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Nº 3038 du vendredi 29 janvier 2016

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    Michel Aoun à la OTV: «Sleiman Frangié est comme mon fils, je l’aime»… Frangié lors d’une réunion en petit comité: «Je ne veux pas qu’il m’aime comme son fils, je...
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Michel Aoun à la OTV: «Sleiman Frangié est comme mon fils, je l’aime»… Frangié lors d’une réunion en petit comité: «Je ne veux pas qu’il m’aime comme son fils, je veux qu’il me traite comme son gendre».
Jamil el-Sayyed, ancien directeur de la Sûreté générale - @jamil_el_sayyed - 4845 abonnés.

En réponse à Nabih Berry qui demande:«Souhaitent-ils que le Hezbollah pointe une arme ou une roquette sur la tête de Sleiman Frangié et Nabih Berry pour qu’ils élisent un candidat donné?», je dis: alors selon quels principes Michel Aoun est le candidat du 8 mars?
Samir Geagea, commandant en chef des Forces libanaises - @DRSAMIRGEAGEA - 167800 abonnés.


La première chose à faire, c’est que le tribunal militaire libère les personnes arrêtées du fait des incidents de Tripoli et il est temps que l’on revoit toutes les lois des tribunaux d’exception.
Samir Jisr, député de Tripoli - @samir_jisr - 6116 abonnés.

Les communautés libanaises savent ce qu’elles veulent, elles se différencient les unes des autres et se mettent d’accord selon ce qu’elles veulent. La tragédie au Liban réside dans les citoyens indépendants.
Ahmad Ghoz, blogueur - @GhozAhmad - 1130 abonnés.

Cette classe politique fait l’intelligente pour augmenter ses parts après la baisse des ressources. Ce que les Libanais devraient faire c’est de produire une nouvelle classe politique dont le passé ne fait pas honte.
Samir Abdelmalak, homme d’affaires - @samirabdelmalak - 223 abonnés.

Il y a quelque chose de louche de la part de la météo contre le ministre Elias Bou Saab. Chaque fois qu’il décrète un congé (scolaire), le soleil brille plus que d’habitude.
Imad Bazzi, blogueur - @TrellaLB - 47400 abonnés.

Heureusement que les écoles ont été fermées lundi, sinon les élèves auraient reçu un coup de soleil. Merci ministre Bou Saab.
Faten Hijazi, blogueuse - @fatinhijazi - 16400 abonnés.


La plus grande tempête de neige du monde va s’abattre sur le Liban, nous allons geler et mourir de froid. Nous avons compris. Racontez-nous quelque chose de neuf. Geagea est devenu le plus honnête des hommes, nous avons également compris. Quoi de neuf du côté de Haïfa?
Michel Eléftériadès, artiste et homme d’affaires - @elefteriades - 22000 abonnés.

Que les pro-Hariri pardonnent à Joumblatt tous ses coups, c’est envisageable… Que Geagea se réconcilie avec Aoun, c’est un crime impardonnable!
Antoine Salamoun, blogueur - @antoinesalamoun - 904 abonnés.


 
Une panne mystérieuse 
Le réseau social a été très perturbé sans que l’on sache vraiment pourquoi. La panne avait été justifiée de la façon suivante: «Une erreur technique est survenue». Une panne mondiale qui touchait de nombreux pays, en Europe, aux Etats-Unis, au Brésil, en Russie, en Afrique du Sud, en Ouganda ou encore aux Philippines. Très vite, #Twitterdown envahit la twittosphère dans le monde. Harcelé de toutes parts, Twitter s’est finalement exprimé sur les causes de ce problème, excluant toute tentative de piratage. «Le problème était lié à un changement interne de programme informatique. Nous avons annulé le changement, ce qui a réglé le problème, merci de votre patience», explique le groupe sur le compte Twitter officiel.

Fermetures de comptes: mode d’emploi
Twitter a annoncé avoir modifié sa définition des abus susceptibles de l’amener à fermer certains comptes, interdisant notamment la «conduite haineuse» fondée sur l’origine ou la religion. Ces changements sont une réponse indirecte aux critiques sur la passivité supposée du réseau social face, entre autres, à l’utilisation de ses services par le groupe jihadiste Etat islamique (EI) à des fins de propagande ou d’enrôlement. «Comme toujours, nous apprécions et nous encourageons la diversité des opinions et des croyances, mais nous continuerons à prendre des mesures concernant les comptes qui franchissent la limite. «Vous ne devez pas directement attaquer ni menacer d’autres personnes, ni inciter à la violence envers elles sur la base des critères suivants: race, origine ethnique, nationalité, orientation sexuelle, sexe, identité sexuelle, appartenance religieuse, âge, handicap ou maladie», stipule le nouveau code de conduite.

Départ en masse des dirigeants de Twitter
Malgré tous les efforts déployés par les responsables, le réseau social traverse une passe difficile. Plusieurs hauts cadres ont quitté leurs postes dont quatre vice-présidents, ce qui représente quatre des neuf membres de l’équipe exécutive. Ce qui n’augure rien de bon.

@DanieleGerges

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Éditorial
Tous coupables

Nous, citoyens libanais sans exception, sommes tous coupables et méritons la classe, dite dirigeante, que nous avons élue et réélue. Nous sommes coupables d’avoir attendu si longtemps, que cela soit devenu trop tard, pour leur réclamer des comptes que nous n’avons d’ailleurs pas obtenus. Il est vrai qu’une partie de la population a hurlé sa colère, au nom d’une majorité silencieuse, et lancé contre la caste politicienne des accusations de pollution aussi bien morale que politique. A quoi cela a-t-il servi? A des déchets qui s’amoncellent de plus en plus à tous les coins de rues, accompagnés de promesses mensongères, de solutions reportées de mois en mois et même d’année en année, dans un tourbillon de coûts faramineux qui valsent sans cesse laissant, encore une fois, planer des soupçons de magouilles.A des candidats à la présidence, affichés ou potentiels, l’un chassant l’autre, avec autant de succès annoncés pour les uns ou les autres. Et autant d’échecs garantis laissant la place vide. De «l’initiative» de Saad Hariri, laquelle, dit-on, mettait le général Michel Aoun sur le chemin du palais présidentiel, au même Saad Hariri qui, soudain, prenait sous ses ailes le leader des Marada, petit-fils de l’ancien président Sleiman Frangié, la réaction immédiate, et certainement calculée, de Samir Geagea a fait prendre le chemin de Maarab au général Aoun, accompagné cette fois de toute sa smala politique, pour sabler le champagne de la rencontre interchrétienne et à la gloire du supposé futur chef de l’Etat… Dans cet imbroglio, chacun puise ce qu’il veut. Même si les doutes ont la dent dure, tous les souhaits vont vers une réelle réconciliation des deux pôles maronites politiques que rien ne semblait, il n’y a pas si longtemps, devoir rapprocher. Quelles seront les relations futures de Michel Aoun et des principales composantes du 8 mars? A-t-il le feu, sinon vert, du moins orange, de la coalition à laquelle il est allié pour se lancer dans cette aventure? Comme on ne peut pas croire que Samir Geagea se soit passé d’un assentiment, aussi discret qu’il puisse être, de ses alliés du 14 mars. A ce sujet, les démentis vont bon train, chacun assurant sauvegarder ses affinités politiques, ce qu’on peut difficilement croire et, peut-être surtout, se faire accepter par les alliés de l’un ou l’autre. Tout cela en attendant qu’émerge de la manche d’on ne sait quel courant, un troisième prétendant à un fauteuil qui n’est pas près d’être occupé. Rares sont les optimistes, les plus crédules, qui y croient encore, du moins à court terme.Certains ont jubilé devant le spectacle des larges sourires de la réconciliation de deux leaders que les tendances politiques séparaient depuis une trentaine d’années. Il aura fallu la crise aiguë que vit le pays pour croiser les chemins parallèles de deux adversaires de très longue date. Rien ne nous fera croire, malgré notre ingénuité politique, que l’Esprit saint a éclairé soudain les anciens rivaux et les a fait se retrouver en nouveaux complices sinon en amis.Mais la faiblesse du pouvoir, pour ne pas dire son absence quasi totale, ne peut qu’avoir des répercussions nocives sur tous les secteurs. Le Conseil des ministres censé, selon la Constitution, gouverner en l’absence du chef de l’Etat, est lui-même paralysé par ses contradictions internes.Ne resterait-il à nos «ténors» qu’à se tourner vers l’étranger le plus influent? La Syrie étant hors circuit, il fallait trouver un autre parrain. Est-ce la France de Hollande? N’a-t-elle pas d’autres chats à fouetter? Est-ce l’Iran avec son clair parti pris? Le général Aoun sera-t-il encore un privilégié du camp du 8 mars? Est-il déclassé par Sleiman Frangié? N’y a-t-il pas dans la course à la présidence d’autres candidats au moins aussi valables que les deux chevaux actuellement en piste?Le fait est que, chaque fois qu’un nom est mis en avant, tous les pronostics misent sur un autre gagnant. Et tout est remis en question. Les médias, presse et télévisions, toutes tendances confondues, prévoient et annoncent un report prolongé d’une élection tant disputée. Reste, qui sait, le miracle qui viendrait de la rencontre au Vatican du patriarche maronite et du chef de l’Eglise catholique.Y aurait-il, enfin, de nouvelles coalitions imprévisibles? Les pronostics sont difficiles, mais vont bon train.


 Mouna Béchara
   
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