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Nº 2941 du vendredi 21 mars 2014

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Elissa explose les compteurs
Ce week-end, l’une des superstars de la chanson arabe a battu un record national. Elle est désormais la première artiste libanaise à avoir dépassé, sur Twitter, la barre des trois millions de followers. En suivant le compte de leur idole, sa colonie de fans a à faire à une femme qui partage les péripéties de sa vie de star, entre réflexions personnelles et déclarations d’amour à ses admirateurs. A la deuxième de ce classement virtuel, le compteur de Nancy Ajram a dépassé les 2,9 millions de suiveurs.

 

Etre libanais, c’est avoir la capacité de vivre une vie normale dans un pays surréaliste comme le Liban! Je suis un fier Libanais!
Afif Tabsh, consultant -
@afiftabsh - 1000 abonnés.

 

 

C’était tellement «exotique» de voir notre Parlement en session. Première fois depuis longtemps. Peut-être que nous devrions les remercier pour cette si rare opportunité!
Sara Assaf, activiste au sein du 14 mars - @SaraAssaf - 17100 abonnés.

 

 

Les femmes qui parlent d’art… ça va faire du bien à beaucoup d’hommes!
Adel Ali Ben Ali, homme d’affaires qatari - @AdelAliBinAli - 2280000 abonnés.

 

 

Je suis inquiète et j’ai peur pour la suite. Que Dieu nous garde et nous protège des flammes de la fitna, des affrontements, et préserve notre armée.
Leila Abdel-Latif, voyante - @leilaabedlatif - 8500 abonnés.

 

 

Le ministre Walid Joumblatt a critiqué la cérémonie du 14 mars et nous souhaitons au camarade Walid Bek une bonne santé pour qu’il poursuive la route qu’il a choisie.
Farès Souhaid, secrétaire général du 14 mars, en réponse aux critiques du leader druze sur les embouteillages causés par le déploiement sécuritaire autour de la cérémonie - @FaresSouaid - 11700 abonnés.

 

 

Ce qui coule dans mes veines, c’est ton amour et pas mon sang. O ma mère, protectrice de mon âme. A très bientôt.
Fadel Chaker, qui revêt son costume d’artiste, le temps d’une chanson composée à l’occasion de la fête des mères. - @fadel_chaker - 54200 abonnés.

 

 

Cher @Dieu, si tu existes, il vaudrait mieux que tu aies une bonne raison pour m’avoir fait naître au Moyen-Orient.
Imad Bazzi, activiste et blogueur - @TrellaLB - 37700 abonnés.

 

 

Savez-vous que les écoles et les universités à Tripoli sont fermées depuis vendredi dernier?
Nadim Houry, responsable d’Human Rights Watch au Liban qui, par un petit rappel, dénonce les événements dans le chef-lieu du Nord - @nadimhoury - 11900 abonnés.

 

 

Ici Tripoli: 20 rounds d’affrontements, plus de 200 morts, 1200 blessés, plus de 200 entreprises fermées et licenciement de plus de 1000 employés.
Daoud Ibrahim, journaliste - @daywood - 10300 abonnés.

 

 

Que l’on déclare le Liban Etat-voyou avec inclusion - une fois pour toutes - dans la déclaration ministérielle.
d®. Pђi£™, alias le journaliste multicarte Philippe Abou Zeid - @philabouzeid - 11100 abonnés.

 

 

Bassem Youssef dans l’œil du cyclone
Pour ceux qui ne le connaissent pas, le très populaire cardiologue égyptien présente, tous les vendredis soir, sur MBC, Al-Bernameg, une émission satirique sur l’actualité de son pays, à la manière des late shows aux Etats-Unis qui drainent une grosse audience. Avec ses 2,5 millions de suiveurs sur son compte officiel, cette nouvelle star est la cible quotidienne d’activistes politiques. Ces dernières heures, sur les réseaux sociaux, il a été accusé d’avoir plagié un article écrit aux Etats-Unis par un analyste israélien.

 

Nosra – EIIL, la guerre électronique
A la lumière de l’attentat de Nabi Othman, les twittos auront noté la rivalité qui oppose le Front al-Nosra à l’EIIL (Etat islamique d’Irak et du Levant). Cette semaine, sur le compte Twitter des Brigades des sunnites libres de Baalbeck, Daëch, envers qui elles ont prêté allégeance, a mis en garde le front contre «son comportement irresponsable qui met en doute sa volonté de faire le jihad», le menaçant de «révéler l’identité de ses membres installés sur le territoire libanais».

                                                            @Julienabiramia

 

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Éditorial
S.O.S. Liban!

Chaque jour apporte son lot d’explosifs, de morts, de blessés et de dégâts que provoquent les véhicules de la mort. Les Libanais vivent dans l’angoisse de ce qui les attend. Les services de renseignements et les forces de sécurité s’acharnent à intercepter les terroristes avant qu’ils n’agissent. Ils réussissent, parfois, et en paient le prix. L’armée est devenue la cible privilégiée des criminels. Ce fléau qui frappe le Liban ne peut être éradiqué que par une politique, dans le sens le plus juste du mot, menée par des hommes conscients de la responsabilité qui leur incombe, celle d’assurer la sécurité et le bien-être des citoyens. Nous en sommes très loin. A Tripoli, devenue ville fantôme, les combats meurtriers se poursuivent. Les écoles ferment leurs portes, les commerces baissent leurs rideaux et les gens du Nord vivent au rythme des agressions contre Ersal. A cela se greffe la chute de Yabroud, une «victoire» que célèbre bruyamment le Hezbollah ignorant le flux de nouveaux réfugiés qui traversent la frontière gonflant le nombre de ceux qui, désormais, sont sur place avec peu d’espoir de rentrer chez eux, du moins à court terme. On estime, sans crainte d’exagérer, que Syriens et Palestiniens confondus constituent non moins du tiers de la population libanaise encore résidante dans le pays. Arrivés sans ressources, dans leur grande majorité, ils sont accueillis, presque, à bras ouverts, mais sans aucun plan social et surtout sans contrôle. Leur présence, quel que soit le devoir humanitaire qui dicte l’aide qui leur est apportée, pèse lourd dans un pays où l’Etat peine à répondre aux besoins sociaux de ses propres citoyens. Ces derniers sont très souvent remplacés dans nombre de travaux par une main-d’œuvre moins coûteuse. Les Libanais, toutes cultures, toutes classes sociales confondues, s’interrogent sur l’avenir de leur pays où la vie devient de plus en plus dure et où l’espoir d’un redressement radical n’est pas hélas à l’horizon. Sur qui et sur quoi peuvent-ils compter? Est-ce sur des élus qui ont oublié le chemin de l’hémicycle et qui, pour beaucoup, ne le retrouveront probablement plus? Sur des situations où les compromis, indispensables dans l’état actuel des choses, sont la règle? Sur certains leaders, chefs de file de courants ou zaïms d’un autre temps?… On ne sait plus. Même si nous n’avons pas le droit de généraliser et de mettre dans un même panier tous ceux qui sévissent dans les hautes sphères, il nous faut reconnaître que les meilleurs  d’entre eux n’ont plus vraiment leur destin en main et le nôtre encore moins. Dans un pays où l’Etat dans l’Etat affaiblit l’autorité, celle-ci peut difficilement s’imposer. Il ne nous reste, pour toute perspective, que le dialogue. Mais sommes-nous assez naïfs pour croire encore dans la bonne foi de ceux qui ne cessent de renier leurs engagements? Nous entendons sans cesse la chose et son contraire. Peut-on croire que le Hezbollah qui, comme l’a laissé entendre récemment l’un de ses piliers, favoriserait une Armée libanaise renforcée par des équipements que le chef de l’Etat s’acharne à obtenir? Le président Sleiman et l’institution militaire ne sont-ils pas la cible quasi permanente du parti de Dieu? Ce qui nous reste, en guise de consolation, c’est de placer nos espoirs dans ce gouvernement en gestation, souhaitant qu’il ne naisse pas affublé d’un handicap irrémédiable. Déjà, en filigrane des débats parlementaires, se dessine le profil de la présidentielle mais attendant, au cours des deux mois qui leur sont accordés, ces messieurs du Sérail ne devraient pas chômer. Ils ont du pain sur la planche et surtout des services à assurer à tous ceux dont ils ont la charge et qui peinent à trouver les moyens de survivre, d’éduquer leurs enfants et de boucler leurs fins de mois. C’est ce qu’attend le Libanais lambda.


 Mouna Béchara
   
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