News immobilier
Logo

Nº 3075 du vendredi 3 mars 2017

News immobilier

 
  • taille de la police diminution de la taille de police diminution de la taille de police augmentation de la taille de police increase font size
  • A
    De
    Message
    News immobilier
    Chantiers Pas de maintenance obligatoire Après la chute de la grue dans le quartier de Sioufi, le 27 janvier, Magazine a interrogé Alexandre Richa sur la répartition des responsabilités dans les chantiers....
  •  
Notez cet article
(1 Vote)
A- A+

Chantiers
Pas de maintenance obligatoire
Après la chute de la grue dans le quartier de Sioufi, le 27 janvier, Magazine a interrogé Alexandre Richa sur la répartition des responsabilités dans les chantiers. Le directeur général de Qualiconsult Moyen-Orient a expliqué que les grues de chantier et autres équipements de levage sont régis par l’arrêté No. 11 958 daté du 25 février 2004, relatif à la sécurité des personnes durant les travaux de construction. «Cet arrêté stipule que ces engins doivent être examinés toutes les semaines par une personne spécialisée et être périodiquement bien entretenus, a-t-il dit indiqué. A ce jour, peu de promoteurs appliquent scrupuleusement cet arrêté, compte tenu de l’absence d’un contrôle technique obligatoire de ces engins. De ce fait, en tant que bureau de contrôle technique, nous sommes amenés à effectuer ces contrôles d’engins de chantier, épisodiquement quand le client nous le demande», a conclu M. Richa.  

131 m2
Les entrepreneurs ne cessent de créer des formules pour écouler leurs stocks d’appartements dans les meilleurs délais. Par exemple, les promoteurs immobiliers de Achrafieh 4 499 exemptent l’acheteur de toute commis-sion. Ce package pourrait s’avérer efficace d’autant que l’offre porte sur des appartements de surface variant entre 91 m2 et 131m2.

Marché stagnant
Le marché de l’immobilier a été «stagnant» en 2016, selon les déclarations de Mireille Korab Abi Nasr, chef du Département de développement des affaires auprès de FFA Real Estate. «Le marché a connu une timide activité et ne peut être considéré comme mort», a-t-elle estimé, considérant que cet appétit d’achat, constaté l’année dernière, a été véhiculé par «les clients qui avaient réellement besoin de changer de résidence ou d’en acquérir une». Mireille Korab Abi Nasr ajoute que «les acheteurs ont bénéficié d’une marge de négociation et d’un avantageux mode de financement, qui a constitué une plus-value à leur argent».

BCC
Respect de l’environnement

Les bâtiments écologiques ont le vent en poupe. Beirut City Centre (BCC) est le seul centre à avoir obtenu la certification LEED Or au Liban, et aspire toujours à offrir au quotidien des moments agréables pour chacun, au sein d’un environnement écologique. Ainsi, BCC a organisé la première édition de la cérémonie de remises du prix «Green Star» pour honorer les locataires qui se sont conformés à une série de caractéristiques de durabilité dans le cadre du système d’évaluation écologique établi par Majid Al-Futtaim, le propriétaire du centre.


Agents immobiliers: c’est la cohue
Tout le monde devient agent immobilier. Même un photographe de presse s’est reconverti un moment en intermédiaire immobilier, en envoyant des courriels aux journalistes figurant dans ses contacts. Interrogé par Magazine, Massaad Farès, président du Syndicat des courtiers et intermédiaires en immobilier, a confié que le syndicat déploie des efforts depuis plus d’un an pour la réorganisation de la profession. Un projet de loi allant dans ce sens a été envoyé au gouvernement du Premier ministre, Tammam Salam. Mais celui-ci n’a rien pu faire après avoir été contraint, à cause de la crise politique, d’expédier les affaires courantes pendant de longs mois. L’actuel gouvernement a transmis le projet au ministère de l’Economie, qui l’a renvoyé au Conseil des ministres après y avoir apposé ses remarques. A son tour, le gouvernement devrait le transmettre incessamment à la Commission parlementaire de l’Administration et de la Justice pour examen, avant d’être voté au Parlement. «D’ici là, toutes les parties ont intérêt à travailler avec des agents agréés par le syndicat parce que ces derniers appliquent un code d’éthique et qu’il existe une entité de référence en cas de conflit.»

Liliane Mokbel

Ecrivez un commentaire

Assurez-vous d’avoir inscrit les informations requises, là où c’est indiqué.

Éditorial
Cette mafia qui pille l’Etat

Une association secrète de malfaiteurs» ou un «groupe occulte de personnes qui se soutiennent dans leurs intérêts, par toutes sortes de moyens». Ces deux définitions du mot mafia dans le dictionnaire Larousse en ligne illustrent parfaitement le système en place au Liban. Depuis l’indépendance, et bien avant, cette structure n’a pas évolué, seuls les noms de ses opérateurs ont changé.Cette mafia transcende les communautés religieuses et les partis politiques. Elle est implantée partout où sa présence est nécessaire pour couvrir et protéger ses activités douteuses et illégales. Organisée comme une véritable structure criminelle, elle est composée de «consigliere», de «capos» et de soldats, dirigés par des parrains installés directement ou par proxys aux commandes de l’Etat. Parfois, des disputes entre chefs sur la répartition du butin ou le partage des zones d’influence dégénèrent en conflits violents. Lorsque l’un des parrains estime que ses intérêts ne sont pas pris en compte par ses collègues, il menace d’une guerre totale entre les grandes familles, qui prend alors la forme de guerre civile.Cette mafia étend ses réseaux tentaculaires partout où il est possible de réaliser des profits rapides et illégaux. Aucun secteur ne lui échappe. Elle est très influente dans les ports et à l’aéroport, où ses activités feraient perdre à l’Etat, en manque à gagner, des sommes colossales en raison des droits de douanes qui ne seraient pas perçus conformément aux lois. C’est en quelque sorte de la contrebande institutionnalisée, qui permet d’introduire au Liban toutes sortes de marchandises, favorisant des «commerçants» privilégiés, qui pourront casser les prix, à partir du moment qu’ils ne paient pas de droits de douanes ou la TVA.Les grandes familles de la mafia ont instauré un système quasi-monopolistique dans plusieurs secteurs. Elles sont présentes dans l’importation et la distribution des hydrocarbures, de certains produits alimentaires, de produits pharmaceutiques… Elle prélève sa part des profits générés par les générateurs de quartier, qui rapporteraient près d’un milliard de dollars par an, et par les distributeurs de bouquets de chaînes satellitaires, estimé à plusieurs centaines de millions de dollars.Cette mafia, qui dispose de partis-écrans et d’associations de bienfaisance, entretient une clientèle nourrie avec les miettes de l’argent pillé, qui finit dans les poches des parrains, au lieu d’être déposées dans les caisses de l’Etat.La volonté de réforme, qui consiste à transformer la caricature d’Etat en institutions authentiques, existe. Mais elle s’est toujours heurtée aux forces réactionnaires derrière lesquelles se cache la mafia. Pour la vaincre, il faut affaiblir son pouvoir économique, assécher ses sources de financement, qui lui permettent d’entretenir sa vaste clientèle. Il faut opter pour une approche graduelle, procéder secteur par secteur, en jouant les familles les unes contre les autres, et en offrant à celles qui le souhaitent, la possibilité de se repentir.


 Paul Khalifeh
   

LES CHIFFRES

News les chiffres
CNSS: 463 500 adhérents seulement Les adhérents à la Caisse nationale de la sécurité sociale (CNSS), qui auraient fait valoir leur droit à la retraite, bénéficieront des soins de santé jusqu’à…

Bannière

Combien ça coûte

La taxe mécanique
Chaque année, les automobilistes se ruent pour payer la taxe mécanique qui leur est imposée par l’Etat pour pouvoir circuler librement. Comment les frais sont-ils fixés ? Pour la plupart des…

Bannière
Designed and Developed by:   iBaroody
© Magazine.com.lb 2016 All Rights Reserved