Baalbeck, Beiteddine, Beyrouth, Jounieh. Le liban en fête
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Nº 3077 du vendredi 5 mai 2017

Baalbeck, Beiteddine, Beyrouth, Jounieh. Le liban en fête

 
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    Baalbeck, Beiteddine, Beyrouth, Jounieh. Le liban en fête
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Avec des milliers de spectateurs attendus cet été, le Liban s’affiche comme le pays des festivals. Entre performances artistiques, concerts, ballets, opéras, ces manifestations feront rayonner la culture sous toutes ses formes et pour tous les publics. Voici leurs programmes.

Beiteddine
Au Palais de Beiteddine, rendez-vous incontournable du 1er juillet au 12 août 2017.
1er juillet - Omar K
amal.
Palestinien, originaire de Ramallah, celui que certains comparent à Frank Sinatra,  interprètera entouré de son Big Band et de l’Orchestre libanais, des répertoires de Frank Sinatra et de grands noms de la chanson arabe.
5 juillet – Jordi Savall.
Musicien espagnol, violiste, violoncelliste, chef de chœur et chef d’orchestre, le répertoire de Jordi Savall et de son ense
mble Hespérion XXI s’étend de la musique médiévale à celle du XIXe siècle en passant par la musique de la Renaissance et baroque.
14 et 15 juillet – Ballet for life.
Créé en 1997 par Maurice Béjart, Ballet for Life, dansé par la troupe du Ballet Béjart Lausanne, célèbre Freddie Mercury, chanteur mythique du groupe Queen, et Jorge Donn, danseur emblématique du Béjart Ballet Lausanne, tous deux emportés à 45 ans des suites du sida.
19 juillet – Pink Martini.
Se définissant comme «une aventure musicale exubérante et cosmopolite», le groupe américain Pink Martini, né à Portland, aux Etats-Unis, propose une musique rétro jazz et pop aux accents latino-lounge, dans un répertoire multilingue: anglais, espagnol, français, italien, portugais, japonais, arabe, croate et grec moderne.
21 juillet – Emel Mathlouthi.
Pour elle, «la voix est le seul instrument naturel qui offre d’infinies possibilités». Surnommée la «voix du printemps arabe», Emel Mathlouthi nourrit ses influences de folk, de rock psychédélique et de chants arabes pour redonner sens à la «liberté».
28 et 29 juillet -  Kadim al-Sahir.
Adulé par les passionnés de la musique arabe du monde entier, Kadim al-Sahir ne cesse d’émerveiller par sa voix de velours. Son répertoire privilégie la ballade romantique, fraie avec le maqam et la poésie.
3 et 4 août – The Political Circus .
Avec des formes artistiques nouvelles et porteuses de sens, The Political Circus, ce groupe de 70 artistes,  tente d’apporter des réponses aux désordres de la société. Une performance à portée politique qui mêle théâtre, cirque, musique et magie.
12 août – Magida el-Roumi.
Soprano libanaise, Magida el-Roumi s’est toujours battue pour la paix. Nommée ambassadrice de bonne volonté auprès des Nations unies, la cantatrice entonnera ses titres les plus connus devant un public enthousiaste.


Baalbeck
Comme à chaque édition, le Festival international de Baalbeck valorise la création musicale qui favorise le vivre-ensemble et le lien social.
7 juillet - Nuits libanaises.
Show musical tout en émotion, les Nuits libanaises se produiront cette année avec Rami Ayache, Aline Lahoud et Brigitte Yaghi. Ces derniers reprendront des chansons célèbres du passé, tout en ajoutant des créations contemporaines de leur répertoire.
15 juillet – Angélique Kidjo.
Chanteuse béninoise et lauréate des Grammy Awards, Angélique Kidjo est connue pour la diversité de ses influences musicales, l’originalité de ses clips et son engagement humanitaire comme ambassadrice de bonne volonté de l’Unicef.
22 juillet – Ibrahim Maalouf.
Musicien (trompettiste et pianiste) et compositeur, Ibrahim Maalouf naît dans une famille d’intellectuels et d’artistes. Neveu de l’écrivain Amin Maalouf et petit-fils de Rushdi Maalouf, journaliste, poète et musicologue, Ibrahim Maalouf est le seul trompettiste au monde à jouer la musique arabe avec la «trompette à quarts de tons», inventée par son père dans les années 1960.
30 juillet - Trio Wanderer.
Issus du Conservatoire national supérieur de musique de Paris, les membres du Trio Wanderer ont choisi le voyage comme emblème. Celui, intérieur, qui les lie étroitement à Schubert et au romantisme allemand et un autre ouvert et curieux, qui explore le répertoire, de Haydn à la musique d’aujourd’hui.
4 août -  Samira Said.
Elle s’est fait remarquer par des prestations d’arabian pop, parvenant à se forger une carrière réussie. Il s’agit de Samira Said, qui plaide souvent, à travers ses chansons, en faveur d’une amitié arabo-juive.
15 août - Toto.
Groupe emblématique du rock californien des années 1980, Toto, qui signifie en latin «universel» ou «total», s’illustre dans tous les styles de musique. Fort de plus de 200 nominations aux prestigieux Grammy Awards, le groupe est ponctué d’influences diverses tant au niveau instrumental que vocal.


Jounieh
En 2017, Jounieh nous promet une saison incroyable. Le 15 juillet, les cieux de la ville côtière seront témoins d’un spectacle impressionnant de feux d’artifice, qui annonceront le début d’un programme riche en musique et en art.
15 juillet - Michel Fadel.
C’est dans un mélange de musique orientale et électronique que Michel Fadel se produira sur scène et charmera son auditoire. Reconnu comme l’un des meilleurs pianistes et arrangeurs de musique, Michel Fadel a accompagné de nombreux artistes comme Fairuz, Magida el-Roumi ou encore Julia Boutros.
2 juillet - Waël Kfoury.
Quelle meilleure affiche que lui pour un concert baigné de romantisme ? Le chanteur Waël Kfoury, évidemment, pour ravir un auditoire assoiffé de passion.
8 au 11 juillet  - Notre-Dame-de-Paris.
Le succès musical historique qu’est Notre-Dame-de-Paris depuis sa création, en fait le spectacle à ne pas manquer. Avec près de 4 000 représentations dans 20 pays et en 9 langues, la comédie musicale compte plus de 10 millions de spectateurs. Vêtue de sa robe de gitane, Hiba Tawaji, dans le rôle d’Esmeralda, séduira sans conteste le public libanais.

14 juillet – Groupe Elefteriades/ Music-Hall.
La légende Toni Hanna, les frères Chehade et Bilal, véritables stars du Music-Hall présenteront une série de chansons classiques du monde arabe et enflammeront sans doute le public présent..




Beirut Holidays
Depuis 2012, année où le Beirut Holidays Festival est lancé, maints artistes locaux et internationaux se produisent sur scène pour des performances musicales à ne pas manquer. Cette année, le festival se déroulera du 11 juillet au 3 août 2017 au Biel.
Au programme :
11 juillet - Chris de Burgh.
12 juillet - Mario Pelchat.
Les 20 et 21 juillet - Bint el-jabal.
22 juillet - Waël Kfoury.
25 juillet - Jamel Comedy Night.
3 août – Elissa.

 

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Éditorial
Des pressions sur la livre

Dans son dernier rapport trimestriel sur le Liban, paru le 27 avril, la Banque mondiale tire la sonnette d’alarme: le modèle économique libanais n’est plus viable et doit être remplacé par une formule capable d’assurer les besoins financiers et économiques du pays.Le rapport de l’institution internationale regorge de chiffres et d’indicateurs négatifs. Les plus alarmants sont le déficit de la balance commerciale, qui a atteint 15,7 milliards de dollars, fin 2016, et le volume des importations, qui ont grimpé à 26% du produit intérieur. Cela signifie que plus du quart de la richesse produite par les Libanais est utilisée pour importer des produits de l’étranger.Ces mauvaises prestations macroéconomiques s’accompagnent de mauvaises nouvelles pour les ménages: une hausse des prix de 3,13%, selon l’Association des consommateurs. Cette hausse, qui intervient alors que l'érosion du pouvoir d’achat se poursuit, serait due à deux facteurs: le débat parlementaire sur la grille des salaires dans le secteur public et la nouvelle batterie de taxes et d’impôts envisagée pour la financer. Le vote de la grille a finalement été reporté sine die mais les commerçants en ont profité pour majorer les prix de certains produits de consommation, comme les boissons alcoolisées, les produits de luxe et les cigarettes.Cette conjoncture, couplée à la crise politique larvée qui menace d’exploser à tout moment, s’est traduite par des pressions sur la livre libanaise. Selon des sources bancaires, la Banque du Liban (BDL) a dépensé entre 1,5 et2 milliards de dollars en deux mois pour intervenir sur le marché des changes afin de soutenir la monnaie nationale. Par conséquent, les réserves en devises de la BDL sont tombées sous la barre des 40 milliards de dollars.Les pressions sur la livre seraient dues au débat politique concernant la loi électorale, qui a montré combien le fossé était profond entre les forces politiques, et l’incertitude quant au renouvellement du mandat du gouverneur de la banque centrale, Riad Salamé.       Pendant ce temps, la présence d’1,5 millions de réfugiés syriens continue de peser sur l’économie, en l’absence de toute aide internationale sérieuse, susceptible de réparer une partie des dégâts causés aux infrastructures.En parallèle, les milieux financiers s’attendent à un durcissement des législations américaines et internationales relatives à la lutte contre le blanchiment d’argent sale et le financement du terrorisme. Cette transformation des lois internationales limite les capacités du secteur bancaire libanais et le prive de certains de ses atouts, principalement le secret bancaire, réduit à sa plus simple expression.Face à ces réalités inquiétantes, la classe politique continue de se chamailler autour de la loi électorale et d’autres sujets, alors que chaque jour qui passe, la BDL dépense entre 20 et 30 millions de dollars pour soutenir une livre dont plus personne ne veut.


 Paul Khalifeh
   

LES CHIFFRES

La facture de la circulation: Un milliard de dollars par an
Une étude menée conjointement par les universités de Louisiane et de Harvard avec des entités libanaises a porté sur les répercussions du problème du trafic routier au Liban. Cette étude…

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