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Nº 3078 du vendredi 2 juin 2017

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Nightlife. Les grandes tendances et nouveautés de l’été

Rooftops? Beachparties ou encore soirées pop up? Quelles sont les grandes tendances qui rythmeront les nuits estivales 2017? Quels sont les nouveaux investissements dans l’industrie de la nightlife libanaise? Où dansera-t-on cet été? Magazine a fait le point avec les professionnels.

Le Biel nouveau hub des nuits beyrouthines?
La tendance avait déjà débuté les saisons précédentes avec l’inauguration d’établissements comme le Seven Sisters et Kahwet Beirut pour un investissement de 6 millions de dollars ou encore le Music Hall Waterfront ou The One, qu’on ne présente plus, sur le front de mer. Les investissements vont se multiplier sur cette zone qui semble
se profiler comme le nouveau lieu nocturne de la capitale. Un des événements qui marquera sans doute l’été est la réouverture du fameux Skybar justement sur le toit de la discothèque The One, même si la direction de Skymanagement, ne l’a pas encore confirmé. «Nous préférons ne rien dévoiler à ce sujet avant la conférence de presse qui se tiendra en juillet», insiste Malek Tambourji, le directeur marketing du groupe Skymanagement.
Autre projet à découvrir au Biel, l’inauguration prochaine d’un nouveau nightclub baptisé AHM. Ce n’est qu’un début, l’automne devrait accueillir un autre grand projet.

Les soirées «pop up» ont toujours la côte
Les soirées éphémères ou événements «pop up» en anglais, spécialement conçus pour la saison estivale vont aussi se développer. Une des grandes nouveautés de l’été: la version estivale du February 30 de Hamra qui sera inaugurée le 23 juin à Train Station Mar Mikhael pour un investissement d’un demi-million de dollars.
Rabih Fakhreddine, directeur général du groupe 7 Management (propriétaire des Seven Sisters, Kahwet Beirut, February 30)  révèle le concept: « l’événement est spécialement conçu pour l’été, explique-t-il. Nous voulions un concept unique aussi décalé que le Feb 30 de Hamra : soirées en plein air, au milieu des trains pour un ticket moyen de 30 dollars par personne. Le Libanais est un client qu’il faut toujours surprendre donc cela nous pousse à être toujours plus créatifs. Le concept des soirées pop up permet un bon retour sur investissement en minimisant les risques et en surprenant le consommateur». Les soirées éphémères qui ont marqué l’été 2016 reviendront cette année, comme Decks on the Beach et C u next Sat.

Les rooftops n’ont pas fini de nous faire danser
Les professionnels le confirment: les Libanais sont friands de soirées en plein air et en particulier de celles passées sur les toits, les fameux rooftops. La tendance n’est pas près de s’essouffler. Bien au contraire, les investissements se multiplient sur cette niche. Outre la réouverture du Skybar qui s’annonce comme un événement, plusieurs nouveaux établissements de ce type vont ouvrir prochainement, que ce soit au Biel, dans les autres quartiers nocturnes et même hors de Beyrouth. Plusieurs rooftops vont être inaugurés à Dbayé qui se profile aussi comme un lieu incontournable des nuits libanaises !

Le Festival belge Tomorrowland à Byblos
Cette année, le Liban fait partie du concept «Unite» du très célèbre festival de musique électronique belge. Le 29 juillet, la performance de trois artistes phares de cet événement international sera retransmise en live dans 8 pays dans le monde qui danseront ensemble le même soir. Parmi eux, le Liban et plus précisément Byblos.

Une boîte de nuits pour les adolescents
Glow Pub a été inauguré en avril dernier dans le quartier de Furn el- Chebbak. Sa particularité? Il est réservé aux 12-18 ans. Le marché est encore nouveau, l’avenir dira si ce concept fonctionne… Le décor ressemble à n’importe quel pub classique, sauf qu’ici c’est réservé aux adolescents. Cigarette et alcool sont interdits. Entrée à 20 dollars.

La nightlife beyrouthine s’exporte…
Le développement des concepts n’est plus limité à Beyrouth intra-muros. «Sans doute poussés par la cherté des loyers dans la capitale et la volonté d’élargir leur clientèle dans de nouvelles zones géographiques, les développeurs s’installent à Dbayé, Mar Takla, Byblos ou encore Batroun», explique Nagi Morkos, président de la société Hodema.
Les concepts libanais s’exportent aussi en dehors de nos frontières, comme à Dubaï, où le White, Iris, Music Hall et February 30 ont pris leurs quartiers, ou encore l’ouverture prochaine d’Antika Bar du groupe 7 Management dans les Emirats.

Soraya Hamdan

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