Semaine du 19 au 25 juin
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Nº 3006 du vendredi 19 juin 2015

Semaine du 19 au 25 juin

 
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    Semaine du 19 au 25 juin
    Tout pour plaire Dimanche 21 à 21h55, F2 de Cécile Telerman Anne Parillaud, Mathilde Seigner, Judith Godrèche et Mathias Mlekuz La vie a plutôt souri à Marie, Florence et Juliette, trois amies liées...
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Tout pour plaire
Dimanche 21 à 21h55, F2

de Cécile Telerman
Anne Parillaud, Mathilde Seigner, Judith Godrèche et Mathias Mlekuz
La vie a plutôt souri à Marie, Florence et Juliette, trois amies liées depuis l’enfance. Médecin, la blonde Marie, deux enfants, est heureuse en ménage, du moins le croit-elle. Seul bémol, Ludovic, son mari artiste-peintre bohème, ne ramène aucun revenu. Quant à Florence, maman d’un garçon de 10 ans, son couple avec Julien part à vau-l’eau. Il ne perd aucune occasion d’être cassant. Après des années de soumission, elle est sur le point de redresser enfin la tête. Pour sa part, Juliette, éternelle célibataire, collectionne les échecs sentimentaux qu’elle tente d’oublier en écumant les boutiques… (110’, 2005)

Incassable
Lundi 22 à 21h50, W9

de M Night Shyamalan
Bruce Willis, Samuel L. Jackson, Robin Wright Penn et Eamonn Walker  
En 1961, dans un magasin de Philadelphie, une femme noire donne naissance à un petit garçon qui ne cesse de hurler. Un médecin diagnostique de multiples fractures aux jambes et aux bras. En 1974, dans la même ville, Elijah Price, le bras en écharpe, passe des heures enfermé et immobile, de peur des mauvais coups et des railleries des autres enfants, qui le surnomment «l’homme de verre». Pour lui redonner confiance, sa mère imagine alors de lui offrir les aventures de superhéros en bandes dessinées... De nos jours, David Dunn, agent de sécurité au stade universitaire de Philadelphie, rentre de New York où il songe à s’installer depuis que son mariage bat de l’aile. Soudain, son train déraille. Tous les passagers sont tués. Tous sauf un: David, qui s’en sort sans une égratignure. Or, peu après, il trouve une note étrange sur son pare-brise… (120’, 2000)

Le premier été
Mardi 23 à 21h50, F3

de Marion Sarraut
Hélène Vincent, Jean-François Stévenin, Nina Mazodier et Noémie Schmidt
Deux sœurs trentenaires se rendent dans le village de leurs grands-parents récemment décédés. Elles ont la lourde tâche de vider la maison familiale afin de la vendre. Depuis longtemps, Catherine, la benjamine, se tient loin de ce hameau. Les personnes qu’elle croise font ressurgir des souvenirs douloureux qui remontent à l’adolescence… (95’, 2013)

 



Fatal
Jeudi 25 à 21h50, W9

de Michaël Youn
Michaël Youn, Isabelle Funaro, Stéphane Rousseau et Vincent Desagnat
Le rappeur bling-bling et hardcore Fatal Bazooka a vendu 15 millions de disques. Ses fans écoutent sa musique; il a déjà produit des dizaines de tubes et est devenu une star incontestée et incontournable du rap. La vie sourit de toutes ses dents en or à Fatal Bazooka, en apparence du moins. Parce que la réalité s’avère bien moins rose. Le rappeur se pose des questions existentielles, se demande d’où il vient et où il va. Pour mieux vendre sa musique, Fatal a fait croire qu’il était né dans un ghetto, alors qu’il vient d’un paisible petit village de Savoie. Mais l’enfance heureuse, au beau milieu des Alpes, d’un petit garçon entouré de parents aimants n’a jamais fait rêver les fans de rap… (120’, 2010)

Le dernier des templiers
Lundi 22 à 21h55, D8

De Dominic Sena
Nicolas Cage, Ron Perlman, Stephen Campbell Moore et Stephen Graham
Alors qu’il retourne chez lui en Europe, le chevalier Behmen, valeureux croisé, marqué par la brutalité des combats et par le nombre des victimes innocentes, commence à s’interroger sur le bien-fondé de sa mission. Avec son fidèle ami Felson, il quitte les rangs des croisés pour traverser des pays en proie à la peste noire. Alors qu’ils font une halte, ils sont sollicités par le cardinal d’Ambroise, qui leur ordonne d’escorter une jeune fille, soupçonnée d’être la sorcière responsable de l’épidémie. Accompagnés d’un guide et d’un prêtre, ils entament un périple meurtrier… (110’, 2010)

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Éditorial
L’enjeu druze dans l’Orient de la barbarie

Plus de quatre ans après le début de la guerre en Syrie, les druzes syriens ont subitement été propulsés sur le devant de la scène, il y a une dizaine de jours. Le 10 juin, entre 20 et 30 villageois druzes de Qalb Laouzé, à Jabal el-Sammak, dans la province d’Idlib, ont été massacrés par des extrémistes du Front al-Nosra, la branche syrienne d’al-Qaïda. Le lendemain, des rebelles, regroupés au sein du «Front sud», attaquaient l’aéroport militaire d’el-Thaala, le verrou de Soueida, bastion historique des druzes de Syrie. Cette région abrite près d’un demi-million de druzes, ce qui en fait la plus importante concentration démographique de cette communauté au monde. Le 17 juin, des rebelles islamistes encerclaient totalement la localité druze de Hadar, dans la province de Qoneitra, après de violents combats avec l’armée syrienne.Les chances que le timing de ces trois événements soit le fruit du hasard sont presque nulles. Il serait en effet curieux que les druzes, dont on a peu entendu parler ces quatre dernières années, soient impliqués par pure coïncidence dans trois incidents, en trois endroits différents de Syrie, en l’espace de dix jours. Il y a donc anguille sous roche.Sans être forcément liés, ces trois événements traduisent, vraisemblablement, une décision d’ouvrir le dossier druze de la part des rebelles et de leurs soutiens régionaux. En effet, dans la deuxième moitié de mars, une vaste offensive militaire et médiatique a été lancée contre le régime syrien, dans le but de lui arracher le contrôle de régions clés. Et pour accentuer son isolement, il est impératif de procéder à une coupure politique et géographique entre Soueida et Damas. Privé du soutien – même passif – de la communauté druze, le régime perdrait un de ses principaux arguments, celui de protecteur des minorités et défenseur de la Syrie laïque.C’est dans ce contexte qu’il faut placer les incidents des dix derniers jours. La bataille pour les druzes est un enjeu de taille aussi bien pour le régime que pour ses ennemis. Chaque partie veut essayer de tirer vers elle cette communauté, d’autant que la prise de Soueida par les rebelles ou sa neutralisation, menacerait les flancs sud et est de Damas, qui n’aura plus aucune continuité territoriale avec cette province limitrophe de la Jordanie.Dans ce jeu, les druzes ne sont pas des acteurs mais des pions, déplacés au gré des intérêts sur un grand échiquier par des puissances régionales et internationales. En effet, la situation n’est plus ce qu’elle était au XIXe siècle, lorsque chaque communauté religieuse dans ce Levant arabe pouvait se prévaloir d’avoir un protecteur étranger. L’Occident, mené par les Etats-Unis, a prouvé que la protection des minorités ne fait pas partie de ses priorités, sauf lorsqu’il s’agit des Kurdes. Le sort réservé par Daech aux chrétiens de Mossoul et aux Yazidis d’Irak en est la preuve vivante. Pour leur part, les puissances régionales ne se soucient pas du sort de ces minorités, car elles prétendent représenter les deux grands courants de l’islam, les sunnites et les chiites.Dans ce contexte, le sort des druzes est peu enviable. Ils sont confrontés à trois choix, moins reluisant l’un que l’autre. Walid Joumblatt prône une alliance avec les rebelles en Syrie, dans l’espoir de leur acheter une protection sunnite, garantie par la Turquie et l’Arabie saoudite. L’Iran veut les convaincre que leur salut passe par leur alliance avec le régime syrien, «protecteur des minorités». Leurs chefs religieux, connus pour leur sagesse, plaident pour une neutralité positive, c’est-à-dire que les druzes soutiennent l’Etat syrien, sans pour autant appuyer le régime.Dans les trois scénarios, le sort de cette communauté n’est pas garanti. Car à l’est de Soueida, Daech multiplie les attaques contre les villages isolés, à partir du désert syrien. A l’ouest, les rebelles islamistes, avec al-Nosra à leur tête, resserrent l’étau.Aux XIXe et XXe siècles, les minorités servaient de prétexte aux puissances européennes pour s’ingérer dans les affaires de l’Empire ottoman, dans le but d’affaiblir l’homme malade dans l’espoir de l’hériter. Aujourd’hui, la donne a changé et ces minorités constituent une source d’embarras pour l’Occident, qui, n’ayant plus besoin d’elles, n’est pas disposé à faire des guerres pour les protéger.Dans cet Orient de la barbarie, qui prend forme sous nos yeux, les choix des minorités et de tous ceux qui croient dans le pluralisme et la diversité sont limités. 



 Paul Khalifeh
   

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