Magazine Le Mensuel

Nº 3094 du vendredi 5 octobre 2018

Les chiffres

News chiffre

Sécurité alimentaire
31% des libanais ne mangent pas à leur faim

L’absence de sécurité alimentaire est un défi auquel font face les Libanais et les réfugiés installés au Liban, selon un rapport de l’Escwa. 49% des participants libanais à l’étude seraient inquiets quant à leur pouvoir de subvenir à la totalité de leurs besoins alimentaires, alors que 31% d’entre eux auraient affirmé ne pas avoir été en mesure d’acheter des aliments sains et nutritifs régulièrement sur un an. Le rapport a souligné que la nouvelle tendance de l’alimentation aurait entraîné une recrudescence de l’obésité et une déficience des nutriments nécessaires à la bonne santé de l’individu.        

Télécoms
300 millions $ de manque à gagner en 5 ans

L’enregistrement des smartphones sur base des nomenclatures IMEI a été réactivé en septembre dernier. Ce système contribuerait à mieux contrôler la sécurité et à assurer des revenus au Trésor de près de 60 millions $/an. L’ancien ministre des Télécoms, Boutros Harb, avait suspendu l’application de ce système entraînant un manque à gagner pour l’Etat d’environ 300 millions $ au cours des cinq dernières années. IMEI est l’identité internationale de l’équipement mobile, soit un nombre, généralement unique, pour identifier par GPS les téléphones mobiles, et certains autres appareils par satellite.

 

 


1 milliard $
Le Liban peut contenir les dépenses dans le budget de 2019 en les comprimant de près d’un milliard $. Cette démarche serait possible en révisant des crédits non justifiés alloués à des organisations non gouvernementales et à des associations, en rationalisant les frais de location de certains bâtiments destinés à l’usage des ministères et des administrations publiques ainsi qu’en contrôlant des transferts de fonds à la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS).

 


Les non-résidents dopent les dépôts bancaires
La hausse des dépôts bancaires entre fin décembre 2017 et fin juillet 2018 a montré que 39% de cette croissance provient de dépôts en livres et 69% de dépôts en devises étrangères. Quant à sa répartition en termes de résidence, les non-résidents ont contribué à la croissance des dépôts dans une proportion de 34% contre une part de presque zéro sur la même période un an auparavant.  

Liliane Mokbel

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