Festival du film grec de Beyrouth. Voyage sur grand écran
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Nº 2979 du vendredi 12 décembre 2014

Festival du film grec de Beyrouth. Voyage sur grand écran

 
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La 7e édition du Beirut Greek Film Festival est lancée. Elle aura lieu jusqu’au 14 décembre au cinéma Métropolis.

Pour la septième année consécutive, la League of Lebanese Graduates from Greek Universities (LLGGU), en collaboration avec l’ambassade de Grèce au Liban, organise le Festival du film grec de Beyrouth. Inauguré le 11 décembre par la projection de Little England de Pantelis Voulgaris, le reste de la programmation propose au public libanais une sélection de six films, un court suivi d’un long métrage par soirée, les plus récents de la production cinématographique grecque.
Vendredi 12 décembre
Thirteen Blue, de Jacqueline Lentzou: portrait de l’adolescente de 13 ans, Ellie, fille unique qui passe du temps seule face à ses premières préoccupations existentielles.
The ennemy within, de Yorgos Tsemberopoulos: le film trace le conflit et la désintégration intérieurs de Kostas, à la suite de l’irruption d’un incident violent au sein de sa vie pétrie d’idéologie et de valeurs.
Samedi 13 décembre
Family Thrill, de Dimitris Stratakis: une famille, le père, la mère et la fille, chacun à la suite d’une rencontre, verra son destin et sa vie bouleversés.
God loves caviar, de Yannis Smaragdis: l’histoire d’Ioannis Varvakis de ses origines humbles de pirate en Grèce à son statut de millionnaire, spécialiste du caviar, à l’avènement de Catherine de Russie.
Dimanche 14 décembre
Alina Hatson de Venetia Evripiotou: l’héroïne est une jeune femme extraordinaire, passionnelle, singulière, qui a une incroyable collection de chapeaux pour toutes situations.
September de Penny Panayotopoulou: à la mort de son chien, Anna, trentenaire indépendante, se retrouve le soir à guetter ses voisins qui mènent une vie différente de la sienne. Et elle frappe à leur porte…

Nayla Rached

Les projections débutent à 20h30.
www.beirutgreekfilmfestival.org
Festival du cinéma européen: et les lauréats sont…



 
Festival du cinéma européen: et les lauréats sont… 
La 21e édition du Festival du cinéma européen s’est achevée le lundi 8 décembre. A cette occasion, et comme de coutume depuis des années, la chef de la Délégation de l’Union européenne au Liban, l’ambassadeur Angelina Eichhorst, a remis le Prix du meilleur court métrage d’étudiants libanais à deux courts métrages ex æquo: Where there is nothing but water de Mohammad Sabbah, diplômé de l’Académie libanaise des beaux-arts (Alba), et Assil et Jad de Bane Fakih, diplômée de l’Institut d’études scéniques, audiovisuelles et cinématographiques (Iesav) de l’Université Saint-Joseph. Le premier sera invité au Festival international du court métrage d’Oberhausen en Allemagne en 2015, et la deuxième au Festival international du court métrage à Clermont-Ferrand en France en 2015.
Composé d’Amélie Depardon de l’Institut français du Liban; Vesna Chamoun du Goethe-Institut Libanon; Elodie Morel, directrice de la rédaction à I-Loubnan; Odette Makhlouf, réalisatrice, et Carine Khalaf de l’association Métropolis, le jury a salué le côté à la fois poétique et émouvant de Where there is nothing but water où l’on peut lire un véritable langage cinématographique, alors qu’Assil et Jad a été retenu pour son audace, sa fraîcheur et son humour spécial. Le jury a aussi accordé une mention spéciale à Orenda de Jana Younes, diplômée de l’Institut d’études scéniques, audiovisuelles et cinématographiques (Iesav) de l’Université Saint-Joseph, pour avoir fait preuve d’une bonne maîtrise technique et esthétique.

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Éditorial
Le sursaut des mollassons

Avec la mort de Sabah, de Saïd Akl et de Nahawand, disparaît une partie de l’histoire et du patrimoine, qui ont fait la gloire du Liban. Une autre partie a été bradée par une classe politique inconsciente, irresponsable et corrompue, championne des occasions manquées. Si le Liban parvient toujours à vivoter malgré la terrible tempête qui frappe la région, s’il ne s’est pas encore effondré en dépit des vicissitudes, le mérite n’en revient pas à ceux qui le dirigent, mais au capital accumulé tout au long de son histoire. Nous vivons sur les réminiscences du passé qui, il faut le souligner, ne sont pas des ressources intarissables. Un jour, pas très lointain peut-être, ce capital sera épuisé et nous nous retrouverons, alors, complètement démunis, impuissants et vulnérables. Aspirant à l’éternité, cette classe politique a verrouillé le système pour nous empêcher de l’expulser par la fente des urnes. Son dernier fait d’armes a été l’autoprorogation, pour la deuxième fois consécutive, du mandat du Parlement. Elle ne semble pas pressée, non plus, d’élire un président de la République, car à ses yeux, le vide reste plus facile à gérer que d’éventuels changements, aussi minimes soient-ils, que pourrait apporter un nouveau mandat présidentiel. Ce sont toujours quelques mois de gagnés dans son inlassable marche vers l’immortalité. Mais l’heure est grave. Les circonstances actuelles que traverse le Liban sont inhabituelles. L’énormité des enjeux et le caractère existentiel des dangers qui planent sur la région, y compris sur le Liban, ne laissent plus de place aux mesquines manœuvres politiciennes. La cupidité, l’avidité et la rapacité ne peuvent plus être le moteur de la vie politique. Bientôt, il ne restera plus rien à ingurgiter. On ne peut certes pas demander à la classe politique de se débarrasser de ses instincts de prédateur, elle en est incapable. Elle peut, cependant, écouter l’un de ces instincts, celui de la conservation, dont elle ignore les appels du pied, qui deviennent, pourtant, de plus en plus lancinants. Avec ce qui se passe dans la région, nos politiciens locaux, malgré tous leurs talents de prédateurs, risquent bien de se retrouver au bas de la chaîne alimentaire. Aujourd’hui, la possibilité d’un déblocage de la présidentielle se présente. Ce ne sont évidemment pas eux qui ont noté l’existence de cette «window of opportunity», mais les émissaires étrangers qui ont débarqué au Liban ces derniers jours et ceux qui y sont attendus. Les Français pensent que le dialogue annoncé entre le Hezbollah et le Courant du futur pourrait assurer des circonstances propices à l’élection d’un président de la République, en partant du principe qu’il est possible de séparer cette échéance des nombreux dossiers litigieux entre l’Iran et l’Arabie saoudite. Un tel scénario s’est déjà produit. En effet, l’élection de Michel Sleiman, en mai 2008, était le fruit d’un accord régional partiel, portant uniquement sur cette question. D’aucuns diront que l’élection de Sleiman était aussi le résultat d’une modification des équilibres internes, après le coup de force du Hezbollah contre le gouvernement de Fouad Siniora. C’est exact. Mais les rapports de force actuels ne sont-ils pas le fruit de l’intervention du Hezbollah en Syrie, qui a changé complètement la donne, depuis la bataille de Qoussair? Les chrétiens, car ce sont eux les principaux concernés par la présidentielle, doivent saisir cette occasion pour conclure, entre eux, un accord historique sur la question. Sinon, ce sont les autres qui le feront à leur place. Ils iront alors se lamenter, comme un mari trompé. Leur affliction sera d’autant plus grande qu’ils avaient été prévenus, mais n’avaient voulu rien entendre.


 Paul Khalifeh
   

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