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Nº 2979 du vendredi 12 décembre 2014

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Israël vole le gaz
«Le gouvernement devrait prendre au sérieux la déclaration de Nabih Berry sur la mainmise d’Israël sur le gaz libanais, estime un expert en la matière. Il faudrait, après s’être assuré de ces informations, présenter une plainte aux Nations unies pour empêcher Tel-Aviv de poursuivre son agression».

 

Rumeurs sur l’immobilier
Les rumeurs sur la sortie des investisseurs arabes du secteur de l’immobilier au Liban ne sont pas confirmées par le milieu des affaires. Il s’agirait d’une 2e vague de désertion des capitaux arabes en l’espace de trois ans. Si ce mouvement se confirme, il ne faut pas oublier qu’il existe une vague contraire venue de Syrie et d’Irak.

 

Le leader veut tout savoir
Les milieux syndicaux des propriétaires de camions au port de Beyrouth rapportent qu’un leader les a tancés pour qu’ils lui exposent l’origine de leur querelle avec l’administration. Ce personnage, disent-ils, détient des actions dans l’une des entreprises qui développent un des bassins du port.

 

Quand les fils s’en mêlent
Le fils d’une haute instance spirituelle a démissionné de la banque où il travaillait et passe, désormais, son temps au bureau de son père élu il y a quelques mois. Des employés redoutent la reproduction du scénario de l’autorité précédente dont le fils avait été impliqué dans des affaires douteuses.

 

Dangers
Un responsable des Renseignements US a mis en garde un chef sécuritaire contre les dangers de l’émirat extrémiste présent dans le bâtiment B de la prison de Roumié, et ceux de la transformation du camp de Aïn el-Heloué en refuge aux terroristes, surtout dans les quartiers qui échappent au contrôle des mouvements palestiniens.

 

Double crime
Incendie dans une voiture sur la route de Choueifate, à l’intérieur de laquelle se trouvait un homme atteint par une balle. La Croix-Rouge a réussi à retirer le corps sans vie de Atef Machrafié.

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Éditorial
Le sursaut des mollassons

Avec la mort de Sabah, de Saïd Akl et de Nahawand, disparaît une partie de l’histoire et du patrimoine, qui ont fait la gloire du Liban. Une autre partie a été bradée par une classe politique inconsciente, irresponsable et corrompue, championne des occasions manquées. Si le Liban parvient toujours à vivoter malgré la terrible tempête qui frappe la région, s’il ne s’est pas encore effondré en dépit des vicissitudes, le mérite n’en revient pas à ceux qui le dirigent, mais au capital accumulé tout au long de son histoire. Nous vivons sur les réminiscences du passé qui, il faut le souligner, ne sont pas des ressources intarissables. Un jour, pas très lointain peut-être, ce capital sera épuisé et nous nous retrouverons, alors, complètement démunis, impuissants et vulnérables. Aspirant à l’éternité, cette classe politique a verrouillé le système pour nous empêcher de l’expulser par la fente des urnes. Son dernier fait d’armes a été l’autoprorogation, pour la deuxième fois consécutive, du mandat du Parlement. Elle ne semble pas pressée, non plus, d’élire un président de la République, car à ses yeux, le vide reste plus facile à gérer que d’éventuels changements, aussi minimes soient-ils, que pourrait apporter un nouveau mandat présidentiel. Ce sont toujours quelques mois de gagnés dans son inlassable marche vers l’immortalité. Mais l’heure est grave. Les circonstances actuelles que traverse le Liban sont inhabituelles. L’énormité des enjeux et le caractère existentiel des dangers qui planent sur la région, y compris sur le Liban, ne laissent plus de place aux mesquines manœuvres politiciennes. La cupidité, l’avidité et la rapacité ne peuvent plus être le moteur de la vie politique. Bientôt, il ne restera plus rien à ingurgiter. On ne peut certes pas demander à la classe politique de se débarrasser de ses instincts de prédateur, elle en est incapable. Elle peut, cependant, écouter l’un de ces instincts, celui de la conservation, dont elle ignore les appels du pied, qui deviennent, pourtant, de plus en plus lancinants. Avec ce qui se passe dans la région, nos politiciens locaux, malgré tous leurs talents de prédateurs, risquent bien de se retrouver au bas de la chaîne alimentaire. Aujourd’hui, la possibilité d’un déblocage de la présidentielle se présente. Ce ne sont évidemment pas eux qui ont noté l’existence de cette «window of opportunity», mais les émissaires étrangers qui ont débarqué au Liban ces derniers jours et ceux qui y sont attendus. Les Français pensent que le dialogue annoncé entre le Hezbollah et le Courant du futur pourrait assurer des circonstances propices à l’élection d’un président de la République, en partant du principe qu’il est possible de séparer cette échéance des nombreux dossiers litigieux entre l’Iran et l’Arabie saoudite. Un tel scénario s’est déjà produit. En effet, l’élection de Michel Sleiman, en mai 2008, était le fruit d’un accord régional partiel, portant uniquement sur cette question. D’aucuns diront que l’élection de Sleiman était aussi le résultat d’une modification des équilibres internes, après le coup de force du Hezbollah contre le gouvernement de Fouad Siniora. C’est exact. Mais les rapports de force actuels ne sont-ils pas le fruit de l’intervention du Hezbollah en Syrie, qui a changé complètement la donne, depuis la bataille de Qoussair? Les chrétiens, car ce sont eux les principaux concernés par la présidentielle, doivent saisir cette occasion pour conclure, entre eux, un accord historique sur la question. Sinon, ce sont les autres qui le feront à leur place. Ils iront alors se lamenter, comme un mari trompé. Leur affliction sera d’autant plus grande qu’ils avaient été prévenus, mais n’avaient voulu rien entendre.


 Paul Khalifeh
   

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