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Nº 3104 du vendredi 2 août 2019

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Les assises du dialogue marathonien d’août sont la dernière démarche susceptible de protéger la stabilité interne, selon les milieux de Aïn el-Tiné. «L’inconnu nous guette, avancent-ils, parce qu’il va falloir patienter longtemps avant de trouver un parrain étranger prêt à nous aider pour conclure une entente interne».

Des citoyens qui ont rencontré un vieux parlementaire, la semaine passée, ont découvert qu’il commençait à perdre les pédales. Il n’aurait pas reconnu une personne de sa famille qui l’accompagnait… (!)

Les cellules souches représentent un grand espoir pour la médecine. Elles sont capables de renouveler des organes et des tissus âgés ou endommagés, comme dans le cas des maladies neurologiques ou métaboliques. La greffe de cellules souches est surtout envisagée lorsque d’autres traitements échouent. Qu’est-ce que les cellules souches? Quels sont les avantages de cette médecine? Magazine enquête.
 

Les cellules souches sont celles à partir desquelles toutes les autres cellules sanguines se développent. Elles font l’objet de nombreuses recherches dans l’espoir de guérir des maladies aujourd’hui incurables. L’objectif est de soigner durablement le patient grâce à une injection unique de cellules thérapeutiques. Ces cellules sont obtenues à partir de cellules souches  pouvant donner tous types de cellules ou un nombre limité de types de cellules provenant du patient lui-même ou du donneur. La thérapie cellulaire permet ainsi de soigner un organe défaillant par la transplantation de cellules saines dans le but de remplacer les cellules malades de l’organe en question. Ces cellules sont capables de se transformer afin de donner d’autres nécessaires à la guérison de l’organe. Les cellules souches hématopoïétiques sont les plus connues. Elles ont un rôle capital dans la formation des cellules du sang et sont présentes au niveau de la moelle osseuse.
Selon le Dr Albert Azar, spécialiste en thérapie cellulaire au centre de médecine régénérative au Middle East Institute of Health (MEIH), «la médecine régénérative est une stratégie thérapeutique visant à réparer un organe malade grâce à des cellules souches qui vont se différencier pour remplacer les cellules lésées ou malades». Le Dr Azar explique également que le sang du cordon ombilical contient des cellules souches hématopoïétiques qui sont bien tolérées en cas de greffe. Ce sang est utilisé pour traiter les leucémies ou les lymphomes ou encore des maladies génétiques. Le Centre de médecine régénérative Reviva encourage d’ailleurs les futures mères à donner ce produit sanguin à la naissance de leurs enfants pour assurer la survie de ces derniers ou de leur entourage en cas de maladies. «Je me suis bien informée sur le sujet, confie une jeune future mère. La préservation des cellules souches se fait en toute sécurité. Cela me réconforte et me permet d’assurer la vie de mon enfant en cas de problème de santé grave».

Traiter les maladies
Le prélèvement a lieu dans les minutes qui suivent l’accouchement lorsque le cordon ombilical vient d’être coupé et que le placenta est encore dans l’utérus. Le sang de cordon, riche en cellules souches, est ensuite congelé et conservé dans une banque en vue de son utilisation ultérieure. Le prélèvement des cellules souches utilisées en thérapie cellulaire peut être réalisé sur le patient lui-même et les cellules thérapeutiques seront parfaitement tolérées par celui-ci sur le plan immunitaire. «Après la naissance d’un enfant, le sang de cordon, contenu dans le cordon ombilical et le placenta, est facile à collecter, et cela sans aucun risque pour la mère ou l’enfant. Le sang du cordon ombilical est désormais connu pour être une source utile de cellules souches de sang. Il est surtout utilisé pour traiter les enfants atteints de certaines maladies du sang», note par ailleurs le Dr Azar, en précisant que la greffe des cellules souches permet d’améliorer la qualité de vie du patient de 30 à 40%. «Le concept de préservation des cellules souches est nouveau au Liban, affirme-t-il. Nous essayons de sensibiliser les Libanais et, particulièrement, les femmes à ce concept».
Depuis des dizaines d’années, les cellules souches ont bouleversé la vie de plusieurs patients à la suite de leur utilisation avec grand succès dans le traitement de leucémies, de myélomes ou de lymphomes, et dans certaines autres maladies et lésions. Vu leur potentiel d’auto-renouvellement et de différenciation, les cellules souches représentent, actuellement, une innovation dans le domaine de la recherche clinique visant à établir une thérapie cellulaire contre une variété de maladies, comme la sclérose latérale amyotrophique, la maladie d’Alzheimer, l’arthrose, l’autisme, le diabète, l’infarctus du myocarde, la sclérose en plaques, la maladie de Parkinson, les lésions de la moelle épinière, l’infertilité ou d’autres maladies. L’indication d’une thérapie cellulaire définit le plus souvent le choix des cellules souches à utiliser. Ainsi, les cellules souches embryonnaires se différencient spontanément en cellules de la rétine et sont donc particulièrement adaptées à la mise au point de traitements de maladies affectant cet organe. Pour traiter l’arthrose, le choix se porte plus spontanément vers les cellules mésenchymateuses, capables de donner des cellules de cartilage. «Les cellules souches ont particulièrement la capacité de remplacer les cellules endommagées et de traiter des maladies. Cette propriété est déjà utilisée dans le traitement des brûlures graves et le rétablissement du système sanguin chez les patients atteints de leucémie et d’autres maladies du sang», précise le Dr Azar. Parmi les thérapies les plus avancées sur le plan des essais cliniques, celles visant à traiter certaines maladies ou lésions des os, de la peau ou de la cornée à l’aide de greffes de cellules souches prélevées à partir de ces organes. On peut, par exemple, reconstruire une cornée à partir de cellules souches de l’œil pour traiter certaines lésions oculaires. La greffe de cornée a déjà démontré son innocuité et son efficacité dans le cadre d’essais cliniques précoces. Des greffes de cellules souches dans le pénis ont permis, par ailleurs, de soigner des troubles érectiles après une opération de la prostate. Les chercheurs ont injecté dans le pénis des cellules souches prélevées de la moelle osseuse qui contient plusieurs types de cellules souches capables de se transformer spontanément en cellules de même type que celles endommagées dans le pénis.

NADA JUREIDINI
 

Reviva
Reviva est un centre de médecine régénérative et reconstructive. Il est le seul centre au Liban et au Moyen-Orient où les cellules souches sont collectées, manipulées et conservées. Il dispose d’une banque de cellules souches dérivées, en particulier du sang du cordon ombilical et des tissus et offre des services liés à la thérapie cellulaire comme la transplantation autologue de cellules souches adultes pour traiter diverses maladies. Concernant la médecine reconstructive, les cellules souches sont appliquées sans acte chirurgical dans des cas de brûlures, de vergetures ou de cicatrices. Les innovations médicales associées à l’excellence scientifique sont adoptées conformément aux directives internationales élaborées. De plus, Reviva détient des affiliations universitaires en particulier avec l’Université libanaise (UL).

Selon des informations qui se recoupent, l’explosion qui a coûté la vie à Moufid Hilal, un des bodyguards du député Walid Joumblatt, a eu lieu alors qu’il manipulait une grenade près du village de Bater, confirmant ainsi la «version officielle» publiée par le député du Chouf.

Les takfiristes imposent leur volonté dans le jardin de la Minchiyé à Tripoli. Ils ont récemment exercé des pressions pour fermer ce jardin relevant de la municipalité sous prétexte qu’il est fréquenté par des promeneurs des deux sexes, ce qui est contraire à la moralité.

Les séquelles de la crise politique en Irak pourraient s’exporter au Liban, comme le prévoient des sources chiites. Le jugement de hauts responsables irakiens accusés de corruption peut atteindre certains hommes d’affaires libanais qui avaient versé des commissions à ces responsables sans exécuter les projets prévus.

La campagne médiatique qui cible l’Armée libanaise n’est pas une exclusivité d’al-Jazeera, estiment des journalistes, al-Arabia avait diffusé une vidéo montrant de prétendus soldats de l’armée torturant des réfugiés syriens. Mais la publicité faite autour de cette vidéo s’est avérée mensongère puisque les images ne correspondaient pas au commentaire.

L’échange d’extraits du prêche prononcé par l’imam de la mosquée Tinal contre les chrétiens se poursuit sur l’ensemble des réseaux sociaux, et WhatsApp en particulier. Le cheikh Abdel Kader Abdo dirige la plus grande mosquée de Tripoli.

L’épouse d’un ex-gérant des affaires d’une importante personnalité politique a proposé, lors d’une visite effectuée à cette instance, de céder tous les titres de propriété familiaux contre le retrait du procès intenté contre son mari placé sous les verrous. Le politique sollicité a répondu par la négative.

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Éditorial
La stratégie invisible de Donald Trump

Au-delà du discours populiste, des dérives racistes et des propos inconséquents, le plus inquiétant dans la personnalité de Donald Trump c’est qu’il donne l’impression de faire cavalier seul, dans le sens où certaines des décisions qu’il prend ne semblent pas s’inscrire dans le cadre d’une stratégie mûrement réfléchie, minutieusement élaborée, et convenablement mise en œuvre par les différents départements du processus du «decision-making» aux Etats-Unis. Une stratégie prévoyant les conséquences sur les équilibres mondiaux et prenant en compte les intérêts de ses alliés.Le président américain a ainsi marqué une pause dans sa guerre commerciale contre la Chine après avoir pris des sanctions à l’emporte-pièce, sans en mesurer l’impact sur l’économie américaine. La tentative de mettre à genoux le Chinois Huawei s’est heurtée aux réticences d’un grand nombre d’entreprises américaines, qui ont fait pression sur l’Administration. Sur un plan plus général, Pékin a riposté par des mesures ciblées contre la taxation par Donald Trump de produits chinois d’une valeur de plusieurs centaines de milliards de dollars. Les mesures de rétorsion chinoises ont mis à mal le secteur agricole aux Etats-Unis, pour qui l’Empire du milieu constituait un important marché. Le président Trump s’est donc tiré une balle dans le pied puisque les agriculteurs constituent une pierre angulaire de sa base électorale. C’est principalement pour répondre à leur demande que le locataire de la Maison-Blanche a décrété une trêve avec Pékin.Par ailleurs, les mesures contre Huawei ont poussé le géant chinois à accélérer ses programmes d’autonomisation pour ne plus dépendre exclusivement des logiciels et autres produits fabriqués par les entreprises américaines. Bien que les Etats-Unis aient reculé, Huawei poursuivra sur la voie de l’autonomisation car rien ne garantit que demain, ou un autre jour, Donald Trump ou un autre président, ne décideront pas de revenir à l’option des sanctions.Plus proche du Liban, la confrontation entre les Etats-Unis et l’Iran donne lieu aux mêmes observations. Par vanité ou par ignorance, Donald Trump croyait, à tort, que Téhéran lèverait le drapeau blanc au bout de quelques mois de sanctions, couplées de menaces. Les sanctions sont toujours là mais les menaces, elles, perdent du volume. Au tout début, Trump menaçait la République islamique des pires gémonies si elle osait s’en prendre «aux ressortissants US, aux intérêts américains et aux alliés des Etats-Unis». Puis les «alliés» ont disparu de son discours, suivis des «intérêts», vu qu’il n’a pas riposté à la destruction du drone-espion Triton, qui vaut 220 millions de dollars, par un missile iranien qui a coûté lui quelques dizaines de milliers de dollars.Dans le bras de fer irano-américain, le monde assiste presque en temps réel, aux scènes de ménage entre Donald Trump et certains de ses conseillers, comme John Bolton, un va-t’en-guerre patenté qui cherche à entraîner son patron dans un conflit militaire que ce dernier ne souhaite pas en pleine campagne électorale.Dans ce paysage lamentable et pitoyable, les alliés des Etats-Unis sont les dindons de la farce. Ils constatent, avec effroi, que leur protecteur n’est pas si pressé de les protéger. C’est probablement pour cette raison que les Emirats arabes unis ont commencé les manœuvres pour un atterrissage en douceur en se désengageant de la guerre du Yémen.  


 Paul Khalifeh
   

Combien ça coûte

Un mariage à Chypre
La saison des mariages bat son plein et les voyages vers Chypre se multiplient. Célébrer ainsi son hyménée dans ce pays voisin du Liban se fait de plus en plus…

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