Semaine du 4 au 10 décembre
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Nº 3030 du vendredi 4 décembre 2015

Semaine du 4 au 10 décembre

 
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    Semaine du 4 au 10 décembre
    Night Call Samedi 5 à 22h00, C+ de Dan Gilroy Jake Gyllenhaal, Bill Paxton, Rene Russo, Ann Cusack et Anne McDaniels Lou Bloom veut absolument faire carrière dans le journalisme télé. Et pour cela...
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Night Call
Samedi 5 à 22h00, C+

de Dan Gilroy
Jake Gyllenhaal, Bill Paxton, Rene Russo, Ann Cusack et Anne McDaniels

Lou Bloom veut absolument faire carrière dans le journalisme télé. Et pour cela il est prêt à tout. Il est persuadé que s’il se donne à fond, il parviendra à ses fins. Au volant de sa voiture, il parcourt la ville la nuit à la recherche d’une affaire qui lui permettra de percer. Il rencontre Nina, la rédactrice en chef d’une chaîne de télévision et tente de la convaincre de ses talents de journaliste. Sa devise: «Pour gagner au loto, il faut de l’argent pour se payer un ticket». Obsédé par l’idée de réussir, il prend tous les risques alors qu’il enquête dans le milieu du crime… (113’, 2014)

Ocean’s Eleven
Dimanche 6 à 22h15, TF1

de Steven Soderbergh

George Clooney, Brad Pitt, Julia Roberts, Andy Garcia et Don Cheadle
En prison, Danny Ocean a mijoté le coup du siècle: dévaliser trois casinos de Las Vegas, le Bellagio, le Mirage et le MGM Grand, propriétés de Terry Benedict, un magnat du jeu qui ne plaisante ni avec ses sous ni avec sa réputation de requin. Mais Danny n’a peur de rien. Libéré sur parole, il s’empresse de renouer avec son bras droit Rusty Ryan qui, à Hollywood, tue le temps autour d’une table de poker. Bien qu’un brin désarçonné par le culot de son vieil acolyte, Rusty s’attelle illico à la tâche et dégote un commanditaire motivé en la personne de Reuben Tishkoff, ex-nabab de Las Vegas détrôné par le rapace Benedict… (140’, 2001)

Le trou normand
Dimanche 6 à 21h55, D8

de Jean Boyer
Bourvil, Nadine Basile, Jane Marken, Pierre Larquey et Noël Roquevert

L’ouverture du testament de Célestin Lemoine cause une désagréable surprise à sa belle-sœur Augustine. En effet, le défunt a légué son auberge, Le Trou normand, qu’elle espérait récupérer, à son neveu Hippolyte, un dadais d’une trentaine d’années qui lui servait d’homme à tout faire. A une condition toutefois: l’intéressé devra obtenir son certificat d’études dans l’année en cours... Faute de quoi, Augustine deviendra propriétaire de l’établissement. Poussé par Maria, la domestique qui l’a élevé, Hippolyte accepte les modalités testamentaires. Chaque jour, il va prendre place sur les bancs de l’école du village, ce qui provoque l’hilarité d’une bonne partie de ses concitoyens… (110’, 1952)

Albert est méchant
Mardi 8 à 21h55, NRJ 12

d’Hervé Palud
Michel Serrault, Christian Clavier, Arielle Dombasle et Priscilla Betti

Dans le collimateur du fisc, un pharmacien cossu espère se refaire grâce à l’héritage surprise de son père, un célèbre écrivain qu’il n’a jamais connu. Misère, un vieil oncle excentrique rafle la mise mais, divine providence, semble disposé à lui céder le pactole… (95’, 2003)

 

Mais qui a tué Harry?
Lundi 7 à 21h55, Arte

d’Alfred Hitchcock

Edmund Gwenn, John Forsythe, Shirley MacLaine et Mildred Natwick

En jouant dans les collines du Vermont, par une belle journée d’automne, un petit garçon découvre le cadavre d’un homme. Sa mère, Jennifer Rogers, une jeune femme un peu excentrique, reconnaît dans ce mort aux chaussettes rouges son ex-mari, Harry, qu’elle a assommé d’un coup de bouteille. Albert Wiles, officier de marine en retraite et chasseur invétéré, le pense victime d’une balle perdue. Mademoiselle Gravely, une vieille fille, se croit elle aussi coupable et Sam, artiste peintre, également. Pris de panique, redoutant la justice, les uns et les autres s’emploient à enterrer le corps… (95’, 1955)

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Éditorial
Frangié ou le chaos

La question de l’élection présidentielle a confirmé que les chrétiens du Liban ne sont plus ces preneurs d’initiatives, ces rassembleurs de la nation, ces dynamiseurs, capables d’innover, d’imaginer, d’entreprendre et de rallier les autres partenaires à leurs idées. On le savait depuis déjà trois décennies, mais on continuait à espérer un changement des mentalités et des habitudes, des actes et des paroles. Dix-sept mois de vacance présidentielle étaient amplement suffisants pour qu’ils tentent de se repositionner sur l’échiquier national, qu’ils se libèrent de leur condition de suiveurs et redeviennent des décideurs, qu’ils recommencent à peser dans la balance. Ils auraient pu facilement y parvenir en s’entendant entre eux sur un candidat unique à la présidentielle et en portant son nom aux autres partis, qui n’auraient eu ni le courage ni la possibilité de le refuser. En vain. Certains leaders sont restés prisonniers de leur ego démesuré, de leur entêtement légendaire et de leur myopie politique. Au lieu de faire l’événement, ils l’ont regardé venir, initié par les autres et, aujourd’hui, ils en subissent les conséquences.Les autres, c’est Walid Joumblatt, qui s’est réservé une place de choix dans l’équation présidentielle dès la première heure, en présentant son propre candidat, Henri Hélou. C’est Saad Hariri, qui a fait mine d’appuyer la candidature de Samir Geagea tout en négociant la présidence avec Michel Aoun, avant de se rétracter et de passer au suivant… C’est aussi Nabih Berry, qui avait en réserve son candidat caché et qui imaginait, pendant tout ce temps, le scénario de sortie de crise et se donnait les moyens de le concrétiser. Entre-temps, les leaders chrétiens se neutralisaient mutuellement et attendaient que leurs alliés respectifs fassent pencher la balance en leur faveur. Ils se sont barricadés derrière des attitudes négatives, si bien qu’ils sont tombés des nues lorsqu’ils ont appris le projet de candidature de Sleiman Frangié. Ils en ont avalé leur langue. Que peuvent-ils dire du leader du Liban-Nord? Qu’il n’est pas représentatif, qu’il est manipulé, inféodé à telle partie locale ou tel pays régional? Ils savent très bien que cela est inexact. Lui reprocher d’avoir été «choisi» par Saad Hariri est encore moins vrai, car Sleiman Frangié, est, avant tout, le choix de l’Eglise maronite, qui l’a placé parmi les «quatre présidentiables forts», avec l’accord des autres «pôles» chrétiens.Berry, Hariri et Joumblatt ont le mérite d’avoir saisi le moment opportun pour lancer, défendre et vendre, au Liban et à l’étranger, l’option Frangié. Les leaders chrétiens, eux, ont semblé complètement déconnectés des réalités régionales et internationales. Ils n’ont pas vu qu’une «window of opportunity» s’était entrouverte, et qu’il fallait s’y engouffrer avant qu’elle ne se referme, pour prendre l’initiative et se replacer, ainsi, au centre de l’échiquier national. Comme, il y a un an et demi, ils auraient dû faire bloc derrière la candidature de Michel Aoun, ils doivent, aujourd’hui, choisir Sleiman Frangié, quitte à appuyer, demain, Samir Geagea ou Amine Gemayel.Sleiman Frangié n’est pas encore président et il se peut qu’il ne le devienne pas, même si les indices plaidant en faveur de sa candidature se multiplient. Mais une chose est sûre, si les leaders chrétiens choisissent la voie de l’autodestruction, le vide pourrait s’éterniser.De là à dire que les Libanais sont confrontés à l’équation Frangié ou le chaos, il n’y a qu’un petit pas à franchir.


 Paul Khalifeh
   

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