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Nº 3030 du vendredi 4 décembre 2015

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Créé en 1956, le groupe Magazine fait partie des groupes de presse les plus anciens et les plus importants du Proche-Orient et du monde arabe. Au cours de sa longue existence, le groupe fut le témoin d'importants événements et traversa la guerre libanaise en affrontant toutes les difficultés. Aujourd'hui, premier groupe francophone, il touche le plus grand évantail de lecteurs de toutes catégories socio-professionnelles et se dote des moyens lui permettant d'espérer un avenir toujours meilleur... Parcourez avec nous l'histoire de notre Groupe:

1956 Lancement de Magazine. Généraliste libanais de langue française, Magazine est une revue hebdomadaire depuis sa fondation jusqu’à septembre 2016. A cette date, elle change de format, de contenu et de périodicité et devient un mensuel d’actualité politique, économique et lifestyle. Plus de la moitié de la publication est consacrée à l’économie, à la finance, à la fiscalité, au commercial, à l’industrie, à l’entrepreneuriat et au management.
Magazine le Mensuel reste une référence dans la perfection éditoriale et la qualité d’impression. Le traitement de l’actualité se fait sans complaisance et dans une indépendance totale.

 

1959 Le groupe édite un nouvel hebdomadaire généraliste en langue arabe: Ousbou Al ArabiDiffusé dans tous les pays arabes sans exception, Ousbou Al Arabi répond aux attentes des lecteurs arabes sur le plan politique et socio-économique. Ousbou Al Arabi a été parmi les premières revues à couvrir l'actualité panarabe et, grâce à sa crédibilité politique, a réussi à pénétrer dans tous les pays arabes. Un véritable exploit dans une région où les dissensions sont la règle.

1986 Le groupe publie, en accord avec le groupe Marie-Claire, la revue

 Marie-Claire Nour à l'intention de la femme arabe. Diffusé dans les pays du Golfe et en Arabie Saoudite, le mensuel est jugé, par les autorités religieuses de ces pays, trop occidental. Malgré une brillante réussite, il est arrêté en 1989.

1987 En partenariat avec Les éditions Larivière, le groupe publie sous licence, une adaptation de la revue mensuelle spécialisée Défense et Armement.

Elle s'adresse plus particulièrement aux cadres et aux responsables militaires du monde arabe, ainsi qu'au public s'intéressant aux stratégies et aux techniques les plus modernes dans le domaine de l'armement. Devant les difficultés de ce marché publicitaire extrêmement pointu, le titre est arrêté en 1993.

1993 Le groupe lance Femme Magazineun mensuel féminin de langue française qui, par ses rubriques diversifiées et par sa qualité rédactionnelle et artistique, a su se démarquer, s'imposer et devenir la référence des mensuels au Liban. Femme Magazine se veut moderne et authentique, engagée agréable et sérieuse.

2000 Inspiré par la réussite de Femme Magazine, Al Mar'a Magazine voit le jour. Un mensuel féminin en langue arabe offrant à la femme arabophone des horizons nouveaux et des conseils dans tous les domaines qui la concernent: famille, enfants, loisirs, conseils de beauté… Il met en valeur les femmes qui réussissent leur vie personnelle et professionnelle.

2000 Déco Magazine. En accord avec Maison Française (Socpresse), Déco Magazine est un trimestriel en langue française. Il traite d'architecture et de décoration et s'adresse à tous ceux pour qui l'art de vivre est un véritable mode de vie. Son objectif est d'allier, dans la perfection de la forme, le bon goût à l'utile. Déco Magazine s'adresse aussi bien aux professionnels qu'au grand public.

Éditorial
Frangié ou le chaos

La question de l’élection présidentielle a confirmé que les chrétiens du Liban ne sont plus ces preneurs d’initiatives, ces rassembleurs de la nation, ces dynamiseurs, capables d’innover, d’imaginer, d’entreprendre et de rallier les autres partenaires à leurs idées. On le savait depuis déjà trois décennies, mais on continuait à espérer un changement des mentalités et des habitudes, des actes et des paroles. Dix-sept mois de vacance présidentielle étaient amplement suffisants pour qu’ils tentent de se repositionner sur l’échiquier national, qu’ils se libèrent de leur condition de suiveurs et redeviennent des décideurs, qu’ils recommencent à peser dans la balance. Ils auraient pu facilement y parvenir en s’entendant entre eux sur un candidat unique à la présidentielle et en portant son nom aux autres partis, qui n’auraient eu ni le courage ni la possibilité de le refuser. En vain. Certains leaders sont restés prisonniers de leur ego démesuré, de leur entêtement légendaire et de leur myopie politique. Au lieu de faire l’événement, ils l’ont regardé venir, initié par les autres et, aujourd’hui, ils en subissent les conséquences.Les autres, c’est Walid Joumblatt, qui s’est réservé une place de choix dans l’équation présidentielle dès la première heure, en présentant son propre candidat, Henri Hélou. C’est Saad Hariri, qui a fait mine d’appuyer la candidature de Samir Geagea tout en négociant la présidence avec Michel Aoun, avant de se rétracter et de passer au suivant… C’est aussi Nabih Berry, qui avait en réserve son candidat caché et qui imaginait, pendant tout ce temps, le scénario de sortie de crise et se donnait les moyens de le concrétiser. Entre-temps, les leaders chrétiens se neutralisaient mutuellement et attendaient que leurs alliés respectifs fassent pencher la balance en leur faveur. Ils se sont barricadés derrière des attitudes négatives, si bien qu’ils sont tombés des nues lorsqu’ils ont appris le projet de candidature de Sleiman Frangié. Ils en ont avalé leur langue. Que peuvent-ils dire du leader du Liban-Nord? Qu’il n’est pas représentatif, qu’il est manipulé, inféodé à telle partie locale ou tel pays régional? Ils savent très bien que cela est inexact. Lui reprocher d’avoir été «choisi» par Saad Hariri est encore moins vrai, car Sleiman Frangié, est, avant tout, le choix de l’Eglise maronite, qui l’a placé parmi les «quatre présidentiables forts», avec l’accord des autres «pôles» chrétiens.Berry, Hariri et Joumblatt ont le mérite d’avoir saisi le moment opportun pour lancer, défendre et vendre, au Liban et à l’étranger, l’option Frangié. Les leaders chrétiens, eux, ont semblé complètement déconnectés des réalités régionales et internationales. Ils n’ont pas vu qu’une «window of opportunity» s’était entrouverte, et qu’il fallait s’y engouffrer avant qu’elle ne se referme, pour prendre l’initiative et se replacer, ainsi, au centre de l’échiquier national. Comme, il y a un an et demi, ils auraient dû faire bloc derrière la candidature de Michel Aoun, ils doivent, aujourd’hui, choisir Sleiman Frangié, quitte à appuyer, demain, Samir Geagea ou Amine Gemayel.Sleiman Frangié n’est pas encore président et il se peut qu’il ne le devienne pas, même si les indices plaidant en faveur de sa candidature se multiplient. Mais une chose est sûre, si les leaders chrétiens choisissent la voie de l’autodestruction, le vide pourrait s’éterniser.De là à dire que les Libanais sont confrontés à l’équation Frangié ou le chaos, il n’y a qu’un petit pas à franchir.


 Paul Khalifeh
   

Santé

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