Les plus fascinantes citadelles d’Europe. Une évasion à travers l’histoire et le temps
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Nº 3038 du vendredi 29 janvier 2016

Les plus fascinantes citadelles d’Europe. Une évasion à travers l’histoire et le temps

 
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    Les plus fascinantes citadelles d’Europe. Une évasion à travers l’histoire et le temps
    Neuschwanstein En 1868, Louis II de Bavière construit le château de Neuschwanstein (Schloß Neuschwanstein). Actuellement, ce château allemand qualifié de «romantique» est l’un des plus visités d’Europe. Selon les histoires...
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Neuschwanstein
En 1868, Louis II de Bavière construit le château de Neuschwanstein (Schloß Neuschwanstein). Actuellement, ce château allemand qualifié de «romantique» est l’un des plus visités d’Europe. Selon les histoires qui circulent, c’est inspiré exactement de Neuschwanstein que Piotr Tchaïkovski crée le ballet Le Lac des cygnes. C’est également le prototype du château de La Belle au bois dormant au parc d’attractions Disneyland de Paris. Plus d’un million de touristes visitent ce site hors du commun chaque année.

 

Eltz
Elevé sur un promontoire rocheux de 70 mètres surplombant la rivière Eltzbach, le Burg Eltz, comprendre le château d’Eltz, est construit au XIIe siècle et constitue un site touristique incontournable, surtout que, bien qu’il ait subi des modifications, il n’a jamais été soumis à des destructions. Ce très populaire château médiéval se trouve dans le land de Rhénanie-Palatinat, à l’ouest de l’Allemagne, dans le massif de l’Eifel, et reste la propriété de la famille Eltz pendant 33 générations. Sa visite permet de découvrir ses plafonds de bois, ses fresques murales et un mobilier cossu. Une salle à part est consacrée au trésor du château.

Bled
Construit au XIe siècle, le château de Bled, ou Blejski grad, est l’un des plus anciens châteaux de Slovénie. Il est situé sur une falaise au-dessus de la ville de Bled. En 1947, une partie de la construction est endommagée à la suite d’un incendie. Quelques années plus tard, le château est restauré et renouvelle son activité en tant que musée historique et l’un des principaux sites touristiques du pays.

L’alcazar de Ségovie
L’alcazar de Ségovie est une forteresse des rois espagnols construite au IXe siècle. Sis sur un rocher dans la vieille ville de Ségovie, le château est initialement construit comme une forteresse, mais servira plus tard de palais royal, de prison d’Etat et d’académie militaire.
Au Moyen Age, c’était la résidence préférée des rois de Castille. En 1953, il est transformé en musée. Actuellement, c’est l’un des lieux les plus visités en Espagne.

Chambord
Construit au cœur du plus grand parc forestier clos d’Europe, le château de Chambord est l’un des châteaux les plus connus de la France et le plus vaste de la Loire. C’est un chef-d’œuvre de l’époque de la Renaissance (XVIe siècle). Léonard de Vinci a personnellement participé à sa conception. Ce site exceptionnel figure, depuis 1981, sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco.

Chillon
Edifié, au XIVe siècle, sur un rocher ovale en calcaire, le château de Chillon se trouve sur les rives du lac Léman, à Veytaux, en Suisse, et constitue une importante attraction touristique. Successivement occupé par la maison de Savoie, puis par les Bernois dès 1536 jusqu’en 1798, il appartient désormais à l’Etat de Vaud et est classé monument historique.

Hunedoara
Le château de Hunedoara, bâti au XIVe siècle, se situe au sud-ouest de la Transylvanie, dans la ville roumaine de Hunedoara. Selon la légende, c’est dans ce château que Vlad III l’Empaleur, dit «Dracula», reste prisonnier pendant sept ans. Surnommé également Château des Corvin (Castelul Corvinilor en roumain), c’est le plus grand château de Roumanie.

Liechtenstein
Le château de Liechtenstein (Burg Liechtenstein) est l’un des châteaux les plus extraordinaires. Construit, une première fois, au XIIe siècle, il est détruit à deux reprises par les Ottomans. Il est reconstruit en 1884. Le château de Liechtenstein (pierre brillante) a donné son nom à la famille qui en devint propriétaire. Actuellement, le château est surtout connu pour le festival de théâtre Nestroy et ne doit pas être confondu avec le château de Lichtenstein en Allemagne, qui n’a aucun rapport avec lui.

Vianden
Le château de Vianden au Luxembourg est l’une des plus belles résidences féodales des périodes romaine et gothique en Europe. Construit entre les XIe et XIVe siècles, sur les assises d’un castel romain et d’un refuge carolingien, il est vendu en 1820 et, par la suite, presque détruit. Il est rénové en 1977, après être devenu la propriété de l’Etat.

Bran
On le surnomme «le château légendaire de Dracula» car, dans la mémoire collective, il est associé à Vlad III l’Empaleur, dit «Dracula», qui y résidait. Le château initial, construit au XIIIe siècle, était en bois et brûle totalement en 1242, lors de l’invasion des Mogols. En 1377, le roi Louis Ier de Hongrie missionne le bourg de Brașov pour construire une nouvelle forteresse de pierre au sommet du Rocher de Bran (Dietrich-Stein en allemand). C’est ainsi que naît le château de Bran (Bran Castle) à la fin du XIVe siècle, dans un endroit pittoresque sur la frontière de Munténie et Transylvanie, sur le territoire de la Roumanie contemporaine.

Windsor
Construit au XIe siècle, le château de Windsor (ou le Windsor Castle) représente, depuis déjà plus de 900 ans, le symbole de la monarchie britannique, surtout que c’est l’une des résidences de la famille royale. C’est une forteresse médiévale, située à Windsor dans le Berkshire au Royaume-Uni, un château célèbre pour son architecture et une petite ville à la fois.

Hohenzollern
Le château de Hohenzollern (Burg Hohenzollern en allemand) est situé à environ 50 kilomètres (30 miles) au sud de la ville allemande de Stuttgart. Construit au XIIIe siècle, il recèle des reliques, dont les plus célèbres sont la couronne des rois de Prusse, l’uniforme militaire de Frédéric le Grand et une lettre du président américain George Washington pour remercier le baron von Steuben, un descendant de la Maison de Hohenzollern, pour son action dans la Guerre d’indépendance des Etats-Unis.

Sources: fr.sputniknews.com, wikipedia.org et castle-vianden.lu
Photos: DR - academic.ru - pinterest.com - AP - AFP - Wikimedia

 

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Éditorial
Tous coupables

Nous, citoyens libanais sans exception, sommes tous coupables et méritons la classe, dite dirigeante, que nous avons élue et réélue. Nous sommes coupables d’avoir attendu si longtemps, que cela soit devenu trop tard, pour leur réclamer des comptes que nous n’avons d’ailleurs pas obtenus. Il est vrai qu’une partie de la population a hurlé sa colère, au nom d’une majorité silencieuse, et lancé contre la caste politicienne des accusations de pollution aussi bien morale que politique. A quoi cela a-t-il servi? A des déchets qui s’amoncellent de plus en plus à tous les coins de rues, accompagnés de promesses mensongères, de solutions reportées de mois en mois et même d’année en année, dans un tourbillon de coûts faramineux qui valsent sans cesse laissant, encore une fois, planer des soupçons de magouilles.A des candidats à la présidence, affichés ou potentiels, l’un chassant l’autre, avec autant de succès annoncés pour les uns ou les autres. Et autant d’échecs garantis laissant la place vide. De «l’initiative» de Saad Hariri, laquelle, dit-on, mettait le général Michel Aoun sur le chemin du palais présidentiel, au même Saad Hariri qui, soudain, prenait sous ses ailes le leader des Marada, petit-fils de l’ancien président Sleiman Frangié, la réaction immédiate, et certainement calculée, de Samir Geagea a fait prendre le chemin de Maarab au général Aoun, accompagné cette fois de toute sa smala politique, pour sabler le champagne de la rencontre interchrétienne et à la gloire du supposé futur chef de l’Etat… Dans cet imbroglio, chacun puise ce qu’il veut. Même si les doutes ont la dent dure, tous les souhaits vont vers une réelle réconciliation des deux pôles maronites politiques que rien ne semblait, il n’y a pas si longtemps, devoir rapprocher. Quelles seront les relations futures de Michel Aoun et des principales composantes du 8 mars? A-t-il le feu, sinon vert, du moins orange, de la coalition à laquelle il est allié pour se lancer dans cette aventure? Comme on ne peut pas croire que Samir Geagea se soit passé d’un assentiment, aussi discret qu’il puisse être, de ses alliés du 14 mars. A ce sujet, les démentis vont bon train, chacun assurant sauvegarder ses affinités politiques, ce qu’on peut difficilement croire et, peut-être surtout, se faire accepter par les alliés de l’un ou l’autre. Tout cela en attendant qu’émerge de la manche d’on ne sait quel courant, un troisième prétendant à un fauteuil qui n’est pas près d’être occupé. Rares sont les optimistes, les plus crédules, qui y croient encore, du moins à court terme.Certains ont jubilé devant le spectacle des larges sourires de la réconciliation de deux leaders que les tendances politiques séparaient depuis une trentaine d’années. Il aura fallu la crise aiguë que vit le pays pour croiser les chemins parallèles de deux adversaires de très longue date. Rien ne nous fera croire, malgré notre ingénuité politique, que l’Esprit saint a éclairé soudain les anciens rivaux et les a fait se retrouver en nouveaux complices sinon en amis.Mais la faiblesse du pouvoir, pour ne pas dire son absence quasi totale, ne peut qu’avoir des répercussions nocives sur tous les secteurs. Le Conseil des ministres censé, selon la Constitution, gouverner en l’absence du chef de l’Etat, est lui-même paralysé par ses contradictions internes.Ne resterait-il à nos «ténors» qu’à se tourner vers l’étranger le plus influent? La Syrie étant hors circuit, il fallait trouver un autre parrain. Est-ce la France de Hollande? N’a-t-elle pas d’autres chats à fouetter? Est-ce l’Iran avec son clair parti pris? Le général Aoun sera-t-il encore un privilégié du camp du 8 mars? Est-il déclassé par Sleiman Frangié? N’y a-t-il pas dans la course à la présidence d’autres candidats au moins aussi valables que les deux chevaux actuellement en piste?Le fait est que, chaque fois qu’un nom est mis en avant, tous les pronostics misent sur un autre gagnant. Et tout est remis en question. Les médias, presse et télévisions, toutes tendances confondues, prévoient et annoncent un report prolongé d’une élection tant disputée. Reste, qui sait, le miracle qui viendrait de la rencontre au Vatican du patriarche maronite et du chef de l’Eglise catholique.Y aurait-il, enfin, de nouvelles coalitions imprévisibles? Les pronostics sont difficiles, mais vont bon train.


 Mouna Béchara
   
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