Semaine du 29 juillet au 4 août
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Nº 3064 du vendredi 29 juillet 2016

Semaine du 29 juillet au 4 août

 
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Palais Royal! Dimanche 31 à 21h55, TF1 de Valérie Lemercier Valérie Lemercier, Lambert Wilson et Catherine Deneuve Mariée au fils cadet d’un monarque, un noceur mal placé dans la succession, Armelle, chic fille...
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Palais Royal!
Dimanche 31 à 21h55, TF1

de Valérie Lemercier
Valérie Lemercier, Lambert Wilson et Catherine Deneuve
Mariée au fils cadet d’un monarque, un noceur mal placé dans la succession, Armelle, chic fille ascendant godiche, ne s’est jamais rêvée en reine. La mort brutale du roi et les intrigues de palais de sa veuve lui ouvrent la voie du couronnement. Ses débuts officiels sont chaotiques. Lorsqu’elle se découvre cocufiée, la bonne poire fait sa révolution, se métamorphose et devient la coqueluche des médias, la princesse de cœur de ses sujets… (125’, 2005)

 

3 zéros
Dimanche 31 à 22h00, D8

de Fabien Onteniente
Gérard Lanvin, Samuel Le Bihan, Lorànt Deutsch et Gérard Darmon
Petit blondinet d’origine hongroise, Tibor Kovacs se change en géant dès lors qu’il a un ballon rond au pied. Seulement voilà, pour l’heure, ses talents de footballeur s’exercent à huis clos, dans la cour de la prison de Fleury-Mérogis, où il purge une peine légère. Pourtant, parmi ses supporters locaux, il en est un qui voit loin: Manu, un grand dadais cabochard et gonflé. A la veille de recouvrer sa liberté, celui-ci conclut un accord avec Tibor: dehors, il sera son agent et le mènera en équipe de France. Mais Manu n’est pas un pro. Après avoir tenté de vendre Tibor à Oscar Marbello, le requin qui gère les carrières des stars du PSG, il se confie au patron de la pizzeria d’Arpajon, Angelo. Ce dernier l’expédie illico à Rio de Janeiro… (90’, 2002)

 

Les grandes vacances
Lundi 1er à 21h55, F3

de Jean Girault
Louis de Funès, François Leccia, Martine Kelly et Claude Gensac
Bouillonnant directeur d’un cours privé pour rejetons argentés, Charles Bosquier s’enorgueillit de son taux de 80% de réussite au baccalauréat. Seule ombre au tableau, son fils aîné, Philippe, est recalé pour avoir joué les touristes en anglais toute l’année. Bosquier réagit aussitôt en organisant un échange linguistique avec l’Angleterre: Philippe sera expédié chez les McFarrell, et leur fille Shirley reçue chez les Bosquier. Or, ce voyage impromptu ne coïncide pas du tout avec le projet estival de Philippe. Le jeune homme s’est mis en tête de faire du tourisme fluvial sur la Seine, avec une bande de copains… (85’, 1967)

 

While We’re Young
Mardi 2 à 21h55, C+

de Noah Baumbach
Ben Stiller, Naomi Watts, Adam Driver et Amanda Seyfried
Josh et Cornelia Srebnick, quadragénaires new-yorkais, mènent une existence plutôt heureuse, même si Josh ne parvient toujours pas à terminer un documentaire sur lequel il travaille depuis des années. Leur vie bascule quand ils croisent le chemin de Jamie et Darby, un couple qui n’a pas atteint la trentaine. Enthousiastes et inventifs, les jeunes gens séduisent immédiatement Josh et Cornelia, qui passent de plus en plus de temps avec eux, délaissant leurs amis de toujours. Un jour, dans un café, Josh et Jamie croisent Leslie, le père de Cornelia, un personnage important du milieu culturel new-yorkais… (95’, 2014)

 

Comme un lion
Mercredi 3 à 21h55, Arte

de Samuel Collardey
Marc Barbé, Mytri Attal, Anne Coesens et Marc Berman
Comme tous les enfants de son âge, Mitri Diop, un jeune Sénégalais de 15 ans, rêve de devenir une vedette du football. Repéré par un chercheur de talents, il croit en sa chance. Encore faut-il pouvoir payer les frais que demande le recruteur pour organiser le voyage en France. Pour rassembler l’argent, sa grand-mère s’endette auprès de toute la communauté. Une fois à Paris, la désillusion est grande pour Mitri qui se retrouve abandonné sans un sou en poche. Echoué dans le département du Doubs, le jeune garçon en galère fait la rencontre de Serge, entraîneur d’un modeste club local. Cette ancienne gloire du ballon le prend sous son aile… (95’, 2012)

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Éditorial
La terreur dans tous ses états

L’horreur n’a peut-être pas encore atteint son paroxysme. La France, apparemment cible privilégiée du terrorisme, n’a pas fini de payer un tribut que lui impose Daech. Un prêtre de 84 ans est égorgé alors qu’il célébrait la messe dans l’église d’une petite ville près de Rouen. L’un des assassins n’était pas inconnu des services antiterroristes français. Ce drame, s’il en fallait encore un, renforce la fragilité de la planète menacée par les attentats terroristes qui pèsent sur toutes les régions.Les dirigeants libanais, toutes fonctions et toutes communautés confondues, continuent à fermer volontairement les yeux et les oreilles et à refuser, sinon par quelques déclarations carrément anodines, de se sentir pris dans la tourmente planétaire. Dans leur vie quotidienne, les citoyens sont quasiment oubliés. Ils ressentent les dangers qui les guettent et leur impuissance à y faire face, alors que dans les hautes sphères d’une République privée de tête, ce ne sont que les Affaires avec un A majuscule qui prennent le dessus. Certains parmi ceux qui ont la charge de notre bien-être continuent à vivre dans le déni de leurs responsabilités et notamment dans celui des dangers que font courir au pays l’Etat islamique, Daech et consorts. Ces convertis à un radicalisme qui prétend sauver le monde en éliminant les «mauvaises graines» font un nombre incalculable de victimes, chez les enfants, les femmes, les hommes et s’en prennent maintenant aux religieux. Ils n’ont rien de véritables guerriers, mais sévissent dans des pays bien mieux structurés que le Liban d’aujourd’hui.Le Premier ministre, représentant le chef d’un Etat «fantôme» qui, de mois en mois, se fait oublier, participe à tous les sommets arabes ou internationaux. Il n’en recueille certes pas grand-chose mais rappelle au moins, l’espace de quelques jours, l’existence du Liban. Un pays qui semble avoir été rayé des agendas internationaux. Il peine toutefois à se faire accompagner par des membres de son gouvernement qui, sans être tenus d’intervenir directement dans les débats, craignent que leur seule présence soit une approbation des conclusions qui ne plaisent pas à leurs alliés et à leurs visions présentes et futures.Pour sa 27e session, qui s’est ouverte en tout début de semaine en Mauritanie, la Ligue arabe ne manque pas de sujets dont l’importance n’échappe à aucun pays arabe: la lutte contre le terrorisme, les crises politiques qui secouent le monde, et le Moyen-Orient en particulier, requièrent une coordination pour la sécurité et la stabilité des pays de la région. Des sujets sur lesquels, de toute évidence, les décisions sont critiques. Les raisons de l’absence de ministres aux côtés du chef du gouvernement au sommet sont claires. Mais quelle place aura le Liban dans tous ces débats et quels bénéfices en récoltera-t-il? Les expériences passées et actuelles prouvent que le Liban n’est plus inscrit sur les calendriers des grandes nations.Le président Tammam Salam a hérité d’un Etat en décrépitude. Le courant électrique sur l’ensemble du Liban, déjà rationné mais au moins programmé, réserve sans cesse des coupures-surprises. L’eau est polluée et le ministre de la Santé publique s’emploie à faire des annonces quasi quotidiennes mettant en garde contre de nombreux produits alimentaires jusqu’au blé, nourriture quotidienne de tous et parfois exclusive pour une classe sociale très peu, sinon jamais, prise en considération et dont le pain est l’aliment essentiel, pour ne pas dire parfois unique.Si les ministres lancent des promesses qu’ils savent ne pas pouvoir tenir, les citoyens n’y croient plus. L’augmentation des salaires des fonctionnaires, annoncée pour le mois prochain, les soins de santé gratuits pour les personnes de plus de 64 ans… et peut-être d’autres gracieusetés de ce genre qui auraient pu réjouir les bénéficiaires, si tant est que les caisses de l’Etat, vidées depuis belle lurette, le permettaient encore.On entend rarement parler encore d’une inspection centrale, pourtant jadis très active, ni de fonctionnaires déférés devant la Cour des comptes ou devant les juges spécialisés, et encore moins devant le Conseil de discipline. Tout cela appartient au passé. Et où sont les Libanais, de différentes générations, qui ont réussi à libérer le pays de tous les mandats étrangers pour, hélas, retomber chaque fois sous la houlette d’un autre occupant tout aussi étranger? L’avenir le dira. 



 Mouna Béchara
   
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