Paul McCartney va beaucoup mieux!
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Nº 2951 du vendredi 30 mai 2014

Paul McCartney va beaucoup mieux!

 
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    Paul McCartney va beaucoup mieux!
     Paul McCartney s’est remis de sa maladie, annoncée le 20 mai dernier. Mais les dates des concerts prévus au Japon n’ont pas été remplacées. Au grand dam de ses fans...
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 Paul McCartney s’est remis de sa maladie, annoncée le 20 mai dernier. Mais les dates des concerts prévus au Japon n’ont pas été remplacées. Au grand dam de ses fans nippons.
Le chanteur avait contracté un virus au cours de sa tournée au Japon, ce qui l’a contraint à annuler plusieurs concerts.
Le Figaro.fr rapporte que l’ex-Beatle «aurait souffert d’une sorte de norovirus qui provoque des diarrhées et vomissements».
Remis de son malaise et, comme l’ont promis les organisateurs, il devrait assurer le reste de sa tournée. Il est également attendu pour dix-neuf dates aux Etats-Unis entre juin et août.
 

 

Felipe et Letizia d’Espagne…
Noces d’étain

 Le couple royal ibérique a soufflé, la semaine dernière, juste le 22 mai, sa 10e bougie. Felipe et Letizia d’Espagne, parents de deux princesses, Leonor (8 ans) et Sofia (7 ans), filent toujours le parfait amour. Ils apparaissent très souvent ensemble, assistant à divers événements musicaux, sportifs, sociaux…
La très populaire princesse des Asturies, inlassablement sublime et rayonnante, s’affiche élégante et épanouie, toujours à la pointe de la mode, mettant en avant les créations et tendances des designers et stylistes espagnols.
 

 

Frederik et Mary du Danemark
Les anniversaires de mai

Le 14 mai 2004, au Danemark, les préparatifs allaient bon train. C’est que le prince héritier du Danemark allait épouser l’Australienne Mary Donaldson. A la cathédrale luthérienne de Copenhague, ils se disent un oui éternel couronnant une histoire d’amour loin d’arriver à terme.
Marié depuis dix ans, le couple a quatre enfants: Christian Valdemar Henri John, Isabella Henrietta Ingrid Margrethe et les jumeaux Vincent Frederik Minik Alexander et Josephine Sophia Ivalo Mathilda.
Et ce n’est pas tout! Né le 26 mai 1968, le prince Frederik a célébré, il y a juste quelques jours, son 46e anniversaire.


 

Yasmine Tordjman-Besson
Ultra sexy à Cannes

 Sur le tapis rouge de Cannes, il n’y avait pas que des stars du cinéma, de la télévision et de la musique. Des figures politiques ont décidé d’assister aux projections des films en compétition. A leur tête, Eric Besson, ancien ministre et député, et actuel maire de Donzère, accompagné de sa femme, Yasmine Tordjman. Pour se rendre aux projections des films Jimmy’s hall et The search, l’épouse du politique français et arrière-petite-fille de Wassila Bourguiba, seconde épouse de l’ex-président tunisien, Habib Bourguiba, a sorti deux longues robes noires décolletées qui ont attiré tous les regards. C’est toutefois le fourreau qu’elle a porté pour The search qui n’est pas passé inaperçu! Un maxi décolleté tout en dentelle.

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Éditorial
La contagion du vide

Depuis la fin de la guerre, en 1990, aucun mandat présidentiel ne s’est achevé normalement. Ceux d’Elias Hraoui et d’Emile Lahoud ont été prorogés de trois ans. Après la fin du mandat de ce dernier, le Parlement a été incapable d’élire un successeur et le siège de la présidence est resté vacant, de septembre 2007 à mai 2008. Six ans plus tard, la Chambre se retrouve encore dans l’impossibilité d’élire un président dans les délais constitutionnels et le vide s’est, une nouvelle fois, installé au palais de Baabda. La première observation que l’on peut faire de ces événements est que les Libanais sont incapables de s’entendre, de leur propre chef, sur un candidat accepté de tous. Ils ont soit besoin d’un tuteur, le Syrien en l’occurrence, soit de l’aide directe de puissances régionales et internationales, comme ce fut le cas à la conférence de Doha, qui a permis d’élire Michel Sleiman à la magistrature suprême. Les deux camps s’accusent réciproquement du blocage actuel. En réalité, ils se partagent tous la responsabilité, aux côtés du système politique bancal, déficient et défaillant, mis en place à la conférence de Taëf, à laquelle il faut reconnaître quand même le mérite d’avoir mis un terme à la guerre. Pendant la tutelle syrienne, le Liban était gouverné d’une manière extraconstitutionnelle. Le pays était, en quelque sorte, cogéré par les Syriens et la classe politique libanaise (toutes tendances confondues) et tout le monde y trouvait son compte. Avec le départ du tuteur, les Libanais ont été contraints de s’en remettre aux lois pour diriger leur pays et gérer leurs divergences. C’est alors que sont apparues les gigantesques failles, lacunes et autres insuffisances dans la Constitution. L’expérience et la pratique ont prouvé que le pays ne peut pas fonctionner normalement sans une réforme constitutionnelle et électorale. Le jour de son départ, Michel Sleiman en a proposé quelques-unes, susceptibles de donner un peu de contenu à la phrase sans cesse serinée: «Le président est le garant de la Constitution». Rendre au président de la République la prérogative de dissoudre le Parlement en cas de crise majeure ou de blocage politique est la plus pertinente. Mais elle est insuffisante. Il faudrait aussi autoriser deux mandats présidentiels consécutifs, comme dans tous les pays du monde, après avoir ramené à cinq années la durée du mandat; il faudrait réfléchir à accorder un délai au Premier ministre pour la formation de son cabinet. Il est, en effet, inconcevable qu’un chef de gouvernement désigné puisse bénéficier d’un délai illimité pour former son équipe. La réforme la plus fondamentale reste l’adoption d’une loi électorale basée sur le mode de scrutin proportionnel et l’instauration d’un sénat communautaire, afin de pouvoir élire, enfin, le premier Parlement non confessionnel. Sans une réforme en profondeur, les blocages politiques apparaîtront à chaque échéance importante. Aujourd’hui, le vide risque de se propager à toutes les institutions. Le Parlement est paralysé et la menace de blocage plane au-dessus du gouvernement. Le grippage de toutes les institutions est une invitation, on ne peut plus claire, à un arbitrage étranger. Celui-ci est toujours intervenu après une explosion de la situation. Les conférences de Taëf et de Doha n’ont-elles pas fait suite à une guerre civile de quinze ans et aux événements sanglants du 7 mai 2008? Pour une fois, les Libanais pourraient faire preuve de prévoyance et de perspicacité, en prouvant que l’Histoire ne se répète pas toujours nécessairement.


 Paul Khalifeh
   

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