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Nº 2909 du vendredi 9 août 2013

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    Le bonheur Lié à l’âge? Une sérieuse étude évalue à 23 ans puis à 69 ans les deux âges où nous nous sentons les plus satisfaits de notre sort. Le début de...
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Le bonheur
Lié à l’âge?

Une sérieuse étude évalue à 23 ans puis à 69 ans les deux âges où nous nous sentons les plus satisfaits de notre sort. Le début de la vingtaine et la fin de la soixantaine sont les périodes les plus propices à l’épanouissement personnel.  Cette étude est la première à comparer les attentes et le degré de satisfaction réel. Il ressort que le bonheur suit une courbe en U. La crise de la quarantaine serait le moment où nous nous sentons le moins satisfaits avant de remonter la pente. La courbe serait conduite par des aspirations non satisfaites qui sont ressenties au milieu de la vie, mais qui finissent par être abandonnées en vieillissant.

 

Des cellules souches
Contre la cécité

Des chercheurs sont parvenus à créer des photorécepteurs fonctionnels à partir de cellules souches embryonnaires de souris. Une fois implantées chez des rongeurs aveugles, ces cellules se sont correctement positionnées dans la rétine et sont entrées en contact avec le cerveau. Transplantées chez l’animal, ces cellules ont semblé occuper leur position sans difficulté et bien fonctionner. Des connexions neuronales ont également été observées. Cette prouesse pourrait donner de l’espoir à de nombreux malades atteints de cécité.

 



La pleine lune
Perturbe le sommeil

La qualité du sommeil changerait avec les cycles lunaires. Lors de la pleine lune, l’activité cérébrale liée à la phase profonde du sommeil diminue de 30%. Les gens mettent cinq minutes de plus pour s’endormir et dorment vingt minutes de moins. Pour arriver à ces conclusions, les scientifiques ont fait passer une série d’expériences pour contrôler l’activité cérébrale, les mouvements oculaires et mesurer les sécrétions hormonales des volontaires pendant qu’ils dormaient.

Le cannabis
Risque de schizophrénie

Les ados qui fument le cannabis auraient plus de risques de souffrir de maladies mentales et de développer une forme de schizophrénie à l’âge adulte. Certains adolescents ont une prédisposition génétique aux maladies mentales. Chez ces ados, la consommation de cannabis est particulièrement dangereuse, car elle est l’élément qui déclenche la maladie. L’adolescence est la période la plus critique pour la consommation du cannabis et les effets sur le cerveau sont irréversibles à l’âge adulte. Un risque accru d’accident vasculaire cérébral, de cancer de poumon ou d’état dépressif, s’ajoute aux effets nocifs du cannabis.

La taille des femmes
Lien avec les tumeurs

Les hormones qui jouent sur la croissance auraient aussi une influence sur le développement de certaines formes de cancer chez les femmes. Plus une femme ménopausée est grande, plus elle a des risques de souffrir d’un cancer. Les hormones qui interviennent dans la croissance sont également celles qui agissent dans la croissance des cellules cancéreuses. Le risque est de 13% pour chaque tranche de 10 cm en plus. Ce risque augmente de 13 à 17% pour les cancers de la peau, du sein, des ovaires, du côlon et de l’endomètre. Et de 23 à 29% pour les cancers des reins, du rectum, de la thyroïde et du sang.

La canneberge
Des bienfaits certains

La canneberge serait aussi efficace que les antibiotiques pour prévenir les infections urinaires chez les femmes qui ont des infections récurrentes. Grâce aux antioxydants de la famille des flavonoïdes qu’elle contient, la canneberge empêche les bactéries d’adhérer à la paroi des voies urinaires. La poudre de canneberge inhibe la capacité de la bactérie à se propager. Ces déplacements bactériens jouent un rôle-clé dans la propagation des infections. Le jus de canneberge serait bénéfique contre l’hypertension et certains de ses composés aideraient à diminuer les ulcères d’estomac.

 

NADA JUREIDINI

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Éditorial
Salade de discours

Les hommes politiques étaient particulièrement communicatifs la semaine dernière. Ils se sont fendus d’une littérature tellement abondante que les Libanais sont servis pour un bon bout de temps: trois discours en mets principal, une flopée de déclarations pour le dessert et, cerise sur le gâteau, un brin de prises de position, assaisonnées d’un zest de commentaires bien pressés. Ils ont néanmoins pu vérifier, une fois de plus, que la quantité et la qualité sont, souvent, inversement proportionnelles. Une partie de ce qu’ils ont entendu était, en effet, tout bonnement indigeste, une autre difficile à avaler, et une troisième plus ou moins raffinée. L’ennui c’est qu’après avoir séparé les belles pièces des morceaux infects, il ne restait plus grand-chose à se mettre sous la dent. Friands des nouveautés, il a fallu qu’ils goûtent à tout pour réaliser qu’il aurait été préférable pour eux de se mêler de leurs oignons... s’ils n’aiment pas qu’on leur raconte des salades. Le plat de résistance était offert par le secrétaire général du Hezbollah. Bien qu’il ait utilisé les ingrédients habituels, sayyed Hassan Nasrallah a un peu trop épicé la sauce, cette fois-ci. Son discours, presque exclusivement consacré aux questions régionales – la crise syrienne, le conflit israélo-arabe, la Palestine... – était plutôt destiné à une clientèle étrangère, car les Libanais restent attachés, en majorité, à la cuisine locale. Visiblement, le chef du Hezbollah trouve le marché domestique trop exigu et envisage d’investir au-delà des frontières, dans le cadre d’une stratégie d’expansion régionale. Cependant, dans le contexte actuel de crise, ce pari est risqué, surtout que le menu qu’il propose, bien que très en vogue entre les années 60 et 90 du siècle dernier, pourrait ne pas être du goût de la génération fast-food. Mais tel qu’on le connaît, Hassan Nasrallah n’est pas près de rendre le tablier... il continuera à servir le même plat jusqu’au bout. De son fourneau saoudien (il fait 41 degrés à Jeddah, température idéale pour cuire à feu doux), Saad Hariri a sorti la carte «menu pour enfant», une formule standard proposée dans toutes les branches de la chaîne 14 mars. Depuis 2005, c’est pratiquement la même salade qui est offerte. A toutes les sauces, on retrouve le Hezbollah et ses armes, responsables, selon l’ancien Premier ministre, de tous les maux dont souffre le Liban. Hariri a vendu sa marchandise à la criée, répétant 45 fois le mot «armes». Sans le savoir, il se fait le promoteur de la théorie de la relation dialectique entre la quantité et la qualité. Le chef du Courant du futur a une vision diamétralement opposée à celle de Hassan Nasrallah et propose le chemin inverse: un retour vers le marché domestique, car l’on n’obtiendra jamais un panier mieux garni que celui que l’on cueille dans son propre jardin. En outre, le marché régional est déjà occupé par ceux qui sont en train de cuisiner les Syriens, les Egyptiens, les Irakiens, les Tunisiens, les Libyens... Les petites bouchées de dessert ont été présentées – sous forme de honteuses surenchères – par les seconds couteaux des deux grands chefs. Gluantes et visqueuses, elles étaient tout simplement repoussantes. Nous ne citerons point les noms de ces assistants car ils ont la réputation de prendre mal les critiques... Avec un tel menu, on voit bien que le palais n’a pas été gâté. Heureusement que l’entrée a été offerte par le président Michel Sleiman. Bien qu’elle n’ait pas été du goût de tout le monde, une bonne partie des clients en a apprécié la saveur. Il a proposé un retour aux sources, aux racines, au bercail, car il n’y a de meilleure cuisine que celle du terroir. Tout compte fait, en cette ère des prorogations tous azimuts, une prolongation de quelques jours du mois du Ramadan aurait été la bienvenue. Car le menu proposé était tellement peu alléchant qu’il aurait mieux valu jeûner plutôt qu’ingurgiter du junk food.


 Paul Khalifeh
   

Santé

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