Magazine Le Mensuel

Nº 3081 du vendredi 1er septembre 2017

Université

Inas Abou Ayache récompense le «meilleur innovateur»

Quatre projets universitaires sont les lauréats du Universities Youth Award Program 2017, organisé par la Fondation Inas Abou Ayache (IAAF).  Magazine s’est entretenu avec la présidente de la fondation.

Quel est le but de ce nouveau projet?
L’objectif de cette initiative est de soutenir les innovateurs et de les aider à réaliser leurs idées et les mettre en œuvre. Universities Youth Award Program est un premier pas dans ce sens. Cette année, nous avons voulu commencer avec un petit nombre. Vingt projets présentés par quatre universités étaient en lice: l’Université libanaise (UL), l’Université arabe de Beyrouth (UAB), l’Université Saint-Esprit de Kaslik (Usek) et la Lebanese American University (LAU). Quatre ont été sélectionnés. Toutes les idées étaient excellentes et les projets intéressants, mais nous avons opté pour ceux qui sont susceptibles d’être concrétisés facilement.

Qui sont les personnes récompensées?
Fatima el-Mazeh (UL) pour le projet de détecteur d’incendies de forêt; Rayan Dankar, Imane Dernaika et Rawaa Khalil (UAB) pour un autre visant à entraîner les personnes exerçant des métiers à risque; Jana Ammache, Nour Jammoul et Jad Masri (LAU) pour une application visant à trouver du travail pour les professions libérales; et Anthony Torbey Rahmé et Joe Chalhoub (Usek) pour un projet portant sur l’environnement et le recyclage des cartouches vides.  

Quelle est la mission de votre fondation?
Notre slogan est «Dare to dream», «Oser rêver». Nous voulons contribuer à la réalisation des rêves des jeunes. Un jour, peut-être, ils auront à leur tour l’occasion d’aider d’autres jeunes à tracer leur chemin dans la vie.
 

Quelle est votre prochaine activité?
Les 1er et 2 septembre, nous organisons Sandouk el-dounia, un événement auquel participent trente-deux municipalités du Chouf, et qui aura lieu sous le patronage de Taymour Bey Joumblatt.
Sur 17 000 mètres carrés, plusieurs activités gratuites sont prévues ainsi que des stands de nourriture, également gratuits, dédiés à tous les enfants. Pour que ceux-ci viennent s’adonner à toutes sortes de jeux, s’amuser, rire, danser, manger, chanter, sans aucune contrepartie. C’est la première fois qu’un événement d’une telle envergure est organisé à l’intention des enfants du Chouf. Nous voulons qu’ils profitent de cette activité à l’instar des enfants de Beyrouth.

Quel est le message que vous tentez d’adresser à travers votre association?
Je voudrais dire aux jeunes qu’il est vrai que la vie est dure, mais il faut qu’ils s’accrochent à leurs rêves et qu’ils se battent jusqu’au bout pour les réaliser. Cette année, notre compétition se limitait à quatre universités. Mais, l’année prochaine, nous allons introduire un plus grand nombre d’établissements universitaires, en vue de donner une chance au plus grand nombre possible. Pour construire l’avenir de notre pays, nous avons besoin de sang neuf. Nous voulons aider les jeunes à réussir, afin qu’à leur tour, ils puissent venir en aide aux autres.
Le plus important c’est la volonté de réussir. C’est ma volonté qui me pousse à agir et à aller de l’avant. Il faut oser ses rêves.

Joëlle Seif

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