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Nº 3095 du vendredi 2 novembre 2018

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LCU
La Faculté des sciences de l’éducation voit le jour

«L’homme ne peut devenir homme que par l’éducation», disait Kant. C’est dans cette perspective que s’inscrit la création de la Faculté des sciences de l’éducation à l’université libano-canadienne (LCU). La LCU considère que l’éducation est le mécanisme qui permet aux jeunes générations d’assimiler tous les principes moraux, sociaux et affectifs pour une meilleure intégration humanitaire. C’est donc dans le but de développer les aptitudes physiques et intellectuelles des apprenants que la LCU a inauguré sa nouvelle faculté. Celle-ci est considérée comme un élément important du développement de la personne et du droit à l’éducation. Elle s’engage, dans ce sens, à fournir une éducation professionnelle stimulante de haute qualité qui répond aux besoins nationaux. La Faculté des sciences de l’éducation de la LCU s’engage aussi dans l’enseignement spécialisé, dans la recherche en matière d’éducation et dans la participation à la vie communautaire. Elle cherche aussi à jouer un rôle de premier plan dans la promotion d’une culture innovante dans le secteur éducatif. L’enseignement académique à la Faculté des sciences de l’éducation de la LCU met l’accent sur la théorie, la pratique, la gestion de classe, les stratégies d’enseignement, les technologies éducatives ainsi que sur les différentes formes d’évolution de l’enseignement et de l’apprentissage.
Trois principales catégories caractérisent les spécialisations que l’on peut y trouver: L’éducation; l’éducation physique; l’éducation et le travail social.
L’obtention de la Licence en éducation (BED) à la LCU nécessite un parcours de 3 ans, d’où un total de 105 crédits, avec, au choix, des cours l’avant-midi et des cours en fin d’après-midi pour ceux qui travaillent.


LGU
10 ans de réussite, de défis et de réalisations

Sous le patronage du Premier Ministre Saad Al-Hariri, représenté par le député Sami Fatfat, la Lebanese German University – LGU a célébré son 10ème anniversaire durant sa septième cérémonie de remise de diplômes, promotion 2018, lors d’un grand dîner de Gala au Eddé Sands, à Jbeil. La cérémonie a eu lieu en présence du Dr. Michael Reuss, Chargé d’Affaires à l’ambassade d’Allemagne au Liban, du Monseigneur Charbel Antoun représentant le Patriarche Béchara Boutros El-Rahi, de personnalités militaires, politiques, religieuses et sociales, d’un grand nombre de députés, d’anciens députés et de représentants de ministres, d’associations non-gouvernementales et de journalistes. Dans son allocution, le Président Mattar a encouragé les étudiants à développer continuellement leurs connaissances et leurs compétences et à préserver les valeurs que la LGU leur a inculquées. C’est dans ce sens que le Dr. Michael Reuss, Chargé d’Affaires à l’ambassade d’Allemagne, a exprimé son admiration face à l’évolution rapide que la LGU a connue, depuis sa création. De son côté, le député Fatfat a félicité les étudiants, rappelant le rôle assumé par le secteur académique libanais dans le développement technique et technologique du pays.  C’est en fin de cérémonie que le Dr. Alexandre Najjar, président du Conseil des Régents ainsi que Mme Marianne Adaimi, vice-présidente aux affaires administratives et financières ont remis au député Fatfat et à Dr. Reuss deux blasons d’appréciation. Les étudiants ont ensuite défilé pour la remise des diplômes.
Soulignons qu’actuellement, la LGU entame une démarche plus évolutive en lançant de nouveaux programmes de Master et de DPT et en axant sa stratégie sur les recherches scientifiques.

Natasha Metni Torbey
 

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Éditorial
Le réflexe de Samson

La guerre menée par les Etats-Unis et ses alliés contre le Hezbollah est entrée dans une nouvelle phase. C’est l’impression qu’ont eue des diplomates européens et des hommes politiques libanais après avoir rencontré des responsables américains ces dernières semaines. Washington durcit progressivement les sanctions contre le Hezbollah dans le but de «l’affamer». Le président Donald Trump a signé, jeudi 25 octobre, un projet de loi élargissant la liste des personnes pouvant être sanctionnées pour avoir fait affaire avec le parti chiite. «Nous allons cibler, déstabiliser et démanteler leurs réseaux opérationnels et financiers, qui étaient nombreux, et qui le sont beaucoup moins maintenant», a-t-il déclaré. Quelques jours plus tôt, le secrétaire américain à la Justice, Jeff Sessions, avait désigné le Hezbollah comme étant une «organisation transnationale criminelle contre laquelle les Etats-Unis vont mener des enquêtes approfondies et engager des poursuites». «Une équipe spéciale de procureurs expérimentés dans le domaine de la lutte contre le trafic de drogue, le terrorisme, le crime organisé et le blanchiment d’argent va enquêter sur des individus et réseaux soutenant le Hezbollah», a affirmé Jeff Sessions. Le durcissement des sanctions américaines n’est pas une surprise. Dans une interview publiée par le quotidien israélien The Jerusalem Post à la mi-août, un ancien chef du Mossad, Tamir Pardo, avait reconnu qu’il n’était plus possible de vaincre militairement le Hezbollah mais qu’il fallait imposer des sanctions au Liban pour en venir à bout. Cette nouvelle stratégie mise au point entre Washington et ses proches alliés n’a pas échappé au commandement du parti, qui les prend très au sérieux. «Le Hezbollah fait l’objet de pressions, a déclaré Sayyed Hassan Nasrallah dans un de ses discours de Achoura. C’est plutôt une menace psychologique qu’une véritable menace. Ceux qui conspirent contre notre région, comme Israël, les Etats-Unis et leurs alliés, ne reconnaîtront pas notre victoire. Ils ont échoué dans la guerre militaire contre nous, alors ils essaient de nous frapper de l’intérieur».   Le Hezbollah pense que le véritable objectif des mesures américaines est de l’isoler sur le plan interne en le coupant de sa base populaire et de ses soutiens au sein des autres communautés. C’est ce qui expliquerait le fait que les sanctions pourraient être progressivement élargies pour englober des noms et des entités qui ne sont pas forcément liés au parti mais qui appartiennent à des alliés de différentes communautés. Des sources informées affirment, qu’à terme, entre 300 et 1 000 noms seraient inscrits sur les listes américaines. Si elle est prise, une telle mesure risquerait d’avoir de sérieuses répercussions sur l’économie. C’est cela qui a inquiété les diplomates européens et les hommes politiques libanais, qui ont senti que Washington ne se souciait plus de la stabilité du Liban et avait développé un réflexe de Samson, qui a détruit le temple sur sa tête et sur celles de ses ennemis philistins. Le Hezbollah ne reste pas les bras croisés face à ce changement de tactique. Il a lui aussi entamé une nouvelle étape de son parcours politique. La première étape, en 1992, a été son entrée sur la scène politique libanaise avec sa participation aux élections législatives. La deuxième, en 2005, a marqué sa participation au pouvoir exécutif, avec, pour la première fois, des ministres nommés au gouvernement. En 2018, le Hezbollah entame la troisième étape: la conquête de l’administration publique.


 Paul Khalifeh
   

Santé

Le diabète au Liban. Presque un demi-million de cas
Avec 425 millions1 de personnes qui en sont atteintes dans le monde et 464000 au Liban, le diabète est, avec l’hypertension…

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