Semaine du 12 au 18 décembre
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Nº 2979 du vendredi 12 décembre 2014

Semaine du 12 au 18 décembre

 
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    Semaine du 12 au 18 décembre
    16 ans ou presque Vendredi 12 à 21h50, C+ de Tristan Séguéla Laurent Lafitte, Christophe Malavoy, Judith El Zein et Jonathan Cohen Arnaud Mustier, 34 ans, mène une brillante carrière d’avocat et de...
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16 ans ou presque
Vendredi 12 à 21h50, C+

de Tristan Séguéla
Laurent Lafitte, Christophe Malavoy, Judith El Zein et Jonathan Cohen
Arnaud Mustier, 34 ans, mène une brillante carrière d’avocat et de philosophe. Hyperactif et talentueux, il suscite l’agacement de son entourage en s’illustrant dans tous les domaines ou presque. Mais sa belle réussite vole en éclats du jour au lendemain: il est frappé d’étranges pulsions et de problèmes d’acné. Le trentenaire consulte un médecin pour comprendre la situation. Le diagnostic tient en quatre lettres: LTCD, ou Late Teen Crises Disorder. Frappé par cette crise de puberté tardive, l’avocat s’amuse comme un petit fou, rattrapant le temps perdu. Les hormones s’en mêlent et modifient complètement son comportement… (85’, 2013)


On ne choisit pas sa famille
Dimanche 14 à 21h50, TF1

de Christian Clavier
Christian Clavier, Jean Reno, Muriel Robin, Helena Noguerra et Michel Vuillermoz
En Thaïlande, Alex et Kim, un couple homosexuel, assistent à la mort d’un vieillard qui laisse seule une adorable petite fille de 5 ans, Maily. Les deux femmes, qui n’attendent qu’un enfant pour les combler de bonheur, décident d’adopter la fillette. Mais la loi le leur refuse, seuls les couples hétérosexuels mariés étant autorisés à adopter. Alex se résout à demander à son frère, César, un concessionnaire de voitures guetté par la faillite, de se faire passer pour le mari de sa compagne. Devant le sourcilleux docteur Luix, qui veille à l’application de la loi, César multiplie les bévues, au point de se retrouver en prison après avoir frappé un handicapé… (125’, 2011)


Mensonges d’Etat
Dimanche 14 à 21h50, TF1

de Ridley Scott
Leonardo DiCaprio, Russell Crowe, Mark Strong et Golshifteh Farahani
Roger Ferris, un ancien journaliste de guerre, blessé durant le conflit irakien, est contacté par la CIA. L’agence lui demande d’aller traquer un terroriste en Jordanie, responsable de plusieurs attentats en Europe. Pour mener sa mission à bien, Ferris doit infiltrer un réseau et gagner le soutien de deux personnes: Ed Hoffman, un vétéran de la CIA, et le chef des Renseignements jordaniens. Mais jusqu’où peut-il faire confiance à ces deux hommes sans mettre toute son opération, et sa vie, en danger? Hoffman semble capable de toutes les roueries. Le chef des Renseignements jordaniens, quant à lui, est peut-être trop serviable pour être honnête… (136’, 2008)


 

La poursuite impitoyable
Dimanche 14 à 21h45, Arte

d’Arthur Penn
Marlon Brando, Robert Redford, Jane Fonda, E. G. Marshall et Angie Dickinson
Bubber Reeves s’évade de prison avec un complice qui, après avoir volé une voiture et tué son conducteur, l’abandonne. Bubber est alors accusé du crime. Dans sa ville natale de Tarl, au Texas, l’annonce de son évasion et du meurtre déchaîne les haines et les passions, trop longtemps retenues. Anna, sa femme, devenue la maîtresse du fils du magnat local, Val Rogers, se demande comment faire face. L’employé de Rogers, qui a commis le délit dont fut accusé Reeves, craint de voir sa faute éclater au grand jour. Le shérif Calder, quant à lui, sait qu’il va lui falloir protéger le fuyard d’une foule fanatique qui n’a plus qu’un seul souhait: terminer la fête du samedi soir par un lynchage… (130’, 1966).


Les sœurs fâchées
Jeudi 18 à 21h45, F3

d’Alexandra Leclère
Isabelle Huppert, Catherine Frot, François Berléand et Brigitte Catillon
Louise, esthéticienne au Mans, est une femme chaleureuse, ouverte et débordante d’amour pour son prochain. Elle arrive à Paris pour soumettre son roman à un éditeur, profitant de l’occasion pour passer quelques jours chez sa sœur Martine qu’elle n’a pas vue depuis plusieurs années. Contrairement à Louise, Martine est une femme aigrie, cassante et désœuvrée, qui se réfugie derrière ses manières snob. Elle reçoit sa sœur avec politesse, mais sans enthousiasme. Rapidement, la spontanéité et la joie de vivre de Louise, qui fait tout pour se rapprocher de son hôtesse, mettent Martine sur les nerfs et rendent la cohabitation entre les deux femmes très délicate… (95’, 2004)

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Éditorial
Le sursaut des mollassons

Avec la mort de Sabah, de Saïd Akl et de Nahawand, disparaît une partie de l’histoire et du patrimoine, qui ont fait la gloire du Liban. Une autre partie a été bradée par une classe politique inconsciente, irresponsable et corrompue, championne des occasions manquées. Si le Liban parvient toujours à vivoter malgré la terrible tempête qui frappe la région, s’il ne s’est pas encore effondré en dépit des vicissitudes, le mérite n’en revient pas à ceux qui le dirigent, mais au capital accumulé tout au long de son histoire. Nous vivons sur les réminiscences du passé qui, il faut le souligner, ne sont pas des ressources intarissables. Un jour, pas très lointain peut-être, ce capital sera épuisé et nous nous retrouverons, alors, complètement démunis, impuissants et vulnérables. Aspirant à l’éternité, cette classe politique a verrouillé le système pour nous empêcher de l’expulser par la fente des urnes. Son dernier fait d’armes a été l’autoprorogation, pour la deuxième fois consécutive, du mandat du Parlement. Elle ne semble pas pressée, non plus, d’élire un président de la République, car à ses yeux, le vide reste plus facile à gérer que d’éventuels changements, aussi minimes soient-ils, que pourrait apporter un nouveau mandat présidentiel. Ce sont toujours quelques mois de gagnés dans son inlassable marche vers l’immortalité. Mais l’heure est grave. Les circonstances actuelles que traverse le Liban sont inhabituelles. L’énormité des enjeux et le caractère existentiel des dangers qui planent sur la région, y compris sur le Liban, ne laissent plus de place aux mesquines manœuvres politiciennes. La cupidité, l’avidité et la rapacité ne peuvent plus être le moteur de la vie politique. Bientôt, il ne restera plus rien à ingurgiter. On ne peut certes pas demander à la classe politique de se débarrasser de ses instincts de prédateur, elle en est incapable. Elle peut, cependant, écouter l’un de ces instincts, celui de la conservation, dont elle ignore les appels du pied, qui deviennent, pourtant, de plus en plus lancinants. Avec ce qui se passe dans la région, nos politiciens locaux, malgré tous leurs talents de prédateurs, risquent bien de se retrouver au bas de la chaîne alimentaire. Aujourd’hui, la possibilité d’un déblocage de la présidentielle se présente. Ce ne sont évidemment pas eux qui ont noté l’existence de cette «window of opportunity», mais les émissaires étrangers qui ont débarqué au Liban ces derniers jours et ceux qui y sont attendus. Les Français pensent que le dialogue annoncé entre le Hezbollah et le Courant du futur pourrait assurer des circonstances propices à l’élection d’un président de la République, en partant du principe qu’il est possible de séparer cette échéance des nombreux dossiers litigieux entre l’Iran et l’Arabie saoudite. Un tel scénario s’est déjà produit. En effet, l’élection de Michel Sleiman, en mai 2008, était le fruit d’un accord régional partiel, portant uniquement sur cette question. D’aucuns diront que l’élection de Sleiman était aussi le résultat d’une modification des équilibres internes, après le coup de force du Hezbollah contre le gouvernement de Fouad Siniora. C’est exact. Mais les rapports de force actuels ne sont-ils pas le fruit de l’intervention du Hezbollah en Syrie, qui a changé complètement la donne, depuis la bataille de Qoussair? Les chrétiens, car ce sont eux les principaux concernés par la présidentielle, doivent saisir cette occasion pour conclure, entre eux, un accord historique sur la question. Sinon, ce sont les autres qui le feront à leur place. Ils iront alors se lamenter, comme un mari trompé. Leur affliction sera d’autant plus grande qu’ils avaient été prévenus, mais n’avaient voulu rien entendre.


 Paul Khalifeh
   

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Un bon contrôle de la glycémie a pour objectif de prévenir ou retarder les complications liées au diabète de type…

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