Cinema en salles
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Nº 2896 du vendredi 10 mai 2013

Cinema en salles

 
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The Colony
Action de Jeff Renfroe

Dans un avenir pas si lointain, d’importants changements climatiques ont plongé la planète dans une ère glaciale qui oblige les hommes à vivre sous terre où planent de continuelles menaces d’épidémie et d’épuisement des ressources. Mais un avant-poste de survivants se rend compte qu’il doit se battre contre une menace encore plus sauvage que la nature pour préserver l’humanité. Avec Laurence Fishburne, Kevin Zegers, Bill Paxton…
Circuit Empire – Grand Cinemas.

Perfect Mothers
Drame d’Anne Fontaine

La cinéaste française Anne Fontaine (Coco avant Chanel, Nettoyage à sec…) a choisi d’adapter une nouvelle de Doris Lessing, The Grandmothers, en version anglaise avec des actrices américaines. Tourné en Australie, Perfect Mothers suit l’histoire de Lil (Naomi Watts) et Roz (Robin Wright), inséparables depuis le premier âge, et qui vivent en parfaite osmose avec leurs enfants, deux jeunes garçons à la grâce singulière et qui semblent des prolongements d’elles-mêmes. Les maris sont absents. Inexplicablement, et pourtant comme à l’évidence, chaque femme se rapproche du fils de l’autre, nouant avec lui une relation passionnelle. A l’abri des regards, dans un Eden balnéaire, presque surnaturel, le quatuor va vivre une histoire hors norme jusqu’à ce que l’âge vienne mettre un terme au désordre. En apparence du moins…
Circuit Empire – Grand Cinemas.


Trance
Thriller de Danny Boyle

Danny Boyle (Trainspotting, Slumdog millionaire, 127 hours…) change encore de registre et plonge le spectateur dans un thriller psychologique, mettant à l’affiche James McAvoy, Vincent Cassel et Rosario Dawson. Simon, commissaire-priseur expert dans les œuvres d’art, se fait le complice du gang de Franck pour voler un tableau d’une très grande valeur. Dans le feu de l’action, Simon reçoit un violent coup sur la tête. A son réveil, il n’a plus aucun souvenir de l’endroit où il a caché le tableau. Franck engage alors une spécialiste de l’hypnose pour tenter de découvrir la réponse dans les méandres de l’esprit de Simon.
Circuit Empire – Grand Cinemas.


Phantom
Thriller de Todd Robinson

S’inspirant de faits réels survenus pendant la guerre froide, Phantom narre l’histoire de Demi (Ed Harris), le capitaine d’un sous-marin soviétique qui doit quitter sa famille pour mener une mission des plus mystérieuses. Le sort du monde est entre ses mains, au moment où Bruni (David Duchovny), un agent du KGB, essaie de s’emparer de ce sous-marin.
Circuit Empire – Grand Cinemas.

Java Heat
Action de Conor Allyn

Quand la sultane de Java est assassinée dans un attentat à la bombe, Jake (Kellan Lutz), un jeune Américain, se retrouve au cœur de l’enquête criminelle menée par le lieutenant Hashim. Enquêtant de son côté, sa vie est de plus en plus mise en danger à mesure qu’il se rapproche de la vérité. Il devient alors la cible de Malik (Mickey Rourke), un redoutable chasseur de têtes.

Les Ecrans du réel
La 9e édition des Ecrans du réel, organisée par l’Institut français du Liban et l’Association Metropolis, se poursuit jusqu’au 15 mai, au cinéma Metropolis, à l’Empire Sofil. Comme chaque année, le festival offre un panorama de la création documentaire actuelle avec une sélection de films encore inédits au Liban.
Vendredi 10
20h: The Children of April de Dzovig Torikian suivi de I left my shoes in Istanbul de Nigol Bezjian.
22h: Ceci n’est pas un film de Jafar Panahi et Mojtaba Mirtahmasb.
Samedi 11
20h: Pater d’Alain Cavalier.
22h: Che Guevara died in Lebanon de Christina Foerch Saab.
Dimanche 12
20h: In the shadow of a man de Hanan Abdallah.
22h: Le filmeur d’Alain Cavalier.
Lundi 13
20h: Conteurs d’images de Noëlle Deschamps.
22h: Viramundo de Pierre-Ives Borgeaud.
Mardi 14
20h: Le sommeil d’or de Davy Chou.
22h: Ô mon corps! de Laurent Aït Benalla.
Mercredi 15
20h: Être là de Régis Sauder.
Billets à 6000 L.L.
www.metropoliscinema.net – www.institutfrancais-liban.com

 

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Éditorial
Il ne reste que le rêve… et encore!

Alors que les magouilles gangrènent les institutions du pays, que le chômage bat son plein et que les citoyens, livrés à la loi de la jungle, souffrent d’une absence totale de protection, le Liban perd au fil des ans l’énergie de sa jeunesse. Jamais mieux qu’aujourd’hui, ne s’est appliquée au Liban, la célèbre formule de Georges Clemenceau: «Le pouvoir est tombé si bas qu’il faut se baisser pour le ramasser». Il fut une époque, très courte aux yeux de l’Histoire, où la jeunesse du pays, formée dans les grandes universités, que tous nos voisins nous envient, ne rêvait que de servir et de promouvoir le Liban, modèle de modernité, de démocratie et de liberté, pas seulement dans la région. Qu’en reste-t-il? Un pays qui s’apprête, quelque trente ans après la fin de la guerre civile pour les uns, et la guerre des autres pour certains, à rééditer la dramatique expérience. S’impliquer dans la crise syrienne, et encore plus dans son conflit probable avec Israël, est-ce dans nos cordes? En a-t-on les moyens? Au milieu de ce sombre tableau, nos universitaires, quelle que soit leur formation, privent, à leur corps défendant, le pays de leur savoir-faire et s’exilent vers des horizons plus cléments. Pendant que le Liban se vide de son sang jeune et de ses forces vives, ses dirigeants se disputent un siège place de l’Etoile ou un fauteuil confortable au Sérail. La question que les citoyens, ignorés par leurs représentants tant que les élections ne se dessinent pas à l’horizon, est celle de savoir à quoi sert un gouvernement dont l’inexistence passe pratiquement inaperçue ou ce Parlement, dont les réunions se font extrêmement rares, alors que ses tiroirs craquent sous les liasses de documents, jaunis à force d’attendre et très probablement devenus caducs. Dans cet abîme constitutionnel, où seuls les échos sifflent, les affaires aventureuses se multiplient. La dernière en date est celle du bateau promis à grands coups de déclarations outrageusement optimistes, après quelques décennies de rationnement électrique et même d’obscurité totale dans certaines régions oubliées. Lancée officiellement, par une publicité tapageuse et des panneaux prometteurs, la «barque turque», Fatmagül Sultan, nous promettait, «immense performance», deux heures de courant de plus dans tout le pays. Mais elle vécut ce que vivent les roses laissant derrière elle des relents sulfureux de négligence ou de scandale… l’avenir le dira peut-être. Plus de vingt ans se sont écoulés depuis que les armes se sont tues dans le pays, mais la lumière des bougies, qui n’ont rien des romantiques chandelles, n’a toujours pas disparu dans de très nombreux foyers. En parallèle, les tours luxueuses jalonnent les rues et montent toujours plus haut, les boutiques offrant les collections les plus huppées remplissent les quartiers et les restaurants aux menus gastronomiques par excellence, pullulent pour le plaisir d’une minorité nantie. Mais tout cela paraît factice et, pour une affaire qui connaît le succès, combien ne sont-elles pas forcées de baisser leur rideau aussitôt levé. Le chaos que connaît le Liban, depuis si longtemps, fait la richesse d’autres pays de la région. La Syrie, elle, avait connu ses beaux jours et son développement dès les premières années de notre guerre. Elle n’a pas su, elle non plus, sauvegarder ses acquis. Il n’en reste pas moins que le Libanais, optimiste invétéré, retrouve son rêve au moindre signe de détente. Ainsi, nous avons assisté aux retrouvailles des «cousins ennemis»: Sleiman Frangié à Bikfaya à l’invitation de Sami Gemayel, le Courant patriotique libre, représenté par le ministre démissionnaire Gebran Bassil, prendre la route de Maarab et les émissaires de Walid Joumblatt chez Nabih Berry, comme l’ancien vice-président de la Chambre à Aïn el Tiné. Le tout ponctué de quelques informations, diffusées sans, peut-être, beaucoup de conviction, annonçant un gouvernement dans les prochains jours… Et voilà que l’espoir renaît, que la vie s’annonce plus belle, à la lueur de la détermination affirmée du Premier ministre désigné et du président de la République. Il n’en reste pas moins que les jeunes exilés, partis vers d’autres horizons donner la preuve de leurs capacités et de leurs compétences, ne sont pas encore près de rentrer au bercail.


 Mouna Béchara
   

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La tendance à la paresse. Ecrite dans les gènes?
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