Magazine Le Mensuel

Nº 3061 du vendredi 8 juillet 2016

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Des citoyens qui prêtent allégeance à l’instance chiite, l’uléma Mohammad Hussein Fadlallah, ont été interdits de réciter les prières du Fitr dans nombre de mosquées du Sud, entraînant l’affichage d’un hashtag, #le_daechisme_chiite, sur les réseaux sociaux. A l’origine de cet incident, une discorde sur la détermination de la date de la fête. Le bureau de Fadlallah l’avait fixée au mardi 5 juillet, alors que le Conseil chiite, soit le cheikh Abdel-Amir Kabalan, proche du mouvement Amal, qui suit l’ayatollah Ali Sistani, et le Hezbollah – qui suit l’ayatollah Ali Khamenei – avaient décidé que le Fitr aurait lieu le mercredi 6 juillet. Cependant, des sources chiites ont condamné ces agissements, estimant que l’interdiction de faire la prière reflète la marginalisation politique et idéologique pratiquée par le duo chiite pour maintenir son influence sur la communauté. Des fidèles du village de Kaoussariya, dans le caza de Zahrani, avaient été contraints de prier sur la route devant la Mosquée de l’imam Ali parce que le superviseur du Waqf, lié au Conseil supérieur chiite, a refusé d’ouvrir la porte du lieu de culte.

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