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Nº 3030 du vendredi 4 décembre 2015

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La dignité des sunnites, tu ne la tiens pas entre tes mains pour la vendre et nous imposer, en contrepartie, un président de la République qui se vante d’être le frère du criminel Bachar el-Assad.
Misbah Ahdab, ancien député de Tripoli – @MisbahAhdab – 48 700 abonnés.

Excellente riposte de Misbah Ahdab aux propos d’Ahmad Hariri. Trahir le public du 14 mars en cautionnant le candidat de Bachar est obscène.
Maya Khadra, journaliste – @MayaKhadra – 482 abonnés.

Pourquoi nous n’apprenons pas des erreurs du passé? Certaines personnes ne veulent pas comprendre les leçons de l’histoire. C’est étrange et dommage.
Walid Joumblatt, chef du PSP – @walidjoumblatt – 1541 00 abonnés.

Certaines personnes s’occupent énormément de l’histoire. Je souhaiterais qu’elles se penchent un peu sur le présent.
Samir Geagea, chef des Forces libanaises –@DRSAMIRGEAGEA – 152 200 abonnés.

Au Liban, on connaît le nom du président avant même qu’il n’y ait des élections. Sleiman Frangié? Démocratie?
Rima Tarabay, activiste – @RimaTarabay – 2 499 abonnés.

Le réchauffement climatique est une menace et la passivité diplomatique c’est bon pour la planète. Palestine.
Citoyen du monde, blogueur – @ybenderbal – 16 100 abonnés.

Quand la nature se fâche, on ne peut rien faire pour la calmer. Les dirigeants du monde n’ont toujours rien compris à la vie. COP21.
Michèle Gharios, auteure – @_mmgh – 782 abonnés.

La baisse du réchauffement climatique passe par une augmentation de la chaleur humaine.
Bernard Pivot, journaliste – @bernardpivot1 – 325 900 abonnés.



Je ne supporte pas ce peuple qui attend les prédictions de Leila Abdel-Latif pour savoir comment poursuivre sa vie. Un peuple pareil ne mérite même pas une attaque chimique.
Oussama Noureddine, génie informatique –@NourOusama – 5 599 abonnés.

Excellent vendredi noir aux USA (Etats-Unis d'Amérique), plus de 185 000 armes vendues.
JP Duthion, consultant médias et entrepreneur – @halon -  6 854 abonnés.



Les chiens aboient et la caravane des soldats libérés se dirige vers la liberté.
Elias H. Chidiac, journaliste – @eliaschidiac1 - 1 000 abonnés.

 

 

Un émoticône préservatif...
Durex milite pour la création de l’émoticône «préservatif» à travers une campagne #CondomEmoji, afin d’inciter le Consortium Unicode qui gère les standards de cette banque d’images sympathiques. SMS, mails, messageries, tweets, réseaux sociaux…, les émoticônes sont partout pour le plaisir des utilisateurs qui peuvent illustrer leurs conversations... Durex estime qu’il manque une image cruciale, le préservatif. Il espère le faire entrer dans le quotidien des internautes, afin de lutter contre les maladies sexuellement transmissibles.

Un hashtag contre A. Hariri
Le secrétaire général du Courant du futur, Ahmad Hariri, a suscité la consternation chez les partisans du 14 mars en déclarant que la balle du compromis est dans tous les camps, mais que la décision finale revient à Saad Hariri au sein du Futur, affirmant haut et fort: «Aucune voix ne peut s’élever au-dessus de celle de Saad Hariri». Des centaines d’internautes ont fustigé ces propos, les considérant hautains et irrespectueux pour les responsables au sein du mouvement, mais aussi pour les alliés et les partisans du 14 mars.

Onfray veut quitter Twitter
Le philosophe Michel Onfray veut fermer son compte Twitter: «J’en ai assez que mes tweets soient plus importants que mes  livres». Il souhaite se retirer de la vie médiatique pour ne pas entretenir «l’hystérie» suscitée par ses prises de position. Au lendemain des attentats de Paris, il avait créé la polémique en tweetant: «Droite et gauche, qui ont internationalement semé la guerre contre l’islam politique, récoltent nationalement la guerre de l’islam». Dans une vidéo de revendication des massacres de Paris et Saint-Denis, Daech avait repris des extraits d’interviews d'Onfray où il appelle à «cesser de bombarder les populations musulmanes sur la totalité de la planète».

@DanieleGerges

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Éditorial
Frangié ou le chaos

La question de l’élection présidentielle a confirmé que les chrétiens du Liban ne sont plus ces preneurs d’initiatives, ces rassembleurs de la nation, ces dynamiseurs, capables d’innover, d’imaginer, d’entreprendre et de rallier les autres partenaires à leurs idées. On le savait depuis déjà trois décennies, mais on continuait à espérer un changement des mentalités et des habitudes, des actes et des paroles. Dix-sept mois de vacance présidentielle étaient amplement suffisants pour qu’ils tentent de se repositionner sur l’échiquier national, qu’ils se libèrent de leur condition de suiveurs et redeviennent des décideurs, qu’ils recommencent à peser dans la balance. Ils auraient pu facilement y parvenir en s’entendant entre eux sur un candidat unique à la présidentielle et en portant son nom aux autres partis, qui n’auraient eu ni le courage ni la possibilité de le refuser. En vain. Certains leaders sont restés prisonniers de leur ego démesuré, de leur entêtement légendaire et de leur myopie politique. Au lieu de faire l’événement, ils l’ont regardé venir, initié par les autres et, aujourd’hui, ils en subissent les conséquences.Les autres, c’est Walid Joumblatt, qui s’est réservé une place de choix dans l’équation présidentielle dès la première heure, en présentant son propre candidat, Henri Hélou. C’est Saad Hariri, qui a fait mine d’appuyer la candidature de Samir Geagea tout en négociant la présidence avec Michel Aoun, avant de se rétracter et de passer au suivant… C’est aussi Nabih Berry, qui avait en réserve son candidat caché et qui imaginait, pendant tout ce temps, le scénario de sortie de crise et se donnait les moyens de le concrétiser. Entre-temps, les leaders chrétiens se neutralisaient mutuellement et attendaient que leurs alliés respectifs fassent pencher la balance en leur faveur. Ils se sont barricadés derrière des attitudes négatives, si bien qu’ils sont tombés des nues lorsqu’ils ont appris le projet de candidature de Sleiman Frangié. Ils en ont avalé leur langue. Que peuvent-ils dire du leader du Liban-Nord? Qu’il n’est pas représentatif, qu’il est manipulé, inféodé à telle partie locale ou tel pays régional? Ils savent très bien que cela est inexact. Lui reprocher d’avoir été «choisi» par Saad Hariri est encore moins vrai, car Sleiman Frangié, est, avant tout, le choix de l’Eglise maronite, qui l’a placé parmi les «quatre présidentiables forts», avec l’accord des autres «pôles» chrétiens.Berry, Hariri et Joumblatt ont le mérite d’avoir saisi le moment opportun pour lancer, défendre et vendre, au Liban et à l’étranger, l’option Frangié. Les leaders chrétiens, eux, ont semblé complètement déconnectés des réalités régionales et internationales. Ils n’ont pas vu qu’une «window of opportunity» s’était entrouverte, et qu’il fallait s’y engouffrer avant qu’elle ne se referme, pour prendre l’initiative et se replacer, ainsi, au centre de l’échiquier national. Comme, il y a un an et demi, ils auraient dû faire bloc derrière la candidature de Michel Aoun, ils doivent, aujourd’hui, choisir Sleiman Frangié, quitte à appuyer, demain, Samir Geagea ou Amine Gemayel.Sleiman Frangié n’est pas encore président et il se peut qu’il ne le devienne pas, même si les indices plaidant en faveur de sa candidature se multiplient. Mais une chose est sûre, si les leaders chrétiens choisissent la voie de l’autodestruction, le vide pourrait s’éterniser.De là à dire que les Libanais sont confrontés à l’équation Frangié ou le chaos, il n’y a qu’un petit pas à franchir.


 Paul Khalifeh
   
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