areeba. En première ligne contre la fraude
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Nº 3095 du vendredi 2 novembre 2018

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    Au moment où areeba prône des solutions de paiement par carte, les Libanais et la planète vivent dans l’obsession des cyberattaques. areeba est en première ligne de défense. Le directeur commercial...
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Au moment où areeba prône des solutions de paiement par carte, les Libanais et la planète vivent dans l’obsession des cyberattaques. areeba est en première ligne de défense.

Le directeur commercial d’areeba, Ramzi Saboury, affirme à Magazine que la société suit les dernières tendances technologiques pour ajouter de nouveaux paliers de sécurité. Sa plateforme de paiement en ligne offre des solutions complètes, intégrées et sécurisées pour les transactions d’entreprise à entreprise et d’entreprise à consommateur, tout en intégrant des outils tels que la Tokenization. Ce procédé élimine la fraude en permettant aux utilisateurs de générer un jeton pour les paiements récurrents au lieu de stocker les informations de leur carte sur le site web du commerçant. La plate-forme de paiement en ligne d’areeba reçoit les paiements effectués avec les principales marques de cartes (MasterCard, Visa et American Express) et protège les transactions contre la fraude grâce aux fonctions de sécurité Verified by Visa, MasterCard Secure Code et Amex SafeKey. M. Saboury souligne qu’areeba a lancé une initiative appelée «2bada Jadd», qui durera trois mois dans chacune des quatre régions suivantes: Bekaa; Mont-Liban; Nord et Sud. Elle reposera sur trois piliers:
● Engager des marchands et leur fournir un soutien: areeba offrira l’installation des terminaux de point de vente (TPV) sans frais.
● Inciter les commerçants à passer aux paiements électroniques: Pour créer un trafic de paiement, areeba lancera une campagne d’incitation pendant trois mois à l’intention des commerçants de chaque région. Ainsi, «pour chaque 10 transactions effectuées sur un TPV d’areeba, le commerçant participe à un tirage au sort pour gagner 10 000 $, 5 000 $ ou 2 500 $».
● Encourager les titulaires de cartes à dépenser dans ces quatre régions: En parallèle, areeba lancera une campagne offrant à tout titulaire de carte de paiement effectuant une transaction avec son TPV, la possibilité de participer à un tirage au sort et de gagner trois voyages à Istanbul pour deux personnes (par région).

La carte biométrique

«L’utilisation de la technologie des empreintes digitales pour authentifier une personne en vue de paiements offrira aux titulaires d’une carte un processus de paiement plus rapide, plus simple et plus sécurisé par rapport à l’utilisation traditionnelle des codes confidentiels», ajoute Ramzi Saboury. Il précise qu’«areeba s’associe à Zwipe, une entreprise de technologie biométrique, Visa et Gemalto, pour mener ce programme pilote au Moyen-Orient.» La carte biométrique intègre la dernière technologie permettant des transactions à l’aide d’un lecteur d’empreintes digitales intégré plutôt que de saisir un code PIN. L’empreinte digitale est immédiatement comparée aux données biométriques stockées en toute sécurité dans la carte. Qu’il soit en mode contact ou sans contact, le processus de paiement est totalement intuitif, garantissant une expérience fluide. La carte est alimentée par le TPV, ce qui élimine le besoin d’une batterie embarquée. Pour plus de sécurité, la carte biométrique offre l’option d’une authentification conventionnelle basée sur un code PIN, comme protection alternative pour les transactions de valeur supérieure.                                                 

Prix de revient
Le prix de revient de la transaction en cash est plus élevé que celui de la carte bancaire en raison des risques potentiels de vol et de contrefaçon. Ces dépenses, ainsi que les coûts de main-d’œuvre et les frais de dépôt en espèces et de retraits, entre autres, s’ajoutent et font de la gestion de l’argent un moyen de paiement plus coûteux. Ajoutons à cela l’amélioration de la commodité et du contrôle de la conservation des dépenses liées aux paiements personnels, de voyages et d’affaires; le coût des cartes couvre de nombreux services tels que: SMS, programmes de fidélité, programmes d’assurance, accès à des salons et autres avantages. De plus, l’utilisation de cartes peut aider les consommateurs à passer au vert en raison des options sans papier disponibles (au lieu des reçus) et des longs cycles de vie. Bien qu’il soit difficile de recycler le plastique, une carte de débit/crédit peut être utilisée pendant des années, au lieu de l’argent en papier, qui circule en permanence au point de causer des dommages.

Liliane Mokbel

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Éditorial
Le réflexe de Samson

La guerre menée par les Etats-Unis et ses alliés contre le Hezbollah est entrée dans une nouvelle phase. C’est l’impression qu’ont eue des diplomates européens et des hommes politiques libanais après avoir rencontré des responsables américains ces dernières semaines. Washington durcit progressivement les sanctions contre le Hezbollah dans le but de «l’affamer». Le président Donald Trump a signé, jeudi 25 octobre, un projet de loi élargissant la liste des personnes pouvant être sanctionnées pour avoir fait affaire avec le parti chiite. «Nous allons cibler, déstabiliser et démanteler leurs réseaux opérationnels et financiers, qui étaient nombreux, et qui le sont beaucoup moins maintenant», a-t-il déclaré. Quelques jours plus tôt, le secrétaire américain à la Justice, Jeff Sessions, avait désigné le Hezbollah comme étant une «organisation transnationale criminelle contre laquelle les Etats-Unis vont mener des enquêtes approfondies et engager des poursuites». «Une équipe spéciale de procureurs expérimentés dans le domaine de la lutte contre le trafic de drogue, le terrorisme, le crime organisé et le blanchiment d’argent va enquêter sur des individus et réseaux soutenant le Hezbollah», a affirmé Jeff Sessions. Le durcissement des sanctions américaines n’est pas une surprise. Dans une interview publiée par le quotidien israélien The Jerusalem Post à la mi-août, un ancien chef du Mossad, Tamir Pardo, avait reconnu qu’il n’était plus possible de vaincre militairement le Hezbollah mais qu’il fallait imposer des sanctions au Liban pour en venir à bout. Cette nouvelle stratégie mise au point entre Washington et ses proches alliés n’a pas échappé au commandement du parti, qui les prend très au sérieux. «Le Hezbollah fait l’objet de pressions, a déclaré Sayyed Hassan Nasrallah dans un de ses discours de Achoura. C’est plutôt une menace psychologique qu’une véritable menace. Ceux qui conspirent contre notre région, comme Israël, les Etats-Unis et leurs alliés, ne reconnaîtront pas notre victoire. Ils ont échoué dans la guerre militaire contre nous, alors ils essaient de nous frapper de l’intérieur».   Le Hezbollah pense que le véritable objectif des mesures américaines est de l’isoler sur le plan interne en le coupant de sa base populaire et de ses soutiens au sein des autres communautés. C’est ce qui expliquerait le fait que les sanctions pourraient être progressivement élargies pour englober des noms et des entités qui ne sont pas forcément liés au parti mais qui appartiennent à des alliés de différentes communautés. Des sources informées affirment, qu’à terme, entre 300 et 1 000 noms seraient inscrits sur les listes américaines. Si elle est prise, une telle mesure risquerait d’avoir de sérieuses répercussions sur l’économie. C’est cela qui a inquiété les diplomates européens et les hommes politiques libanais, qui ont senti que Washington ne se souciait plus de la stabilité du Liban et avait développé un réflexe de Samson, qui a détruit le temple sur sa tête et sur celles de ses ennemis philistins. Le Hezbollah ne reste pas les bras croisés face à ce changement de tactique. Il a lui aussi entamé une nouvelle étape de son parcours politique. La première étape, en 1992, a été son entrée sur la scène politique libanaise avec sa participation aux élections législatives. La deuxième, en 2005, a marqué sa participation au pouvoir exécutif, avec, pour la première fois, des ministres nommés au gouvernement. En 2018, le Hezbollah entame la troisième étape: la conquête de l’administration publique.


 Paul Khalifeh
   

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