Magazine Le Mensuel

Nº 3043 du vendredi 4 mars 2016

En vrac

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L’Arabie saoudite fâchée de Berry
Des milieux proches de l’ambassade d’Arabie saoudite au Liban ont déclaré, dans leur cercle privé, que le président Nabih Berry aurait dû se rendre à Riyad plutôt qu’à Bruxelles. S’il avait agi ainsi, il aurait pu rectifier la situation. Riyad serait monté contre le chef du Parlement libanais qui n’a pas répondu à l’invitation des autorités du royaume à la date qu’elles avaient elles-mêmes fixée et qui ne convenait pas au leader libanais.

Quel sort pour le gouvernement?
«La période est plus délicate que jamais en termes de présidentielle, dont le sort est tributaire de celui du gouvernement, estiment des proches du Hezb. Si le Futur renverse le gouvernement Salam, il emportera sur son passage les accords de Taëf. Ainsi, nous aurons relié notre crise à celles du Moyen-Orient et placé le dossier libanais en fin de liste des règlements. Mais si nous maintenons le cabinet en place, la crise libanaise sera prioritaire sur l’échelle des issues recherchées».

Tammam Salam n’a pas le choix
A ceux qui reprochent à Tammam Salam le communiqué «insuffisant» du gouvernement par rapport à la suspension du financement saoudien à l’armée, un diplomate arabe demande: «Avait-il un autre choix?». Il est devant l’alternative suivante: remettre la démission de son cabinet, aggravant ainsi le vide institutionnel ou résister, comme il le fait, en tentant de convaincre les frères arabes – Riyad en particulier – que la solution ne passe pas par des sanctions contre le Liban.

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