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Nº 3080 du vendredi 4 août 2017

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Permis de construire
7,5% pour Beyrouth

Commentant les prix de l’immobilier dans la capitale, un abonné du réseau Twitter a considéré que «le prix d’achat d’une unité de logement de petite surface à Beyrouth avoisine le prix de construction d’une villa en montagne». Même s’il y a une légère exagération pour faire passer un message sur l’inflation, les statistiques de l’Ordre des ingénieurs de Beyrouth et de Tripoli ont montré que la capitale détient le nombre le plus faible de permis de construire sur la période s’étendant de janvier à mai 2017, avec un pourcentage de 7,5%. Le Mont-Liban a occupé la première position avec une part de 39,3%, les prix de l‘immobilier étant considérés comme plus abordables dans cette région. Le Liban-nord (22,5%) s’est classé en 2ème position, suivi du Liban-sud (13,4%), de la Békaa avec 9,1% et de Nabatiyé (8,3%). Néanmoins, le nombre de permis de construction a observé une hausse de 2,2% sur la même période sur un an.


Investir à l’étranger!
La demande de l’immobilier sur le marché local étant à la baisse, les développeurs et les courtiers lorgnent vers les marchés étrangers avoisinants comme Chypre et ceux, un peu plus éloignés, de Roumanie, du Portugal, etc. Massaad Farès, agent immobilier, a déclaré ne pas être «surpris» par le phénomène. «Il faut bien que les développeurs immobiliers travaillent, ne pouvant changer de métier du jour au lendemain et devenir, à titre indicatif, médecins», a-t-il dit. Il a ajouté que le marché immobilier connaît des cycles de baisse et de hausse comme toute autre activité économique et que les promoteurs libanais sont suffisamment avisés pour profiter des cycles de hausse dans les marchés précités.


 


-18%
Appartements
Les prix reculent en 5 ans

L’indice d’infoPro reflétant les prix des appartements mis à la vente au Liban a reculé de 18% sur les cinq dernières années. Cet indice porte sur l’évolution des prix des blocs d’unités de logement à Beyrouth, ses banlieues, ainsi que les principales régions urbaines situées au Metn, à Baabda, au Kesrouan et à Aley.  
 

Des lignes de métro au Liban?
Un expert du programme Onu-Habitat a considéré que l’organisation du flux de la circulation automobile ne résoudrait pas le problème des embouteillages aux entrées de Beyrouth. Il a préconisé la création de lignes de métro, une solution possible pour le Liban et moins coûteuse que la construction de tunnels selon les standards internationaux. L’expert a reconnu le manque d’espace à Beyrouth, qui devrait se doter d’un plan d’urbanisme pas évident à mettre en œuvre, en faisant référence à l’Etat de Chicago, réputé pour son aménagement territorial. Dans cet Etat, 50% de la superficie sont dédiés aux surfaces bâties, l’autre moitié étant consacrée aux parcs de stationnement et au réseau routier.

 



Hausse des offres en montagne
La vague de chaleur qui a frappé le pays a été une occasion pour les promoteurs immobiliers d’intensifier les campagnes de promotion de leurs constructions en montagne à travers un mix marketing orienté davantage vers les supports média digitaux. Les offres sont attractives dans la mesure où les paiements sont échelonnés sur une période suffisamment longue et des délais de grâce exemptent les acquéreurs du versement de taux d’intérêt. Ces projets sont répartis dans plusieurs villages. On citera, à titre indicatif, Beit Mery Hills, Tilal Bhersaf, Bhersaf Pine, Kfarzebian…

Liliane Mokbel

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Éditorial
Grille des salaires: deux lectures

Le vote par le Parlement de la grille des salaires de la fonction publique clôt un feuilleton de cinq ans, ponctué de polémiques, de tiraillements et de coups bas entre les forces politiques. En dépit des protestations de certaines catégories, qui s’estiment lésées, notamment les fonctionnaires et les militaires à la retraite, cet ajustement des salaires est, globalement, considéré comme un «exploit», car il permet de renforcer le pouvoir d’achat de 270000 familles. Cependant, des milieux économiques et financiers ne cachent pas leurs craintes des retombés négatives que pourrait avoir cette loi, qui prévoit une batterie d’impôts et de taxes. Parmi les plus mécontents figurent les banques. Celles-ci sont appelées, en effet, à supporter une partie significative du financement de cette grille, dont le coût est de 1700 milliards de livres (1200 milliards pour les fonctionnaires en service et 500 milliards pour les retraités). Les banques débourseront quelque 300 millions de dollars sur un montant total de 1,15 milliard de dollars. Ce financement proviendra d’une augmentation de 5% à 7% de la taxe sur les intérêts (supportée par les déposants), une taxation des profits des banques sur les bons du Trésor et une taxation des transactions des banques cotées en bourse, en plus d’une série d’autres mesures. Le secteur bancaire, qui déclare des profits de 2 milliards de dollars par an, se voit ainsi amputé de 300 millions de dollars, soit 15% de ses bénéfices. Toutefois, des sources économiques affirment que les profits réels des banques sont bien plus importants que ceux qui sont officiellement déclarés.Pour le secteur bancaire, ces nouvelles taxes et impôts auront un impact négatif sur les investissements et sur le coût du capital, ce qui va ralentir la croissance et, par conséquent, la création de nouveaux emplois.Un autre avis estime, toutefois, que le renforcement du pouvoir d’achat de centaines de milliers de Libanais va insuffler une bouffée d’oxygène dans l’économie, en boostant la consommation, ce qui aura pour effet de réunir les conditions nécessaires pour enclencher un cercle vertueux, qui profitera à tous les secteurs et les pans de l’économie. «Pour que ce cercle vertueux puisse voir le jour, il faut que tous les acteurs économiques jouent le jeu», prévient une source économique.Certes, le financement de la grille exigera des banques de réduire leur marge de profit et de procéder à des économies internes. Cependant, la source économique affirme que le secteur bancaire est, malgré tout, satisfait du fait que cette hausse des salaires du secteur public ne s’est pas soldée par un creusement du déficit des finances publiques. Cette source indique que les mesures, les taxes et les impôts prévus par la loi génèreront 1765 milliards de livres, soit un montant légèrement supérieur à la somme nécessaire pour financer l’ajustement des salaires.Encore faut-il que l’Etat se donne les moyens de collecter les impôts et de combattre l’évasion fiscale.


 Paul Khalifeh
   

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