Semaine du 30 mai au 5 juin
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Nº 2951 du vendredi 30 mai 2014

Semaine du 30 mai au 5 juin

 
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    Semaine du 30 mai au 5 juin
    L’amour c’est mieux à deux Dimanche 1er à 21h50, F2 de Dominique Farrugia et Arnaud Lemort Clovis Cornillac, Virginie Efira, Manu Payet et Annelise Hesme Michel et Vincent ne partagent pas du tout la...
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L’amour c’est mieux à deux
Dimanche 1er à 21h50, F2

de Dominique Farrugia et Arnaud Lemort
Clovis Cornillac, Virginie Efira, Manu Payet et
Annelise Hesme
Michel et Vincent ne partagent pas du tout la même conception de l’amour. Le premier, un tantinet fleur bleue, croit en l’union fruit du hasard et se réserve pour celle qui saura ravir son cœur. Le second, bien plus terre à terre, voit en chaque femme l’occasion de tester son potentiel de séducteur et enchaîne les liaisons. Leur rencontre avec deux femmes va faire évoluer leur vision des choses de l’amour. Vincent arrange un rendez-vous, qu’il fait croire inopiné à son ami d’enfance, entre celui-ci et Angèle. L’entremetteur tombe, pour sa part, sous le charme de Nathalie. Mais lorsque Michel découvre la supercherie, il réagit vivement... (105’, 2010).


Trois hommes et un couffin
Dimanche 1er à 21h50, D8

de Coline Serreau
Michel Boujenah, Roland Giraud, André Dussollier et Philippine Leroy-Beaulieu
A Paris, Michel, Pierre et Jacques, trois amis, habitent ensemble. Outre leur appartement, ils partagent le même goût pour le célibat et l’«amour libre». Jacques, qui est steward, doit faire un long séjour à l’étranger. Au dernier moment, il prévient ses amis que quelqu’un va leur remettre un paquet pour lui. Le lendemain, les deux compères, ahuris, découvrent un bébé vagissant sur le pas de leur porte. Bien qu’inexpérimentés, ils se voient contraints de prendre soin de la fillette et de réorganiser leur vie en fonction d’elle. Ils se promettent de demander des comptes à Jacques, dès son retour, mais celui-ci, mis au courant, tombe des nues... (115’, 1985).

 

Promised Land
Mardi 3 à 21h55, C+

de Gus Van Sant
Matt Damon, Frances McDormand, John Krasinski et Rosemarie DeWitt
Représentants d’un grand groupe énergétique, Steve Butler et sa collègue Sue Thomason se rendent dans une petite ville du nord-est des Etats-Unis avec pour mission d’acheter les terres des paysans en leur promettant de faire fortune avec l’important gisement de gaz de schiste qu’elles renferment. Lorsqu’un retraité de chez Boeing se met à critiquer le projet avec le soutien d’un activiste écologiste, les choses se compliquent sérieusement pour Steve Butler. D’autant que les habitants du village, alertés par les dangers de l’exploitation de cette ressource énergétique, ont décidé de voter sur cette question du gaz de schiste (103’, 2012).

 

127 heures
Mercredi 4 à 21h45, F4

de Danny Boyle
James Franco, Kate Mara, Amber Tamblyn, Sean Bott et Koleman Stinger
Aron Ralston, 27 ans, tout en muscles, connaît les sommets de l’Utah comme sa poche et ne craint pas de partir seul, sans prévenir personne, pour une nouvelle excursion en montagne. Pourtant, la promenade de santé se transforme en cauchemar lorsqu’au plus profond d’un canyon, l’alpiniste trop confiant se retrouve bloqué par une chute de pierres. Son bras est retenu prisonnier dans un mur de rochers. Aron commence par attendre les secours. La canicule et la déshydratation le conduisent rapidement à multiplier les hallucinations. Il parle à son ancienne petite amie, à ses parents et prend peu à peu conscience qu’une terrible décision s’impose (105’, 2010).


Le jour le plus long
Jeudi 5 à 21h45, F3

de Ken Annakin, Andrew Marton, Bernhard Wicki, Gerd Oswald, Darryl F Zanuck  
John Wayne, Robert Mitchum, Henry Fonda, Steve Forrest et Robert Ryan
En 1944, les Alliés se préparent pour la grande offensive qu’ils ont prévue en Normandie et qui devrait définitivement débarrasser l’Europe du fléau nazi. Chaque état-major est en effervescence. Le général Eisenhower hésite quant à la date fixée, le 6 juin, en raison du mauvais temps. L’atterrissage des troupes aéroportées et le débarquement sur cinq plages en mer du Nord s’annoncent difficiles. Il faut créer des diversions pour semer la confusion chez l’ennemi. La plus grande tranquillité règne dans le camp allemand. Le maréchal Rommel est même reparti en Allemagne. Soudain, la radio laisse tomber la seconde partie du vers de Verlaine qui annonce le début de l’opération (175’, 1962).

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Éditorial
La contagion du vide

Depuis la fin de la guerre, en 1990, aucun mandat présidentiel ne s’est achevé normalement. Ceux d’Elias Hraoui et d’Emile Lahoud ont été prorogés de trois ans. Après la fin du mandat de ce dernier, le Parlement a été incapable d’élire un successeur et le siège de la présidence est resté vacant, de septembre 2007 à mai 2008. Six ans plus tard, la Chambre se retrouve encore dans l’impossibilité d’élire un président dans les délais constitutionnels et le vide s’est, une nouvelle fois, installé au palais de Baabda. La première observation que l’on peut faire de ces événements est que les Libanais sont incapables de s’entendre, de leur propre chef, sur un candidat accepté de tous. Ils ont soit besoin d’un tuteur, le Syrien en l’occurrence, soit de l’aide directe de puissances régionales et internationales, comme ce fut le cas à la conférence de Doha, qui a permis d’élire Michel Sleiman à la magistrature suprême. Les deux camps s’accusent réciproquement du blocage actuel. En réalité, ils se partagent tous la responsabilité, aux côtés du système politique bancal, déficient et défaillant, mis en place à la conférence de Taëf, à laquelle il faut reconnaître quand même le mérite d’avoir mis un terme à la guerre. Pendant la tutelle syrienne, le Liban était gouverné d’une manière extraconstitutionnelle. Le pays était, en quelque sorte, cogéré par les Syriens et la classe politique libanaise (toutes tendances confondues) et tout le monde y trouvait son compte. Avec le départ du tuteur, les Libanais ont été contraints de s’en remettre aux lois pour diriger leur pays et gérer leurs divergences. C’est alors que sont apparues les gigantesques failles, lacunes et autres insuffisances dans la Constitution. L’expérience et la pratique ont prouvé que le pays ne peut pas fonctionner normalement sans une réforme constitutionnelle et électorale. Le jour de son départ, Michel Sleiman en a proposé quelques-unes, susceptibles de donner un peu de contenu à la phrase sans cesse serinée: «Le président est le garant de la Constitution». Rendre au président de la République la prérogative de dissoudre le Parlement en cas de crise majeure ou de blocage politique est la plus pertinente. Mais elle est insuffisante. Il faudrait aussi autoriser deux mandats présidentiels consécutifs, comme dans tous les pays du monde, après avoir ramené à cinq années la durée du mandat; il faudrait réfléchir à accorder un délai au Premier ministre pour la formation de son cabinet. Il est, en effet, inconcevable qu’un chef de gouvernement désigné puisse bénéficier d’un délai illimité pour former son équipe. La réforme la plus fondamentale reste l’adoption d’une loi électorale basée sur le mode de scrutin proportionnel et l’instauration d’un sénat communautaire, afin de pouvoir élire, enfin, le premier Parlement non confessionnel. Sans une réforme en profondeur, les blocages politiques apparaîtront à chaque échéance importante. Aujourd’hui, le vide risque de se propager à toutes les institutions. Le Parlement est paralysé et la menace de blocage plane au-dessus du gouvernement. Le grippage de toutes les institutions est une invitation, on ne peut plus claire, à un arbitrage étranger. Celui-ci est toujours intervenu après une explosion de la situation. Les conférences de Taëf et de Doha n’ont-elles pas fait suite à une guerre civile de quinze ans et aux événements sanglants du 7 mai 2008? Pour une fois, les Libanais pourraient faire preuve de prévoyance et de perspicacité, en prouvant que l’Histoire ne se répète pas toujours nécessairement.


 Paul Khalifeh
   

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