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Nº 3103 du vendredi 5 juillet 2019

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Jeudi, 04 Juillet 2019 11:16

News immobilier

Corniche de Beyrouth
Le plan de développement fait couler de l’encre

Le plan directeur de développement de la corniche de Beyrouth serait bientôt entamé. Son coût s’élèverait à
25 millions $. Il consisterait en l’élargissement de l’espace réservé aux piétons sur la corniche qui prendrait la forme de gradins construits à partir du niveau de la chaussée et touchant les rochers de la mer. Les bords de la corniche devraient être reboisés. Le projet n’est pas pour plaire aux habitants de la région qui préfèrent, selon des informations de presse, que la somme dédiée à l’exécution du projet, soit dépensée pour achever les projets d’installation des réseaux d’égouts et traitement des eaux usées.

Promulgation du décret 4773
Michel Aoun a promulgué le 17 mai le décret no 4773 créant des commissions chargées de la mise en œuvre des dispositions légales relatives aux hausses des anciens loyers. Selon le comité des anciens locataires c’est «le coup d’envoi à un nouvel épisode de déplacement de plus du quart de la population». L’Etat n’a pas les moyens de créer la Caisse des aides aux locataires aux revenus inférieurs à 5 fois le Smic.

Mise en garde de l’EPH
L’Etablissement Public de l’Habitat (EPH) a mis en garde les citoyens contre les informations mensongères que certains promoteurs et développeurs immobiliers relaient sur les réseaux sociaux. Ces agents associent leurs différentes offres de vente d’appartements résidentiels à leur pouvoir d’obtenir des prêts de l’EPH. Dans son communiqué, l’EPH appelle les citoyens à lire attentivement les conditions encadrant de telles offres de vente qui ne correspondent absolument pas aux règlements appliqués par l’EPG en l’occurrence le volume du 1er versement et les clauses pénales. C’est la Banque centrale qui délimite à chaque banque commerciale son quota des liquidités dédiées aux prêts logement, lit-on dans le communiqué, qui souligne que les conditions et les mécanismes d’emprunt auprès de l’EPG, créé en 1999, sont mis à la disposition du public.


Investissement sûr
Un expert immobilier a qualifié les placements dans l’immobilier, «d’investissement sûr» dans les moments difficiles. Reprenant à son compte l’axiome qui dit qu’à tout malheur quelque chose est bon, il a estimé que les rumeurs qui courent sur la résilience de la valeur de la livre et le sort des dépôts dans les banques pourraient contribuer à un regain de l’intérêt porté par les investisseurs à l’immobilier.

Comment bénéficier d’un prêt logement
Les agents désireux de bénéficier des prêts logement de l’EPH doivent se rendre à son siège principal à Adlié ou à l’un de ses bureaux régionaux de Tripoli, Nabatiyé, Zahlé et Saïda, ou auprès des branches des 30 banques commerciales qui ont conclu des accords avec celui-ci afin de s’informer des conditions de leur éligibilité. Le candidat doit présenter une demande de prêt, exemptée de tous frais de timbres ou autres, qui ne devient valable qu’à la suite d’une approbation par écrit du conseil d’administration de l’EPH. Entre temps, un accord de pré-vente est signé entre le promoteur et l’acheteur pour une durée minimum de 4 mois. www.pch.gov.lb

Désaccord entre la BDL et les banques
La circulaire de la BDL sur la subvention des prêts logement, qui demeure en suspens, serait liée à un désaccord entre la Banque centrale et les banques commerciales sur une double problématique, d’un côté la détermination du taux d’intérêt, et de l’autre l’obligation de bloquer auprès de la BDL des montants équivalents à ceux consentis en guise de prêts en devises étrangères. Une mesure que les banques commerciales considèrent comme non profitable, leur faisant même assumer des pertes. La BDL a alloué en 2019 la somme de 200 millions $ contre 600 millions $ qu’elle allouait chaque année depuis  2011.

 

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Éditorial
Le facteur temps est décisif

Les ministres rencontrés ou interviewés par Magazine ces dernières semaines, toutes tendances confondues, soulignent le «sens des responsabilités» des représentants de tous les partis au gouvernement et le «sérieux» avec lequel ils abordent les dossiers économiques, financiers et politiques. Ils jettent un regard plutôt positif sur la qualité des débats en Conseil des ministres, même si certains déplorent le temps parfois excessif passé sur des dossiers qui auraient pu être tranchés plus rapidement.Or le temps est, aujourd’hui, un facteur déterminant dans la dynamique de maîtrise de la crise que le gouvernement se promet d’enclencher. Chaque jour qui passe est un jour de perdu. Chaque jour qui passe éloigne davantage le gouvernement des objectifs qu’il s’est fixés au niveau de la réduction du déficit budgétaire. Chaque jour qui passe voit le service de la dette gonfler et le sauvetage de plus en plus périlleux.Cette constatation n’est pas nouvelle mais on ne la rappellera jamais assez. On ne la martèlera jamais assez. C’est parce qu’ils n’ont pas conscience du facteur temps que les responsables ont mené le pays là où il est aujourd’hui, au bord du gouffre. Le plan de réhabilitation du secteur de l’électricité, adopté en avril dernier, est pratiquement le même que celui qui avait été préparé il y a 9 ans. Les tiraillements et les surenchères politiques avaient empêché sa mise en œuvre. Si ce vaste chantier avait été lancé à l’époque, les milliards de dollars engloutis par l’EDL, qui constituent tous les ans une moyenne de 11% du budget, auraient pu être économisés et le Liban ne serait pas dans la situation délicate qui est la sienne en ce moment. Cet exemple d’incurie des pouvoirs publics peut être multiplié à volonté dans divers secteurs.Le temps n’est plus un luxe que les dirigeants peuvent se payer avec l’argent du contribuable. L’examen du budget par la Commission parlementaire des Finances et du Budget a trop traîné, ce qui est inexplicable, car la composition politique de cette instance est presque similaire à celle du gouvernement, qui a déjà amplement pris son temps pour approuver le projet de loi de Finances au bout de 21 séances marathons. Soit les partis sont atteints de schizophrénie et adoptent une chose en Conseil des ministres puis son contraire en Commission; soit ils sont incapables de tenir leurs troupes et certains députés s’ingénient à défaire ce que leurs camarades ont approuvé au gouvernement; soit les partis tiennent un double langage et, de ce fait, sont moins «responsables» qu’ils n’en donnent l’impression. Cette dernière option nous semble la plus plausible.Pour la démentir, le gouvernement doit montrer son sérieux et sa détermination à aller de l’avant en préparant et en envoyant au Parlement le projet de budget 2020 d’ici la mi-octobre au plus tard, comme le stipule la Constitution. Sinon, le sauvetage relèvera des missions impossibles.     


 Paul Khalifeh
   

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