Economie et finance
Logo

Nº 2951 du vendredi 30 mai 2014

Economie et finance

 
  • taille de la police diminution de la taille de police diminution de la taille de police augmentation de la taille de police increase font size
  • A
    De
    Message
    Economie et finance
    Microsoft Imagine Cup 2014 Trois équipes d’universitaires libanais sélectionnées Trois équipes d’universitaires libanais ont été sélectionnées pour la demi-finale de la compétition internationale Microsoft Imagine Cup 2014. L’opération de sélection a duré...
  •  
Notez cet article
(1 Vote)
A- A+

Microsoft Imagine Cup 2014
Trois équipes d’universitaires libanais sélectionnées

Trois équipes d’universitaires libanais ont été sélectionnées pour la demi-finale de la compétition internationale Microsoft Imagine Cup 2014. L’opération de sélection a duré près de quatre mois, de janvier à avril de l’année en cours. 170 équipes formées d’universitaires en provenance de 76 pays à travers le monde ont présenté des projets s’articulant autour des nouvelles technologies dans les catégories des jeux, de l’innovation et de la citoyenneté mondiale. Il y avait des équipes du Liban, mais également du Sénégal, de Serbie, de Nouvelle-Zélande, du Népal, des Etats-Unis et de l’Uruguay. Un large éventail d’universitaires doués et talentueux dans le secteur des Nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC).
Pour la 12e édition de Microsoft Imagine Cup 2014, les équipes libanaises gagnantes pour la demi-finale ont présenté des projets exceptionnels et ont été départagées comme suit:

Dans la catégorie Innovation: l’Université arabe de Beyrouth (BAU), représentée par une équipe formée de Mohammad Issa et Ahmad Chahine pour son projet «Inveeno», qui développe des kits pédagogiques et de prototypage pour enseigner et créer l’automatisation, la programmation et la robotique de façon simple et engageante.
Dans la catégorie Citoyenneté mondiale: l’Université Rafic Hariri (RHU) pour son projet «ReminDrug», qui a pour objectif de rappeler aux personnes âgées quels sont les bons médicaments à prendre au bon moment. Le téléphone se chargera de rappeler au patient la prise de médicament, la pilule et le dosage recommandés seront ensuite supprimés de l’appareil. L’équipe comprend Jad Ashour, Rayan Atmeh, Salah el-Jammal et Ahmad Abou Daher.
Dans la catégorie Jeux: l’Université Rafic Hariri (RHU), représentée par son équipe formée de Khaled Sabra, Ziad Ballouz, Nada Chaarawi et Rami el-Shoura  pour son projet «Hatch N’ Catch», un jeu pédagogique pour tous les âges dans le cadre duquel les participants doivent répondre à des questions multi-niveaux dès que les téléphones se mettent à communiquer ensemble.
Les membres du jury chargés des délibérations sur la scène locale sont appelés à évaluer les projets présentés sur base de plusieurs critères. Ils regardent les présentations sur vidéo, lisent les documents explicatifs et installent le logiciel du projet pour scruter les rouages de son fonctionnement. Le jury était composé de Wadih Tuéni, du journal an-Nahar, Amer Tabsh, hôte du show technologique télévisé iKnow sur Future TV, Ghady Rayess, P.-D.G. FOO, Nabil Bou Ghanem, président ISOC Lebanon, Walid Mansour, directeur général de Middle East Venture Partners (MEVP), Fouad Rahmé, président de BLC Invest, et Abdallah Jabbour, directeur général de Lebanon For Entrepreneurs (LFE).
Les auteurs des projets technologiques concourent également pour le programme Skype Award, qui récompensera trois équipes universitaires en accordant à chacune une aide financière de 5 000 dollars. Elles prennent part également au programme Visual Studio Online Boost, qui récompense neuf équipes, chacune bénéficiera d’une aide symbolique de 1 000 dollars. Aussi est-il important de souligner que les résultats de la demi-finale seront annoncés au cours de la première quinzaine du mois en cours (juin 2014). Les équipes gagnantes se rendront à Seattle à Washington.

Bankers
Assurance Notation de B++ pour sa solidité financière

L’agence de classification des assureurs A.M. Best a accordé à Bankers Assurance s.a.l, l’une des plus grandes compagnies d’assurances au Liban, la notation de B++ pour sa solidité financière et BBB pour sa capacité financière à honorer ses titres obligataires majeurs. Elle a également accordé la notation stable à l’ensemble des perspectives de la compagnie. L’agence a considéré que cette notation reflète la solidité de l’ajustement de la capitalisation de l’assureur par rapport aux risques, la solidité de sa performance technique et son positionnement sur le marché libanais. Elle a aussi souligné que l’assureur a enregistré une solidité de performance technique représentant une moyenne de ratio combiné de plus de 89% au cours des dernières cinq années et a généré des profits techniques de 8,9 millions de dollars en 2013 associés à un ratio des pertes de 54% contre 59% en 2012. Par ailleurs, l’agence a mis l’accent sur l’amélioration de la performance des couvertures d’assurance, faisant référence à une discipline technique stricte tel le non-renouvellement du portefeuille des polices d’assurances médicales non-performantes.

 

Secteur public
Les chefs d’entreprise refusent de financer la mauvaise gouvernance

Le président du RDCL, Fouad Zmokhol, a insisté sur le fait que les chefs d’entreprise libanais ne sont pas une partie, ni un bord dans le contentieux de l’échelle des salaires. Estimant que les demandes des fonctionnaires sont «légitimes», il a rappelé que «leur employeur, qui est l’Etat, a longtemps fermé les yeux sur des emplois fictifs et de nombreuses inégalités en termes de productivité, faisant travailler une partie des fonctionnaires et accordant des vacances payées prolongées à d’autres». Néanmoins, il a refusé que l’Etat se retourne vers les entreprises privées pour financer le prix de sa mauvaise gestion ou gouvernance. «Nous refusons catégoriquement et demandons des réformes structurelles, et une restructuration majeure de l’administration publique avant toute chose», a-t-il dit. Zmokhol a tenu ces paroles lors d’un déjeuner-débat organisé par le RDCL en l’honneur des ambassadeurs des pays d’Afrique en poste au Liban.

 

Falafel
Beyrouth et Jbeil aux 7e et 13e positions

Le magazine américain Forbes a publié l’indice Falafel, qui reflète le pouvoir d’achat dans les villes du Moyen-Orient. Beyrouth et Jbeil ont occupé respectivement les 7e et 13e positions, sur un total de 18 villes arabes en termes de villes les plus chères, en prenant pour référence le prix d’un sandwich de falafel.
La création de cet indice a été inspirée par l’indice Big Mac, considéré étalon d’or pour mesurer le pouvoir d’achat de différentes devises en comparant les prix d’un hamburger de MacDonald’s dans plusieurs pays ou villes. Et comme l’achat de nourriture d’une chaîne internationale est souvent plus coûteux que l’achat de nourriture à partir de restaurants locaux, l’indice Falafel a vu le jour dans la perspective d’un choix d’un menu de référence, qui s’adapte mieux aux traditions culinaires de la région arabe. L’enquête a montré que le sandwich falafel à Beyrouth coûte près de 2,32 dollars. La capitale libanaise se classe derrière Rabat et Doha, où les prix tournent respectivement autour de 2,46 et 2,47 $ pour un sandwich de falafel. Beyrouth a été classé avant le Koweït (2,31 $), et Riyad (1,87 $). Pour Jbeil, le sandwich falafel coûte 1,33 $, se classant après Ramallah (1,44 $), et Le Caire (1,57 $). A Jbeil, le sandwich falafel coûte plus cher qu’à Amman (1,2 $) et Bagdad (0,86 $). 

Liliane Mokbel

Ecrivez un commentaire

Assurez-vous d’avoir inscrit les informations requises, là où c’est indiqué.

Éditorial
La contagion du vide

Depuis la fin de la guerre, en 1990, aucun mandat présidentiel ne s’est achevé normalement. Ceux d’Elias Hraoui et d’Emile Lahoud ont été prorogés de trois ans. Après la fin du mandat de ce dernier, le Parlement a été incapable d’élire un successeur et le siège de la présidence est resté vacant, de septembre 2007 à mai 2008. Six ans plus tard, la Chambre se retrouve encore dans l’impossibilité d’élire un président dans les délais constitutionnels et le vide s’est, une nouvelle fois, installé au palais de Baabda. La première observation que l’on peut faire de ces événements est que les Libanais sont incapables de s’entendre, de leur propre chef, sur un candidat accepté de tous. Ils ont soit besoin d’un tuteur, le Syrien en l’occurrence, soit de l’aide directe de puissances régionales et internationales, comme ce fut le cas à la conférence de Doha, qui a permis d’élire Michel Sleiman à la magistrature suprême. Les deux camps s’accusent réciproquement du blocage actuel. En réalité, ils se partagent tous la responsabilité, aux côtés du système politique bancal, déficient et défaillant, mis en place à la conférence de Taëf, à laquelle il faut reconnaître quand même le mérite d’avoir mis un terme à la guerre. Pendant la tutelle syrienne, le Liban était gouverné d’une manière extraconstitutionnelle. Le pays était, en quelque sorte, cogéré par les Syriens et la classe politique libanaise (toutes tendances confondues) et tout le monde y trouvait son compte. Avec le départ du tuteur, les Libanais ont été contraints de s’en remettre aux lois pour diriger leur pays et gérer leurs divergences. C’est alors que sont apparues les gigantesques failles, lacunes et autres insuffisances dans la Constitution. L’expérience et la pratique ont prouvé que le pays ne peut pas fonctionner normalement sans une réforme constitutionnelle et électorale. Le jour de son départ, Michel Sleiman en a proposé quelques-unes, susceptibles de donner un peu de contenu à la phrase sans cesse serinée: «Le président est le garant de la Constitution». Rendre au président de la République la prérogative de dissoudre le Parlement en cas de crise majeure ou de blocage politique est la plus pertinente. Mais elle est insuffisante. Il faudrait aussi autoriser deux mandats présidentiels consécutifs, comme dans tous les pays du monde, après avoir ramené à cinq années la durée du mandat; il faudrait réfléchir à accorder un délai au Premier ministre pour la formation de son cabinet. Il est, en effet, inconcevable qu’un chef de gouvernement désigné puisse bénéficier d’un délai illimité pour former son équipe. La réforme la plus fondamentale reste l’adoption d’une loi électorale basée sur le mode de scrutin proportionnel et l’instauration d’un sénat communautaire, afin de pouvoir élire, enfin, le premier Parlement non confessionnel. Sans une réforme en profondeur, les blocages politiques apparaîtront à chaque échéance importante. Aujourd’hui, le vide risque de se propager à toutes les institutions. Le Parlement est paralysé et la menace de blocage plane au-dessus du gouvernement. Le grippage de toutes les institutions est une invitation, on ne peut plus claire, à un arbitrage étranger. Celui-ci est toujours intervenu après une explosion de la situation. Les conférences de Taëf et de Doha n’ont-elles pas fait suite à une guerre civile de quinze ans et aux événements sanglants du 7 mai 2008? Pour une fois, les Libanais pourraient faire preuve de prévoyance et de perspicacité, en prouvant que l’Histoire ne se répète pas toujours nécessairement.


 Paul Khalifeh
   

Santé

L’hypertension artérielle. Vous n’en êtes pas épargné
36% de la population libanaise souffre d’hypertension. Seule la moitié le sait! La médecine se penche sur un problème de…

Bannière
Designed and Developed by:   iBaroody
© Magazine.com.lb 2016 All Rights Reserved