Historique
Logo

Nº 2896 du vendredi 10 mai 2013

Historique

 
  • taille de la police diminution de la taille de police diminution de la taille de police augmentation de la taille de police increase font size
  • A
    Message
    Historique
    Créé en 1956, le groupe Magazine fait partie des groupes de presse les plu
  • Video
Notez cet article
(0 votes)
A- A+
Créé en 1956, le groupe Magazine fait partie des groupes de presse les plus anciens et les plus importants du Proche-Orient et du monde arabe. Au cours de sa longue existence, le groupe fut le témoin d'importants événements et traversa la guerre libanaise en affrontant toutes les difficultés. Aujourd'hui, premier groupe francophone, il touche le plus grand évantail de lecteurs de toutes catégories socio-professionnelles et se dote des moyens lui permettant d'espérer un avenir toujours meilleur... Parcourez avec nous l'histoire de notre Groupe:

1956 Lancement de Magazine. Généraliste libanais de langue française, Magazine est une revue hebdomadaire depuis sa fondation jusqu’à septembre 2016. A cette date, elle change de format, de contenu et de périodicité et devient un mensuel d’actualité politique, économique et lifestyle. Plus de la moitié de la publication est consacrée à l’économie, à la finance, à la fiscalité, au commercial, à l’industrie, à l’entrepreneuriat et au management.
Magazine le Mensuel reste une référence dans la perfection éditoriale et la qualité d’impression. Le traitement de l’actualité se fait sans complaisance et dans une indépendance totale.

 

1959 Le groupe édite un nouvel hebdomadaire généraliste en langue arabe: Ousbou Al ArabiDiffusé dans tous les pays arabes sans exception, Ousbou Al Arabi répond aux attentes des lecteurs arabes sur le plan politique et socio-économique. Ousbou Al Arabi a été parmi les premières revues à couvrir l'actualité panarabe et, grâce à sa crédibilité politique, a réussi à pénétrer dans tous les pays arabes. Un véritable exploit dans une région où les dissensions sont la règle.

1986 Le groupe publie, en accord avec le groupe Marie-Claire, la revue

 Marie-Claire Nour à l'intention de la femme arabe. Diffusé dans les pays du Golfe et en Arabie Saoudite, le mensuel est jugé, par les autorités religieuses de ces pays, trop occidental. Malgré une brillante réussite, il est arrêté en 1989.

1987 En partenariat avec Les éditions Larivière, le groupe publie sous licence, une adaptation de la revue mensuelle spécialisée Défense et Armement.

Elle s'adresse plus particulièrement aux cadres et aux responsables militaires du monde arabe, ainsi qu'au public s'intéressant aux stratégies et aux techniques les plus modernes dans le domaine de l'armement. Devant les difficultés de ce marché publicitaire extrêmement pointu, le titre est arrêté en 1993.

1993 Le groupe lance Femme Magazineun mensuel féminin de langue française qui, par ses rubriques diversifiées et par sa qualité rédactionnelle et artistique, a su se démarquer, s'imposer et devenir la référence des mensuels au Liban. Femme Magazine se veut moderne et authentique, engagée agréable et sérieuse.

2000 Inspiré par la réussite de Femme Magazine, Al Mar'a Magazine voit le jour. Un mensuel féminin en langue arabe offrant à la femme arabophone des horizons nouveaux et des conseils dans tous les domaines qui la concernent: famille, enfants, loisirs, conseils de beauté… Il met en valeur les femmes qui réussissent leur vie personnelle et professionnelle.

2000 Déco Magazine. En accord avec Maison Française (Socpresse), Déco Magazine est un trimestriel en langue française. Il traite d'architecture et de décoration et s'adresse à tous ceux pour qui l'art de vivre est un véritable mode de vie. Son objectif est d'allier, dans la perfection de la forme, le bon goût à l'utile. Déco Magazine s'adresse aussi bien aux professionnels qu'au grand public.

Éditorial
Il ne reste que le rêve… et encore!

Alors que les magouilles gangrènent les institutions du pays, que le chômage bat son plein et que les citoyens, livrés à la loi de la jungle, souffrent d’une absence totale de protection, le Liban perd au fil des ans l’énergie de sa jeunesse. Jamais mieux qu’aujourd’hui, ne s’est appliquée au Liban, la célèbre formule de Georges Clemenceau: «Le pouvoir est tombé si bas qu’il faut se baisser pour le ramasser». Il fut une époque, très courte aux yeux de l’Histoire, où la jeunesse du pays, formée dans les grandes universités, que tous nos voisins nous envient, ne rêvait que de servir et de promouvoir le Liban, modèle de modernité, de démocratie et de liberté, pas seulement dans la région. Qu’en reste-t-il? Un pays qui s’apprête, quelque trente ans après la fin de la guerre civile pour les uns, et la guerre des autres pour certains, à rééditer la dramatique expérience. S’impliquer dans la crise syrienne, et encore plus dans son conflit probable avec Israël, est-ce dans nos cordes? En a-t-on les moyens? Au milieu de ce sombre tableau, nos universitaires, quelle que soit leur formation, privent, à leur corps défendant, le pays de leur savoir-faire et s’exilent vers des horizons plus cléments. Pendant que le Liban se vide de son sang jeune et de ses forces vives, ses dirigeants se disputent un siège place de l’Etoile ou un fauteuil confortable au Sérail. La question que les citoyens, ignorés par leurs représentants tant que les élections ne se dessinent pas à l’horizon, est celle de savoir à quoi sert un gouvernement dont l’inexistence passe pratiquement inaperçue ou ce Parlement, dont les réunions se font extrêmement rares, alors que ses tiroirs craquent sous les liasses de documents, jaunis à force d’attendre et très probablement devenus caducs. Dans cet abîme constitutionnel, où seuls les échos sifflent, les affaires aventureuses se multiplient. La dernière en date est celle du bateau promis à grands coups de déclarations outrageusement optimistes, après quelques décennies de rationnement électrique et même d’obscurité totale dans certaines régions oubliées. Lancée officiellement, par une publicité tapageuse et des panneaux prometteurs, la «barque turque», Fatmagül Sultan, nous promettait, «immense performance», deux heures de courant de plus dans tout le pays. Mais elle vécut ce que vivent les roses laissant derrière elle des relents sulfureux de négligence ou de scandale… l’avenir le dira peut-être. Plus de vingt ans se sont écoulés depuis que les armes se sont tues dans le pays, mais la lumière des bougies, qui n’ont rien des romantiques chandelles, n’a toujours pas disparu dans de très nombreux foyers. En parallèle, les tours luxueuses jalonnent les rues et montent toujours plus haut, les boutiques offrant les collections les plus huppées remplissent les quartiers et les restaurants aux menus gastronomiques par excellence, pullulent pour le plaisir d’une minorité nantie. Mais tout cela paraît factice et, pour une affaire qui connaît le succès, combien ne sont-elles pas forcées de baisser leur rideau aussitôt levé. Le chaos que connaît le Liban, depuis si longtemps, fait la richesse d’autres pays de la région. La Syrie, elle, avait connu ses beaux jours et son développement dès les premières années de notre guerre. Elle n’a pas su, elle non plus, sauvegarder ses acquis. Il n’en reste pas moins que le Libanais, optimiste invétéré, retrouve son rêve au moindre signe de détente. Ainsi, nous avons assisté aux retrouvailles des «cousins ennemis»: Sleiman Frangié à Bikfaya à l’invitation de Sami Gemayel, le Courant patriotique libre, représenté par le ministre démissionnaire Gebran Bassil, prendre la route de Maarab et les émissaires de Walid Joumblatt chez Nabih Berry, comme l’ancien vice-président de la Chambre à Aïn el Tiné. Le tout ponctué de quelques informations, diffusées sans, peut-être, beaucoup de conviction, annonçant un gouvernement dans les prochains jours… Et voilà que l’espoir renaît, que la vie s’annonce plus belle, à la lueur de la détermination affirmée du Premier ministre désigné et du président de la République. Il n’en reste pas moins que les jeunes exilés, partis vers d’autres horizons donner la preuve de leurs capacités et de leurs compétences, ne sont pas encore près de rentrer au bercail.


 Mouna Béchara
   

Santé

La tendance à la paresse. Ecrite dans les gènes?
Nos gènes pourraient être responsables de notre paresse! Autrement dit, un individu serait génétiquement prédisposé à ce comportement. Les chercheurs…

Bannière
Designed and Developed by:   iBaroody
© Magazine.com.lb 2016 All Rights Reserved