. Bassil de la Faculté de Médecine et des Sciences Médicales. La remise des diplômes à la «promotion de la joie 2018»...
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L’Université Saint-Esprit de Kaslik (USEK) a inauguré le bâtiment Dr François S. Bassil de la Faculté de Médecine et des Sciences Médicales. La remise des diplômes à la «promotion de la joie 2018» de ladite Faculté s’y est également déroulée.

La cérémonie a eu lieu en présence de l’Archevêque Joseph Spiteri, nonce apostolique au Liban, du Révérend Père Abbé Neemtallah Hachem, supérieur général de l’Ordre Libanais Maronite (OLM) et chancelier de l’USEK, du Révérend Père Professeur Georges Hobeika, Recteur de l’USEK, du Président de la Byblos Bank Group, Dr François Bassil et d’une foule de personnalités issues des milieux politique, militaire, religieux, médical, éducatif, économique, médiatique, etc. Les familles des diplômés ont également pris part à cet événement. Ayant salué les réalisations humanitaires, sociales et nationales, notamment aux niveaux bancaire et économique, du Dr François Bassil, le Doyen de la Faculté de Médecine et des Sciences Médicales, le Professeur Jean-Claude Lahoud, l’a remercié pour ses contributions au profit de l’USEK en général et de la Faculté de médecine, plus particulièrement. «La World Federation for Medical Education (WFME) a accepté le dossier d’évaluation de la qualité et d’accréditation internationale présenté par notre Faculté. La Faculté de Médecine et des Sciences Médicales de l’USEK devient ainsi l’une des deux Facultés libanaises ayant atteint la phase finale d’accréditation internationale en matière d’enseignement de la médecine», a souligné le Pr. Lahoud.
C’est à la suite d’un intermède musical animé par des diplômés de la Faculté, que le Recteur de l’USEK a déclaré dans son allocution ce qui suit: «L’USEK célèbre, en ce moment, sa Faculté de Médecine et des Sciences Médicales qui déménage du campus principal de Kaslik pour trouver sa place à Byblos. Comme vous le savez, ce déménagement valorisant n’aurait pas eu lieu sans la contribution active d’une personne extraordinaire originaire de la région de Jbeil. Il s’agit du Dr François Bassil, banquier émérite titulaire d’un doctorat en Droit de l’Université Catholique de Louvain.» S’adressant aux diplômés, le R. P. Pr Hobeika a déclaré: «Nous avons choisi de mettre la promotion de cette année sous le signe de la joie… Ne laissez pas les prophètes de malheur s’immiscer au cœur de vos rêves et de vos attentes. Ne laissez pas l’histoire et son cortège de tragédies et de désillusions empiéter sur votre moment présent et ralentir votre élan vers un avenir prospère.»

Enraciner l’idendité
De son côté, M. Bassil a réaffirmé le soutien du groupe aux établissements universitaires en général. Ceci implique nécessairement la contribution de la Byblos Bank Group à la construction de ce bâtiment affilié à l’USEK. «À travers cette initiative, notre objectif est d’enraciner notre identité, notre culture et notre engagement national et spirituel. Nous croyons en le fait de joindre l’acte à la parole. Promouvoir le progrès du Liban fera toujours partie intégrante de notre responsabilité personnelle et institutionnelle au sein de la Byblos Bank », insiste le Dr. Bassil. L’inauguration officielle du nouveau bâtiment en fin de cérémonie a été suivie de la remise du prix du Dr Élie Chelala à l’étudiante Mabelle Sfeir, titulaire du diplôme de Docteur en Médecine.

Natasha Metni Torbey
 

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Éditorial
Diplomatie à la hussarde

Gebran Bassil a parfaitement raison de mettre en garde dans les termes les plus directs des dangers qui se cachent derrière l’«accord du siècle» proposé par Donald Trump pour en finir une fois pour toute avec le conflit israélo-arabe. Proposer n’est d’ailleurs pas le verbe adéquat. Le président américain veut imposer sa vision aux Palestiniens en usant de pressions, d’intimidations, de sanctions économiques et autres mesures coercitives, avec l’accord ou le silence complice de pays arabes.La décision de Washington de ne plus participer au financement de l’UNRWA est un nouveau jalon posé sur la voie de ce plan. Le transfert, en mai dernier, de l’ambassade américaine de Tel-Aviv à Jérusalem en était un autre. Ces mesures viennent compléter la loi sur l’Etat-Nation juif, votée par la Knesset le 19 juillet, qui enlève la dernière feuille de vigne de la «seule démocratie du Proche-Orient», où les Arabes, chrétiens et musulmans, ne pourront plus prétendre aux mêmes droits que les juifs.Pour faire avaler ce cocktail nauséabond aux Palestiniens, Trump use d’une diplomatie à la hussarde. Il a déjà suspendu une grande partie de l’aide financière octroyée à l’Autorité palestinienne. La fin du financement de l’UNRWA était prévisible, car le plan américain enterre le droit au retour des 5 millions de réfugiés palestiniens des territoires de 1948 et de leur descendance, installés au Liban, en Jordanie, en Syrie, en Cisjordanie et à Gaza.Le ministre des Affaires étrangères s’interroge, dans un tweet émis dimanche 2 septembre, sur «ce que cache l’accord du siècle». «Transfert (de population), exode, implantation etc…?». Ses craintes sont confirmées par le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, qui a révélé, le jour même, que le plan américain consistait en une Confédération jordano-palestinienne. Cette nouvelle entité serait donc appelée à accueillir les Arabes toujours installés en Israël, afin que le caractère juif de l’Etat puisse être consacré.L’énormité de ce que propose Donald Trump n’a d’équivalent que le silence complice des dirigeants arabes. Le plan américain est purement et simplement un remodelage géographique et démographique du Proche-Orient, avec ce que cela implique comme nouvelles complications.Le Liban ne saurait être à l’abri de ce séisme annoncé. Et une fois de plus, une partie de la classe politique montre qu’elle n’est pas à la hauteur des défis qui se profilent à l’horizon. Sinon, comment expliquer l’absence de réaction face à ce qui est en train de se mettre en place? Au lieu de décréter l’état d’urgence politique pour examiner les moyens de mettre le pays à l’abri de ce qui se prépare, ils traînent les pieds dans l’affaire du retour des déplacés syriens, un autre dossier encore plus dangereux que celui des réfugiés palestiniens. En prenant leur temps dans la formation du gouvernement, ils rendent le Liban encore plus vulnérable.Face à ces comportements douteux, nous sommes en droit de nous demander si une partie de la classe politique ne voit pas dans le plan de Trump et ses implications l’occasion rêvée de modifier les rapports de force internes.


 Paul Khalifeh
   

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