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Nº 2951 du vendredi 30 mai 2014

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Craintes d’un retour aux assassinats
Le député de Beyrouth et membre de la Jamaa islamia, Imad Hout, a exprimé des appréhensions au sujet d’une reprise du cycle des assassinats politiques. Il n’est pas exclu, selon le député Hout, qu’une entente sur la présidentielle passe par cette voie, comme ce fut le cas pour la formation du gouvernement. Hout rappelle qu’elle avait été précédée par l’attentat qui a coûté la vie à Mohammad Chatah.

 


Aoun ne fait pas l’unanimité au Moustaqbal
Les milieux du CPL estiment qu’il existe deux courants au  Moustaqbal: le premier, mené par Fouad Siniora (avec le ministre Achraf Rifi et le vice-président du parti, Antoine Andraos) et rejoint par Nabih Berry et Walid Joumblatt qui veulent éliminer de la course à la fois le Dr Samir Geagea et le général Michel Aoun. Le ministre Nouhad Machnouk, Nader Hariri et l’ex-député Ghattas Khoury sont les principaux chantres du deuxième courant qui favorise l’élection de Aoun.

Berry absent à la cérémonie d’adieu
L’absence du président du Parlement et chef du mouvement Amal, Nabih Berry, à la réception d’adieu donnée à Baabda, avant le départ définitif de l’ancien président de la République, le général Michel Sleiman, du palais présidentiel, a interpellé les présents. Ce sont notamment les diplomates qui étaient les plus étonnés de la non-participation du chef de l’Assemblée à cette occasion nationale.

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Éditorial
La contagion du vide

Depuis la fin de la guerre, en 1990, aucun mandat présidentiel ne s’est achevé normalement. Ceux d’Elias Hraoui et d’Emile Lahoud ont été prorogés de trois ans. Après la fin du mandat de ce dernier, le Parlement a été incapable d’élire un successeur et le siège de la présidence est resté vacant, de septembre 2007 à mai 2008. Six ans plus tard, la Chambre se retrouve encore dans l’impossibilité d’élire un président dans les délais constitutionnels et le vide s’est, une nouvelle fois, installé au palais de Baabda. La première observation que l’on peut faire de ces événements est que les Libanais sont incapables de s’entendre, de leur propre chef, sur un candidat accepté de tous. Ils ont soit besoin d’un tuteur, le Syrien en l’occurrence, soit de l’aide directe de puissances régionales et internationales, comme ce fut le cas à la conférence de Doha, qui a permis d’élire Michel Sleiman à la magistrature suprême. Les deux camps s’accusent réciproquement du blocage actuel. En réalité, ils se partagent tous la responsabilité, aux côtés du système politique bancal, déficient et défaillant, mis en place à la conférence de Taëf, à laquelle il faut reconnaître quand même le mérite d’avoir mis un terme à la guerre. Pendant la tutelle syrienne, le Liban était gouverné d’une manière extraconstitutionnelle. Le pays était, en quelque sorte, cogéré par les Syriens et la classe politique libanaise (toutes tendances confondues) et tout le monde y trouvait son compte. Avec le départ du tuteur, les Libanais ont été contraints de s’en remettre aux lois pour diriger leur pays et gérer leurs divergences. C’est alors que sont apparues les gigantesques failles, lacunes et autres insuffisances dans la Constitution. L’expérience et la pratique ont prouvé que le pays ne peut pas fonctionner normalement sans une réforme constitutionnelle et électorale. Le jour de son départ, Michel Sleiman en a proposé quelques-unes, susceptibles de donner un peu de contenu à la phrase sans cesse serinée: «Le président est le garant de la Constitution». Rendre au président de la République la prérogative de dissoudre le Parlement en cas de crise majeure ou de blocage politique est la plus pertinente. Mais elle est insuffisante. Il faudrait aussi autoriser deux mandats présidentiels consécutifs, comme dans tous les pays du monde, après avoir ramené à cinq années la durée du mandat; il faudrait réfléchir à accorder un délai au Premier ministre pour la formation de son cabinet. Il est, en effet, inconcevable qu’un chef de gouvernement désigné puisse bénéficier d’un délai illimité pour former son équipe. La réforme la plus fondamentale reste l’adoption d’une loi électorale basée sur le mode de scrutin proportionnel et l’instauration d’un sénat communautaire, afin de pouvoir élire, enfin, le premier Parlement non confessionnel. Sans une réforme en profondeur, les blocages politiques apparaîtront à chaque échéance importante. Aujourd’hui, le vide risque de se propager à toutes les institutions. Le Parlement est paralysé et la menace de blocage plane au-dessus du gouvernement. Le grippage de toutes les institutions est une invitation, on ne peut plus claire, à un arbitrage étranger. Celui-ci est toujours intervenu après une explosion de la situation. Les conférences de Taëf et de Doha n’ont-elles pas fait suite à une guerre civile de quinze ans et aux événements sanglants du 7 mai 2008? Pour une fois, les Libanais pourraient faire preuve de prévoyance et de perspicacité, en prouvant que l’Histoire ne se répète pas toujours nécessairement.


 Paul Khalifeh
   

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