Confidences Liban

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Le palais Bustros doit déménager
Le ministère des Affaires étrangères dans tous ses départements n’a pas encore déménagé, malgré les rapports techniques établis depuis neuf mois par une commission d’architectes chargée d’inspecter le palais Bustros. La commission avait clairement recommandé de vider les lieux et souligné l’urgence de consolider la bâtisse. Commentaire d’un politique: l’état de délabrement architectural du palais est comparable aux fonctions diplomatiques vacantes, en ce sens que les deux dossiers sont mis de côté. A la recherche d’un bâtiment qui regrouperait les différentes sections du ministère, réparties actuellement sur cinq immeubles, celui de l’Ordre des médecins à Tahwita semblait fort convenable, sauf que le contrat de bail a fini par foirer. Le ministère des Affaires étrangères avait entamé des négociations en vue d’occuper la Maison de l’ONU, après la requête présentée par les responsables onusiens pour transférer le siège de l’Escwa vers un lieu plus facile à sécuriser. Un hôtel sis à Ramlet el-Bayda avait été alors proposé en guise de solution provisoire en attendant la construction d’un siège permanent de l’Onu sur un terrain appartenant à l’Etat libanais, à Dbayé.


 

Le congrès du Hezbollah reporté
Le commandement du Hezbollah a décidé de reporter le congrès annuel du parti à une date ultérieure. Cette importante réunion était programmée pour avant la fin de l’année, sauf que des milieux informés indiquent que le commandement supérieur du parti suit les développements en Syrie et leur incidence sur la scène locale et reste, en outre, attaché à l’unité nationale, à la convivialité et continue à rejeter la Fitna. Un courant à l’intérieur du parti appelle à l’ouverture d’un dialogue rationnel, loin de toute provocation, avec le 14 mars, notamment le Moustaqbal et le parti socialiste. Un homme politique révèle que des concertations entre des cadres du deuxième rang du Moustaqbal et du Hezbollah se tiennent, loin des médias, en prélude à une rencontre des leaders, à la lumière du changement prévu en Syrie.


 

 

Un accueil très apprécié
Un diplomate occidental a raconté, suite à une rencontre diplomatique élargie avec le patriarche Mar Béchara Boutros Raï, qui a eu lieu à l’issue de la visite du pape Benoît XVI au Liban, que le prélat maronite aurait souligné la participation intensive du Hezbollah à l’accueil du Saint-Père. Le chef de l’Eglise maronite a rappelé que les adeptes du parti chiite se sont postés sur les deux côtés de la route empruntée par le convoi officiel, applaudissant et saluant le pape à son passage. Ce fait n’était pas sans rappeler l’accueil qu’avait réservé la Dahyé au pape Jean Paul II, il y a quelques années.


 

 

 

Zein aux abonnés absents
Pourquoi le président de la commission parlementaire des Affaires étrangères, le député Abdelatif Zein ne convoque pas les membres à une réunion en présence du ministre Adnan Mansour? s’interroge un député. Ce dernier pourrait ainsi informer les participants des derniers développements des violations syriennes des frontières libanaises au Nord et dans la Békaa, des bombardements qui font des morts et des blessés parmi les citoyens libanais. Le chef de la diplomatie pourrait aussi donner les raisons pour lesquelles aucune mise en garde n’a été adressée aux autorités de Damas à ce sujet.
Ce qui se produit à la frontière libano-syrienne est naturel, selon un autre membre de la commission, à l’ombre des interférences frontalières dans plus d’une région, interférences qui n’ont pas été réglées par un tracé auquel Damas a refusé de souscrire. On ne peut pas parler de violation, ajoute-t-il, tant que les frontières ne sont pas clairement délimitées.


 

 

Pèlerins: l’affaire se complique
L’ambassadeur de Turquie au Liban affiche son optimisme quant à la libération imminente des otages libanais en Syrie, avant la fête de l’Adha. Il aurait confié, dans ses cercles privés, que les responsables dans son pays suivent l’affaire, mais n’arrivent plus à savoir quelles sont les demandes des ravisseurs, surtout qu’ils n’ont pas exigé de rançon, se contentant de réclamer au chef du Hezbollah de présenter ses excuses au peuple syrien. Une source ministérielle affirme détenir des informations sur un possible règlement de ce dossier avant le 15 de ce mois, mais des personnalités du 14 mars, citant l’opposition syrienne, estiment que la découverte de la participation de combattants du Hezbollah aux affrontements en Syrie aux côtés du régime, peut rendre la situation des otages chiites plus complexe.

 


Réunion ratée en Turquie
Le commandement du parti du Développement et de la Justice au pouvoir en Turquie a lancé des invitations à un nombre de chefs de partis régionaux pour participer au congrès annuel du parti à Istanbul. Plus de cent personnalités arabes et étrangères dont des Libanais ont répondu présents à l’invitation. Les Kataëb, le Moustaqbal, le parti progressiste et le mouvement Amal figuraient sur la liste des invités. Mais le mouvement de Berry s’est excusé parce que ses alliés, le Hezbollah et le CPL, ont été ignorés. Parmi les politiques libanais présents, le président Amine Gemayel pour les Kataëb, Doreid Yaghi pour le parti socialiste et Ahmad Hariri pour le Moustaqbal. La rencontre prévue Gemayel-Hariri-Joumblatt n’a donc pas pu avoir lieu, vu que les deux derniers se sont fait représenter.

 


 

Le veto du général à TL
Le gouvernement est décidé à entamer les nominations aux postes administratifs vacants, après que le Conseil de la fonction civile eut terminé de dresser la liste des candidats aux postes de la première catégorie avant de la soumettre au Conseil des ministres, comme l’explique le ministre de l’Economie. Du côté de l’Information, le ministre Walid Daouk veut accélérer le processus de nomination du conseil d’administration de Télé-Liban, comme le souhaite le président Michel Sleiman. Mais les efforts entrepris par M. Daouk à ce chapitre se sont heurtés aux positions du général Aoun qui a exprimé sa volonté de nommer les membres chrétiens de ce conseil qui sont au nombre de trois. Le général a opposé son veto au candidat grec-catholique proposé pour présider le conseil, malgré les compétences dont ce dernier jouit, sous prétexte que la personnalité en question est liée à une haute instance politique.

 


Pas de Finul au Nord
Un diplomate onusien en vue estime que l’élargissement du mandat confié aux unités de la Finul pour qu’elles se déploient le long de la frontière libanaise avec la Syrie n’est pas à l’ordre du jour. Il n’est inscrit sur aucun agenda onusien ni dans l’esprit des décideurs. La question est en fait tributaire d’une résolution qui doit être prise à l’unanimité par le Conseil de sécurité, sans oublier que l’entente entre les cinq membres permanents du Conseil est loin d’être acquise à ce stade.

 


Décentralisation en marche
Des informations récentes, parvenues de France à des cercles politiques à Beyrouth, attribuent au président François Hollande des propos qu’il aurait tenus à des personnalités libanaises, sur une sérieuse tendance internationale, de mener le Liban vers une confédération inspirée du modèle suisse. Il aurait ajouté qu’il était impératif que les parties libanaises s’arment de sagesse et n’essayent pas d’entraver cette tendance susceptible de préserver la stabilité dans le pays. L’idée est d’instaurer une large décentralisation administrative, quitte à ce que le gouvernement central se voit confier trois dossiers: l’unité de l’armée et des organes sécuritaires, la politique économique et les grandes décisions politiques et, enfin, les Affaires étrangères.

 


 

 

 

En coulisses
Un congrès des hommes d’affaires libanais à Téhéran est prévu à la fin du mois, sur invitation des responsables iraniens, dans le cadre de l’accord d’échange et de coopération signé entre les deux pays du temps du gouvernement d’union nationale. L’ambassadeur iranien, Ghadanfar Rokn Abadi, a anticipé le congrès en se rendant auprès du Premier ministre au Sérail pour évoquer avec lui la coopération en matière d’électricité. Le Liban temporise avant de prendre une décision à ce sujet après les sanctions internationales imposées à l’Iran, par crainte que ces sanctions n’atteignent, par ricochet, le Pays du Cèdre au cas où celui-ci décide de passer outre les résolutions onusiennes. Le Liban hésite, alors que l’Iran, qui souhaite briser son isolement sur la scène internationale, le presse à signer un accord pour la production du courant électrique.


Dahlia Joumblatt a dit oui… à Chypre
Les rumeurs véhiculées par les milieux de l’ex-ministre Wi’am Wahhab concernant la situation familiale du député Walid Joumblatt ne seraient pas fabriquées de toutes pièces, comme le révèle une source indépendante de la montagne. Tout le monde au Chouf a appris la nouvelle du mariage de Dahlia Walid Joumblatt avec un jeune homme de la famille Beaïni de Masraet el-Chouf et la réaction à caractère “féodal” du seigneur druze vis-à-vis de la famille de l’heureux élu. La jeune fille, amoureuse du fils de l’un des gardes du corps de son père, a suivi son époux à Chypre où le couple s’est marié, contre la volonté du député. La source ajoute qu’en apprenant la chose, Joumblatt s’est mis en colère menaçant le beau-père de sa fille des foudres du ciel. Mais celui-ci est resté calme en rappelant au Bey qu’il le protège depuis 30 ans et qu’il sait se défendre. Quant aux rumeurs propagées, toujours par les milieux de Wahhab, sur un différend opposant Taymour Joumblatt à son père au sujet de la succession politique dans la montagne, elles seraient dénuées de fondements. Taymour, aujourd’hui, est un businessman actif qui mène ses affaires et se déplace entre Paris et Riyad.


 

 

 

Assir recrute Abou Arida
Alors que le cheikh Ahmad el-Assir s’apprête à relancer son sit-in jusqu’au retrait « «des armes de la Fitna », les habitants de Saïda ont été surpris dimanche passé par la participation d’un certain Mohammad Gharmati à la manifestation organisée par le cheikh el-Assir dans la ville sous le titre du “soutien au peuple syrien”. Gharmati, d’après des sources informées, a été l’un des plus grands agents israéliens dans la ville durant l’occupation israélienne entre 1982 et 1985. Avant 1982, Gharmati, alias Abou Arida, était un responsable local au sein du mouvement Fateh, précisément dans ce qu’on avait coutume d’appeler l’organe de sécurité d’Abou Ayyad. L’homme avait commis une série de crimes, il avait notamment incendié l’église maronite de Saïda, insulté et agressé l’évêque Ibrahim Hélou, aujourd’hui décédé. Le cheikh el-Assir était à la tête d’une manifestation suivie d’un sit-in devant la mosquée Bilal Ben Rabah en présence de ses adeptes et d’un nombre important de déplacés syriens à Saïda. El-Assir a appelé ses admirateurs à se préparer à un mouvement similaire qui aura lieu dimanche prochain Place des martyrs, et à des protestations hebdomadaires contre “La suprématie des armes”.

 

Le message de Berry: bien reçu
Le calendrier des réunions des présidents Berry et Siniora en cette période délicate était sous observation. Les échanges entre les deux parties se seraient intensifiés, selon des sources proches du chef du Parlement, depuis le discours prononcé par ce dernier à l’occasion de la commémoration de la disparition de l’imam Moussa el-Sadr, le 31 août. La prise de contact de l’ambassadeur d’Arabie saoudite avec M. Berry, suite à ce discours, a eu un grand impact émotionnel sur ce dernier qui a compris que son message à la communauté sunnite avait été bien compris. Comme quoi, il (et le Hezbollah avec lui) n’a pas l’intention de se lancer dans une confrontation sunnite-chiite lors des prochaines législatives même si cela doit lui coûter la perte de quelques sièges. Les sources affirment que les deux parties œuvrent à engager un débat autour de la loi électorale, peu importe la formule sur laquelle aboutira ce dialogue, qu’il s’agisse du mode de scrutin majoritaire ou proportionnel. Une rencontre entre Sayyed Hassan Nasrallah et l’ex-Premier ministre Hariri n’est pas à l’ordre du jour des réunions secrètes Berry-Siniora, poursuivent les sources tout en soulignant que le débat améliore toutes les relations entre le Hezbollah et le Moustaqbal et pourrait paver la voie à une coopération bilatérale sur plusieurs dossiers. Le président Berry qui était fort dépité par la tension communautaire dans les milieux populaires chiites a provoqué un choc dans son public lorsqu’il a dit au cours du festival: «Je témoigne que nous sommes chiites par notre identité, sunnites de cœur et passionnément libanais…»

Parlement prorogé?
Un responsable du Golfe formule des doutes quant à l’organisation des législatives au Liban, au printemps 2013. Il estime qu’il est impossible de parvenir à une entente sur une nouvelle loi électorale, et tout aussi impossible d’appliquer la loi de 1960, même si celle-ci va reproduire l’équilibre politique actuel au sein de l’institution parlementaire.
Ce même responsable aurait confié à une personnalité à la retraite: «Comme les élections vont aboutir à la même équation parlementaire actuelle, cela ne vaut pas la peine de les planifier, d’y investir des sommes énormes à l’ombre de la conjoncture régionale agitée. Nous pensons que l’Assemblée actuelle peut proroger son mandat à l’instar du précédent de 1976 qui s’est prolongé jusqu’en 1992.»



Naissance difficile
La composition du comité de gestion des ressources pétrolières est toujours sujette à divergences. Le ministre de l’Energie, Gibran Bassil, n’a pas réussi à aplanir les dissensions politiques à ce sujet et va finalement soumettre le nom de trois candidats pour chacune des communautés au Conseil des ministres, qui devra en sélectionner un par communauté.


 

 

 

 

Justice de proximité
Le bâtiment qui abritera la nouvelle Cour de justice près de la prison de Roumié devrait être inauguré par le ministre de l’Intérieur dans quelques jours. Ce seront désormais les magistrats et leurs assesseurs qui se déplaceront jusqu’à Roumié. Cette initiative qui fait partie du plan de réhabilitation de la prison évitera le transport des détenus, sous escorte, jusqu’au Palais de Justice actuel.


 

 

 

 

 

 

Règlement “in house”
La dispute entre le député Sami Gemayel et le coordinateur du secrétariat général des forces du 14 mars, Dr Farès Souhaid, semble prendre de l’ampleur. C’est pourquoi, plusieurs leaders de l’opposition sont intervenus afin de résoudre le différend entre les Kataëb et le secrétariat général, entre les murs du 14 mars, après que les médias, qui ont eu vent de l’affaire, ne l’ébruitent.

 

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Éditorial
Sot dans l’inconnu

Il est toujours plus facile, lorsque l’on n’assume pas des responsabilités, et que, par conséquent, l’on n’a pas de comptes à rendre, de s’ériger en donneur de leçons. Il est plus aisé de se livrer à la surenchère quand on n’est pas aux commandes que lorsque l’on est appelé à prendre, tous les jours, des décisions qui engagent le destin d’un pays et qui influent sur l’avenir de millions de personnes. Il faut avoir ces réalités en tête en écoutant Mitt Romney disserter sur la politique étrangère des Etats-Unis et accuser son rival démocrate d’être mollasson. Face à la «passivité» du président sortant, le candidat républicain promet des solutions miracle, basées sur les muscles et les super-budgets militaires. Une bonne partie de son discours électoral est construite autour de la fausse accusation que Barack Obama a «laissé tomber» Israël, oubliant que l’aide militaire, le soutien financier et l’assistance technologique, fournis par l’actuel président à l’Etat hébreu, n’ont jamais été égalés par ses prédécesseurs. En fait, Mitt Romney reproche au locataire de la Maison-Blanche de résister aux pressions -qui frôlent les injonctions- de Benjamin Netanyahu, pour le pousser à couvrir et participer à une attaque préventive contre l’Iran. Accepterait-il, s’il siégeait au Bureau ovale, de s’engager dans une guerre dont les objectifs et les conséquences ne serviraient pas nécessairement les intérêts des Etats-Unis? Mitt Romney plaide donc pour un alignement total de la politique étrangère américaine sur celle d’Israël, même au détriment des intérêts nationaux des Etats-Unis. Un phénomène mis en évidence dès 2006 par les chercheurs John Mearsheimer et Stephen Walt, dans leur remarquable ouvrage sur l’influence du lobby israélien dans les orientations de la politique étrangère américaine. Un travail qui leur a coûté leur emploi, il faut le rappeler. Mitt Romney n’est pas en reste sur le dossier du processus de paix au Proche-Orient. Il affiche un mépris absolu pour les Palestiniens, avec qui la paix «est impensable», peut-on l’entendre dire dans une vidéo filmée à son insu. En d’autres termes, Israël n’a pas l’obligation de rendre les terres qu’il a volées et la situation de conflit et de guerre avec les Palestiniens est appelée à durer ad vitam æternam.    Mitt Romney a exploité à fond l’attaque du consulat américain de Benghazi, au cours de laquelle l’ambassadeur Christopher Stevens a été tué. Il estime que «les attaques contre l’Amérique, le mois dernier, ne doivent pas être prises pour des actes isolés. Elles illustrent la lutte plus large qui traverse tout le Moyen-Orient, une région qui vit son bouleversement le plus profond depuis un siècle.» Le camp républicain a dénoncé la réaction de l’Administration Obama après l’attaque de Benghazi, et le fait d’avoir attendu plusieurs jours avant de la qualifier de «terroriste» et de sous-estimer les menaces anti-américaines. Ces propos sont destinés à la consommation interne car ils n’apportent aucune idée constructive et nouvelle. Pas plus d’ailleurs que ses critiques contre ce qu’il appelle la stratégie d’«espoir» de Barack Obama. Là, le candidat républicain se fend d’une esquisse de stratégie: «Nous ne pouvons pas aider nos amis et battre nos ennemis si nos paroles ne sont pas appuyées par des actes et si la perception de notre stratégie n’est pas celle d’un partenariat mais celle d’une passivité». Traduit en realpolitik, cela ne veut absolument rien dire. Partenariat avec qui? Contre qui? Comment? S’il est élu président, Mitt Romney promet de renforcer les sanctions contre l’Iran pour l’empêcher de développer des capacités nucléaires militaires. Il subordonnerait l’aide financière à l’Egypte au respect du traité de paix avec Israël, augmenterait le budget américain de la Défense. Et, cerise sur le gâteau, il fournirait des armes aux rebelles syriens. Sur ce dernier point, l’actuelle Administration l’a devancé. Car les livraisons d’armes via l’Arabie saoudite et le Qatar –en plus de tous les autres pays qui ne l’ont pas reconnu officiellement- n’auraient jamais pu se faire sans le feu vert des Américains. Concernant l’augmentation du budget militaire, Mitt Romney ne semble pas connaître les chiffres des déficits américains. Sauf s’il compte sur les bons du trésor achetés par la Chine pour financer la dette américaine. Sur l’Iran, l’actuelle Administration a développé le régime des «sanctions intelligentes», douloureuses et efficaces, et qui commencent à donner leur fruit. Mais il n’est pas sûr qu’elles feront plier Téhéran. C’est d’ailleurs fortement improbable.    
Mitt Romney est à cours d’idées. Son discours veut se donner des semblants d’une force qui n’est qu’illusoire, car avec des muscles ramollis et des caisses vides, il ne peut plus mener le monde avec le bâton et la carotte.


 Paul Khalifeh
   

Santé

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