Semaine du 6 au 12 mai
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Nº 3052 du vendredi 6 mai 2016

Semaine du 6 au 12 mai

 
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    Semaine du 6 au 12 mai
    Les Miller, une famille en herbe Dimanche 8 à 21h55, TF1 de Rawson Marshall Thurber Jennifer Aniston, Jason Sudeikis, Emma Roberts, Will Poulter et Ed Helms David est un dealer minable qui écoule de...
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Les Miller, une famille en herbe
Dimanche 8 à 21h55, TF1
de Rawson Marshall Thurber
Jennifer Aniston, Jason Sudeikis, Emma Roberts, Will Poulter et Ed Helms
David est un dealer minable qui écoule de petites quantités de marijuana. Un jour, il se fait agresser par trois voyous qui lui volent sa marchandise. Impossible pour lui de rembourser Brad, son fournisseur. Un brin énervé, celui-ci le presse de payer sa dette. C’est alors que David a l’idée de se rendre au Mexique pour aller chercher de quoi calmer le caïd. Comment faire pour duper les douaniers? David pense avoir trouvé le plan parfait quand il décide de créer de toutes pièces une famille insoupçonnable d’Américains moyens. Pour cela, il recrute une strip-teaseuse, un ado un peu demeuré et une voleuse à la tire. C’est le début des vrais ennuis… (130’, 2013)

Ce soir je dors chez toi
Dimanche 8 à 21h55, W9

d’Olivier Baroux
Mélanie Doutey, Kad Mérad, Jean-Paul Rouve et Philippe Lefebvre
Après un an d’une relation amoureuse délicieuse avec Alex, Laetitia, belle comme le jour et pleine de vie, n’a qu’une idée en tête: s’installer avec son homme. Rien de plus normal. Sauf que son compagnon, effrayé à l’idée d’aliéner leur love story au funeste train-train quotidien, n’en dort plus, persuadé que sa belle finira par le quitter. Pour la jeune femme, fini de tergiverser: soit ils vivent sous le même toit, soit elle prend le large. Pour tacler, pour un temps, cet ultimatum, Alex appelle Jacques, son éditeur et ami, au secours. Si Jacques feint la dépression et s’installe chez lui, Laetitia ne pourra pas y poser ses valises… (80’, 2007)

Le dernier métro
Lundi 9 à 21h45, F5

de François Truffaut
Catherine Deneuve, Gérard Depardieu, Heinz Bennent et Jean Poiret
Septembre 1942. Pour oublier le froid et le rationnement, une foule nombreuse se presse dans les salles de spectacle parisiennes. Sur la scène du théâtre Montmartre, les répétitions battent leur plein, même si, selon toute apparence, le directeur des lieux s’est volatilisé. Allemand, juif, réfugié à Paris depuis l’avènement du nazisme, Lucas Steiner a dû, en effet, quitter précipitamment la France et laisser les rênes de son royaume entre les mains de son épouse Marion. C’est à Jean-Loup Cottins que cette dernière a confié la mise en scène de la nouvelle pièce à l’affiche. Mais elle doit sans cesser veiller à ce qu’il respecte les directives de Lucas. Entre les difficultés de la vie quotidienne, ses nombreuses responsabilités envers la troupe et le règlement imposé par l’administration allemande, la jeune femme n’a plus une seconde de répit… (130’, 1980)

Prometheus
Lundi 9 à 21h55, M6

de Ridley Scott
Noomi Rapace, Michael Fassbender, Charlize Theron et Logan Marshall-Green
Des scientifiques prêts à dépasser leurs limites mentales et physiques se retrouvent pour faire le point après une étonnante découverte. On a retrouvé les mêmes dessins sur des objets ou des bâtiments issus de civilisations différentes. Aux yeux des chercheurs, il s’agit d’un indice pour comprendre enfin l’origine de l’existence de l’humanité sur Terre. Un équipage est alors envoyé dans l’espace à la découverte de cet autre monde où la vie existe peut-être. Sur place, il va explorer un univers qu’ils n’auraient jamais imaginé, situés dans des recoins sombres de l’espace. Ces scientifiques seront confrontés à des événements terribles. Le sort de l’humanité est désormais entre leurs mains… (135’, 2012)

L’été meurtrier
Dimanche 8 à 21h45, Arte

de Jean Becker
Isabelle Adjani, Alain Souchon, Suzanne Flon et Jenny Clève
Garagiste dans un petit village de Provence, mais aussi pompier volontaire, d’où son surnom de «Pin-Pon», Florimond évoque les circonstances du drame qu’il vient de vivre. Tout a commencé, un jour d’été, avec l’arrivée d’une jeune fille provocante et sexy, Eliane, venue s’installer au village avec son père, Gabriel, un paralytique, et sa mère, surnommée Eva Braun à cause de ses origines allemandes. Obsédé par la présence de cette jeune femme, qui affiche sa beauté en tout lieu, Florimond cherche à la rencontrer. Il y parvient, finalement, à l’occasion d’un bal grâce à son frère cadet Mickey qui rêve de devenir champion cycliste… (130’, 1983)

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Éditorial
Les anomalies d’une nation décapitée

La présidentielle est rangée dans les tiroirs place de l’Etoile, ou carrément mise au rancart, en attendant que les principaux ténors, dont on attend le feu vert, aient pris conscience du danger réel que court le pays: citoyens, entreprises, économie, autonomie… Chacun va d’un projet, taillé à sa mesure, allant jusqu’à contrevenir à la Constitution par des propositions anticonstitutionnelles, dépassant toute logique; à titre d’exemple celle d’un président de la République élu pour un mandat de deux ans. La nation poursuit son cours vers la dérive que rien n’arrête. Le peuple reste impuissant, malgré ses tentatives d’envahir les rues en signe de protestation. Mais ne suivra-t-il pas, encore une fois, ceux qui le mènent au désastre depuis des décennies.Les gens du «pouvoir» ont trouvé la parade en organisant tant bien que mal des municipales, toujours problématiques, à quelques jours de leur déroulement. Les appels pressants des candidats aux électeurs des municipales seront-ils entendus? Se heurteront-ils à des oreilles assourdies par de vaines promesses? Les citoyens éclairés se laisseront-ils une fois de plus berner, convaincus à juste titre de remplir leur devoir national? La baguette magique peut-elle opérer quand elle est manipulée par les mêmes «chorégraphes sur une même musique»?Quant à l’élection parlementaire, dont le sujet revient sur le tapis par à-coups, elle est, de toute évidence, renvoyée aux calendes grecques. Il serait inimaginable et un rêve trop beau de croire que le paysage sous la coupole puisse changer. Qu’une nouvelle génération prenne la relève dans un Parlement, dont les membres, confortablement installés dans leurs privilèges, ne se réunissent que pour voter la majoration de leurs émoluments, encaisser leurs chèques ou reconduire leurs mandats.Nos députés sont incapables ou ont-ils des raisons cachées de ne pas voter un budget depuis 2005? Pourront-ils encore le faire avant la fin de cette décennie? Où sont nos économistes chevronnés, professeurs des grandes universités nationales et d’ailleurs? Ne sont-ils pas écoutés ou ne veut-on pas les entendre? Alors que l’Arabie saoudite présente déjà son budget de 2030 en prévision d’un avenir improbable du pétrole, nos caisses résonnent dans le vide et l’Etat plonge dans la détresse de la faillite.Contrairement au proverbe qui veut qu’un problème en chasse un autre, au Liban ils s’accumulent et ne sont pas résolus. Ainsi, les déchets reviennent au galop, toujours sans aucune solution de longue haleine, mais on n’en parle plus ou presque. L’impression qui prédomine est que les Libanais s’y sont habitués ou désespèrent de les voir disparaître.Comble d’ironie, même si celle-ci paraît cynique, il est demandé aux Libanais de fournir l’électricité et l’eau aux réfugiés syriens, sous leurs tentes, alors qu’elles leur sont rationnées ou qu’ils en sont privés; depuis des années, ils paient le prix fort d’une double électricité et d’une eau desservie dans des citernes dont on ignore l’origine. Il est vrai que la situation de ces réfugiés n’est pas enviable, mais les pays riches se font forts de prendre des mesures drastiques pour empêcher ces caravanes de migrants de franchir leurs frontières. Le président français a fait l’ultime geste de générosité en invitant deux familles à rejoindre la France. Ne nous est-il pas permis de protester contre une situation aussi grotesque et minable?A l’occasion de cette semaine, marquée par la deuxième résurrection du Seigneur célébrée par la communauté grecque-orthodoxe, on ne peut que déplorer les divergences entre les Eglises chrétiennes qui, hélas, peinent à s’unir autour d’une même liturgie.Enfin, et cela n’est pas le moindre problème qui resurgit à chaque occasion: les rixes qui opposent des jeunes au nom de leurs héros respectifs. C’est ainsi qu’hélas, les étudiants de l’AUB, membres du Parti syrien national social, se sont confrontés à leurs compagnons de cours du parti Kataëb en raison des insultes que les premiers ont proférées contre le président martyr Bachir Gemayel dont le souvenir est toujours dans la mémoire de tous les Libanais.A ce sombre tableau on pourrait ajouter d’autres sinistres titres, mais on n’en finirait plus. Le seul espoir est qu’un messie tombe d’on ne sait quelle planète pour sauver un pays dont l’Histoire et la civilisation remontent si loin dans le temps.


 Mouna Béchara
   

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