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Nº 3034 du vendredi 1er janvier 2016

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Dette publique
69,04 milliards $

Le total de la dette publique a progressé de 321 millions de dollars au cours du mois d’octobre 2015, passant de 68,72 milliards de dollars en septembre à 69,04 milliards en novembre. Sur une base annuelle, le total de la dette publique s’est accru de 2,81 milliards de dollars, de 66,23 milliards enregistrés en octobre 2014.
Les banques libanaises détiennent 54,26% de la dette à fin octobre 2015. Quant à la dette publique nette, qui ne prend pas en compte les dépôts du secteur public, elle a enregistré une hausse de 7,38% sur un an, à fin octobre, totalisant 60,41 milliards de dollars contre 56,26 milliards un an auparavant. Par ailleurs, la dette libellée en livres s’est accrue de 0,91 en rythme mensuel et de 6,62% sur un an, atteignant 42,93 milliards de dollars. D’autre part, la dette libellée en devises étrangères a reculé de 0,25% à un rythme mensuel, s’élevant à 26,11 milliards de dollars. Ainsi, la part de la dette en livres a représenté 62,18% du total de la dette publique, alors que celle de la dette en devises étrangères s’est réduite à 37,82%.

Kafalat
Les prêts reculent à 84,97 millions $

Le nombre des prêts garantis par Kafalat a plongé de 22,49% sur une base annuelle, à 617 au cours des onze premiers mois de 2015, alors que ce nombre était de 796 sur la même période un an auparavant. La valeur des prêts a reculé de 17,73% sur un an, à 84,97 millions de dollars, sur la période considérée, alors qu’elle avait représenté 103,28 millions de dollars de janvier à fin novembre 2014. Le secteur agricole a accaparé la part du lion des prêts Kafalat, soit 47,49%, suivi par celui de l’industrie (35,98%), puis du tourisme (10,05%). Quant à la répartition géographique, la région du Mont-Liban détient une part de 37,93%, suivie par la Békaa (21,39%), le 
Liban-Sud (12,97%), le Liban-Nord (12,8%), Nabatié (8,27%) et Beyrouth (6,65%).

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Éditorial
Pays-labo

Tout au long de son histoire contemporaine, le Liban a souvent eu le rôle, peu glorieux pour les uns, flatteur pour les autres, de laboratoire du monde arabe. Un rôle de circuit d’entraînement où les décideurs testent des projets, des idées. Terre d’intrigues, de complots et de conspirations, il a vu les puissances régionales et internationales régler leurs comptes sur son sol, avec, comme carburant, la chair et le sang de ses fils. Certaines séquences du long processus du dépeçage de l’Empire ottoman ont été jouées au Liban, au XIXe siècle. Un des épisodes de la fondation de l’Etat d’Israël, l’exode des Palestiniens en 1948, s’est acté sur son sol. C’est aussi le Liban qui a payé le plus lourd tribut du désengagement de l’Egypte du conflit israélo-arabe, avec la guerre civile de 1975, dont les liens avec la négociation et la signature des accords de Camp David n’ont pas été assez explorés par les historiens.Le présent est comme le passé. Il devient, aujourd’hui, de plus en plus clair que l’élection présidentielle est organiquement liée à l’évolution de la situation en Syrie. Décrypter ce lien est indispensable pour deviner ce que peut nous réserver l’année 2016. L’attitude du Hezbollah à l’égard de la candidature de Sleiman Frangié à la présidence de la République est particulièrement éclairante. Le moins que l’on puisse dire c’est que le parti de Hassan Nasrallah ne semble pas pressé de mettre fin à la vacance présidentielle, sinon il aurait saisi au vol l’initiative de Saad Hariri de faire élire un de ses plus fidèles alliés. En revanche, le Courant du futur s’impatiente et a montré qu’il est disposé à faire de sérieuses concessions, en proposant le nom de M. Frangié.Le Hezbollah n’est pas mécontent de l’éventuelle élection de Sleiman Frangié. Au contraire, cette option lui paraissait inespérée, il y a seulement quelques mois. Mais il estime que le moment n’est pas encore venu de débloquer la présidentielle libanaise. Et ce moment ne viendra pas tant que l’évolution de la situation en Syrie ne se précisera pas. Les grandes lignes du règlement de la crise syrienne ont été agréées entre les Etats-Unis, la Russie et l’Iran, et ont été consignées dans la résolution 2254 du Conseil de sécurité des Nations unies, votée à l’unanimité le 18 décembre dernier. Ce texte contient un calendrier précis et l’esquisse d’un mécanisme d’application, bien que beaucoup de détails restent à régler. La résolution «appuie un processus politique dirigé par les Syriens et facilité par l’Onu, qui met en place, dans les six mois, une gouvernance crédible, inclusive et non sectaire, et arrête un calendrier et des modalités pour l’élaboration d’une nouvelle Constitution, et se dit favorable à la tenue, dans les 18 mois, d’élections libres et régulières, conformément à la nouvelle Constitution, qui seraient conduites sous la supervision de l’Onu». Par ailleurs, le texte ne fait aucune allusion au sort réservé au président Bachar el-Assad.Avant de débloquer la présidentielle libanaise, le Hezbollah, et avec lui l’Iran, veulent s’assurer que le processus politique en Syrie est bien mis sur les rails et qu’il est irréversible. Il faudra donc attendre les premiers mois de 2016 pour que l’image s’éclaircisse en Syrie, afin qu’elle se décante au Liban.Entre-temps, le pourrissement des institutions continue, la crise économique s’aggrave, la sécurité est fragilisée, la crise des déchets reste sans solution et le nombre de non-Libanais ne cesse d’augmenter. Il y aurait aujourd’hui au Liban 2,5 millions d’étrangers pour 4 millions de Libanais. Quels arguments peut-on encore avancer pour convaincre les jeunes qu’il y a toujours un espoir et qu’ils peuvent imaginer leur avenir dans leur pays? Aucun, sinon que le Liban fait preuve d’une capacité de résilience exceptionnelle, et que pour beaucoup moins que cela, d’autres Etats ont disparu de la carte du monde.


 Paul Khalifeh
   

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