TWITTOSCOPE
Logo

Nº 2951 du vendredi 30 mai 2014

TWITTOSCOPE

  • taille de la police diminution de la taille de police diminution de la taille de police augmentation de la taille de police increase font size
  • A
    De
    Message
    TWITTOSCOPE
    Nous appelons le gouvernement libanais à arrêter cette mascarade qui a embêté les citoyens libanais, arrêtés dans leurs voitures pendant quatre heures, et qui a perturbé le pays. Le député phalangiste...
  •  
Notez cet article
(0 votes)
A- A+

Nous appelons le gouvernement libanais à arrêter cette mascarade qui a embêté les citoyens libanais, arrêtés dans leurs voitures pendant quatre heures, et qui a perturbé le pays.
Le député phalangiste Nadim Gemayel - @nadimgemayel - 35 400 abonnés.

 

Je ne doute pas du fait que les réfugiés fuient une mort certaine. Mais ceux qui se sont déplacés pour aller voter se sentent suffisamment en sécurité pour revenir chez eux.
La journaliste Emilie Hasrouty - @EmilieHasrouty - 7 600 abonnés.

 

Toutes les communautés étrangères peuvent voter au Liban, mais le peuple libanais ne peut pas le faire pour son président. Nous avons toujours été le pays des autres.
L’animateur de télévision Tony Khalifeh - @TonyKhalifeh - 299 000 abonnés.

 

Les Syriens au Liban votent à l’encre et avec le cœur. #Sawa.
L’une des figures du courant Marada, Véra Yammine -@verayammine - 15 000 abonnés.

 

 

Aux Libanais: aujourd’hui, les partisans d’Assad le boucher ont fait ce que vous n’avez pas réussi à faire pendant cinq ans.
Gino Raïdy, blogueur - @GinoRaidy - 7 300 abonnés.

 

Que les combattants de Bachar el-Assad quittent le pays tout de suite! Qu’ils aillent défendre leur maître chez eux plutôt que d’ennuyer les Libanais.
Le député FL, Fadi Karam - @drFadiKaram - 4 500 abonnés.

 

En Egypte, les sondages à la sortie des urnes montrent clairement qu’une élection est en train de se dérouler.
Karl Sharro, qui ironise sur le scrutin présidentiel aux résultats courus d’avance - @KarlreMarks – 24 800 abonnés.

 

Soyons fous, et si le gouvernement égyptien laissait ouverts les bureaux de vote jusqu’à ce qu’il obtienne le résultat qu’il veut?
David Kenner, journaliste au Foreign Policy -@DavidKenner - 22 000 abonnés.

 

J’ai vécu pendant la Guerre civile et je sais ce que c’est d’aimer un meurtrier parce que tu penses qu’il te protège.
Moustafa Hamoui, blogueur - @Beirutspring - 8 900 abonnés.

 

Vivre avec foi veut dire mettre toute notre vie entre les mains de Dieu, spécialement dans les moments difficiles.
Le pape François - @pontifex_fr - 22 millions d'abonnés.

 

Les sirènes lorsque Michel Sleiman quitte Baabda pour la dernière fois. Puis le silence. Une phase incertaine commence. Restez calmes et continuez.
L’ambassadeur de Grande-Bretagne au Liban, Tom Fletcher - 
@HMATomFletcher - 27 300 abonnés.

 


May Chidiac s’emporte
Réagissant aux milliers de Syriens se rendant à l’ambassade syrienne pour aller voter, la célèbre journaliste a tweeté deux messages à la teneur contestée par les twittos. Si vous avez encore assez de forces pour crier «Par le sang, nous voterons Bachar», alors retournez-vous et épargnez au Liban une asphyxie démographique. Un deuxième message est publié quelques minutes plus tard.
Nous avons besoin d’une nouvelle 1559 pour libérer le Liban de ceux qui ne sont ni des réfugiés, ni des déplacés.

 

Chasse au trésor sur Twitter
Cette semaine, un riche anonyme a lancé, via le compte @HiddenCash (argent liquide caché), une chasse au trésor grandeur nature. Dans ses tweets, il donne des indices permettant de trouver des billets de banque dissimulés dans des lieux parfois insolites de la ville. Le gagnant est le premier à retrouver l’enveloppe, qui peut contenir des billets de 100 dollars. La concurrence est rude: en l’espace d’une semaine, déjà plus de 118 000 abonnés suivent le compte.

Twitter bloqué au Pakistan
Twitter a bloqué au Pakistan du contenu web jugé «blasphématoire» par les autorités pakistanaises, à l’origine de la demande. Ce retrait constitue une première pour le site de microblogging, brièvement bloqué, en mai 2012, au Pakistan, en raison, déjà, de la diffusion de contenus considérés comme portant atteinte à l’islam. Il s’agissait alors d’un concours controversé de caricatures du prophète Mahomet. La loi sur le blasphème, actuellement au cœur d’un vif débat opposant les autorités à des chaînes de télévision, prévoit jusqu’à la peine de mort pour les personnes dénigrant Mahomet.

@julienabiramia

Ecrivez un commentaire

Assurez-vous d’avoir inscrit les informations requises, là où c’est indiqué.

Éditorial
La contagion du vide

Depuis la fin de la guerre, en 1990, aucun mandat présidentiel ne s’est achevé normalement. Ceux d’Elias Hraoui et d’Emile Lahoud ont été prorogés de trois ans. Après la fin du mandat de ce dernier, le Parlement a été incapable d’élire un successeur et le siège de la présidence est resté vacant, de septembre 2007 à mai 2008. Six ans plus tard, la Chambre se retrouve encore dans l’impossibilité d’élire un président dans les délais constitutionnels et le vide s’est, une nouvelle fois, installé au palais de Baabda. La première observation que l’on peut faire de ces événements est que les Libanais sont incapables de s’entendre, de leur propre chef, sur un candidat accepté de tous. Ils ont soit besoin d’un tuteur, le Syrien en l’occurrence, soit de l’aide directe de puissances régionales et internationales, comme ce fut le cas à la conférence de Doha, qui a permis d’élire Michel Sleiman à la magistrature suprême. Les deux camps s’accusent réciproquement du blocage actuel. En réalité, ils se partagent tous la responsabilité, aux côtés du système politique bancal, déficient et défaillant, mis en place à la conférence de Taëf, à laquelle il faut reconnaître quand même le mérite d’avoir mis un terme à la guerre. Pendant la tutelle syrienne, le Liban était gouverné d’une manière extraconstitutionnelle. Le pays était, en quelque sorte, cogéré par les Syriens et la classe politique libanaise (toutes tendances confondues) et tout le monde y trouvait son compte. Avec le départ du tuteur, les Libanais ont été contraints de s’en remettre aux lois pour diriger leur pays et gérer leurs divergences. C’est alors que sont apparues les gigantesques failles, lacunes et autres insuffisances dans la Constitution. L’expérience et la pratique ont prouvé que le pays ne peut pas fonctionner normalement sans une réforme constitutionnelle et électorale. Le jour de son départ, Michel Sleiman en a proposé quelques-unes, susceptibles de donner un peu de contenu à la phrase sans cesse serinée: «Le président est le garant de la Constitution». Rendre au président de la République la prérogative de dissoudre le Parlement en cas de crise majeure ou de blocage politique est la plus pertinente. Mais elle est insuffisante. Il faudrait aussi autoriser deux mandats présidentiels consécutifs, comme dans tous les pays du monde, après avoir ramené à cinq années la durée du mandat; il faudrait réfléchir à accorder un délai au Premier ministre pour la formation de son cabinet. Il est, en effet, inconcevable qu’un chef de gouvernement désigné puisse bénéficier d’un délai illimité pour former son équipe. La réforme la plus fondamentale reste l’adoption d’une loi électorale basée sur le mode de scrutin proportionnel et l’instauration d’un sénat communautaire, afin de pouvoir élire, enfin, le premier Parlement non confessionnel. Sans une réforme en profondeur, les blocages politiques apparaîtront à chaque échéance importante. Aujourd’hui, le vide risque de se propager à toutes les institutions. Le Parlement est paralysé et la menace de blocage plane au-dessus du gouvernement. Le grippage de toutes les institutions est une invitation, on ne peut plus claire, à un arbitrage étranger. Celui-ci est toujours intervenu après une explosion de la situation. Les conférences de Taëf et de Doha n’ont-elles pas fait suite à une guerre civile de quinze ans et aux événements sanglants du 7 mai 2008? Pour une fois, les Libanais pourraient faire preuve de prévoyance et de perspicacité, en prouvant que l’Histoire ne se répète pas toujours nécessairement.


 Paul Khalifeh
   
Bannière

Santé

L’hypertension artérielle. Vous n’en êtes pas épargné
36% de la population libanaise souffre d’hypertension. Seule la moitié le sait! La médecine se penche sur un problème de…

Bannière
Designed and Developed by:   iBaroody
© Magazine.com.lb 2016 All Rights Reserved